L'exposition de l'ASPAD
aux XVIe journées dentaires de Nice

 

EXPOSITION DE FAUTEUILS DENTAIRES ANCIENS

Dans le cadre du congrès international des journées dentaires de Nice 2005, l’ASPAD présente une partie de ses collections avec un exceptionnel ensemble de fauteuils dentaires du XIXème, tous en état de fonctionnement équipés de leurs accessoires, remarquable complémentarité d’esthétique et de fonctionnalité.

L’exposition de fauteuils anciens au congrès des Journées Dentaires de Nice 2005

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FAUTEUIL DE CHEVALIER c.1855
Fauteuil de John D. Chevalier c.1855.

John D. Chevalier, coutelier d’origine suisse, créa à New York en 1833 probablement la première maison spécialisée de fournitures dentaires. Dans une publicité parue en décembre 1846 dans la première revue dentaire « American journal of dental science » il est mention de ses fauteuils.

Le type de notre fauteuil, conçu en 1837 par le Dr Porter de Bridgeport, figure sur le catalogue de Chevalier de 1855. Il y eut de nombreuses variantes d’ébénisterie, mais on retrouve les mêmes mécanismes, ce qui permet de penser à la réalisation de petites séries.

Notre fauteuil en noyer était vendu 40 $. Le niveau de l’assise est modifiable par son mécanisme de levage à cric avec manivelle permettant un ajustage avec le patient restant assis. Un système de crémaillères, situées dans les accoudoirs, couplées par une poignée accompagne l’inclinaison du dossier. La têtière est réglable en hauteur et en inclinaison. Des traces d’accrochages de grosses pièces métalliques au verso du bandeau antérieur portent à croire qu’il y fut adjoint un marchepied. Un tube porte-crachoir à l’extérieur de l’accoudoir gauche permet d’y mettre un crachoir tout en étain.

LES FAUTEUILS D’OWEN, 1859 et 1870.

Fauteuil d’Owen modèle 1870 avec son mécanisme de levage.

Fauteuil d’Owen 1859 exposé en 1997.

C’est en 1859 qu’Owen, praticien londonien, présenta un fauteuil fabriqué par Betjemann et repris par Claudius Ash & sons de Londres. Le premier type c.1859, en palissandre et velours rouge, fut exposé par l’ASPAD en 1997 et le second type 1870, en noyer et velours jaune d’époque, en 2001 et 2005.

De style très victorien avec ses pieds pattes de lion, c’est un véritable fauteuil de salon. Le mécanisme d’élévation se trouve dans le dossier. C’est l’assise et les accoudoirs qui montent le long du dossier par un enroulement de courroies en nerf de bœuf sur un axe à cliquet régit par une manivelle amovible.

Ceci permet une bonne approche de la tête du patient avec le repose tête fixe, toujours à la bonne hauteur pour un même praticien ; seul un ajustage antero postérieur par les crémaillères de l’imposante têtière est possible. Cl. Ash proposait donc des fauteuils à hauteurs de têtières différentes selon la taille des praticiens.

Le fauteuil d’Owen eut beaucoup de succès car c’était à la fois toujours un fauteuil cossu de salon nécessaire au standing de certains cabinets et un outil adaptable pour un exercice relativement confortable. En 1870 Cl. Ash sortit un modèle avec une bascule complémentaire de tout le fauteuil. C’est notre modèle exposé avec sa tapisserie ancienne jaune, en noyer imitation acajou, estampillé Weir, avec sa potence porte-crachoir en laiton étamé. De nombreux types de crachoirs et reposes pieds étaient disponibles. Le modèle de 1859 était vendu 460 Frs en noyer et 475 Frs en palissandre acajou, pour le modèle à bascule de 1870 il fallait compter 600 frs.

FAUTEUIL DE MORRISON c.1872.
Fauteuil de Morrison c.1872

Le Dr James Beall Morrison, s’adressant à la firme « Johnston brothers & Selby company » en 1872, adopte aussi un système de levage, crémaillère à manivelle, situé au niveau du dossier pour un fauteuil complètement métallique en fonte richement décorée. Il est le premier à concevoir un fauteuil pour un travail en position assise.

C’est un véritable modèle ergonomique. L’ensemble dossier têtière peut se déplacer latéralement permettant une meilleure approche. Le dossier possède une double adaptation pour la courbure dorsale du patient. Têtière adaptable à multipositions, les accoudoirs et le marchepied à double plate forme sont mobiles. Naturellement l’ensemble est complètement basculable.

Il est à noter que les possibilités importantes de son débattement permettent, avec un repose-pied complémentaire, des soins à des enfants même par des praticiens de grande taille.

Ce modèle eut un succès considérable, mais peu de fauteuils subsistent étant donné la fragilité de ses composants en fonte. On en connaît quatre fabricants : 1872 par Johnston brothers à New York, repris en 1881 par S.S.White à Philadelphie. 1875 par Claudius Ash & sons à Londres. Vers 1885 par Adam Schneider à Berlin. Le Morrison par Ash revenait installé à 900 frs. Somme importante.

La facilité d’adaptation du fauteuil avec patient assis prouve sa remarquable conception très équilibrée. Seule sa fantastique esthétique est capable de surclasser toutes ses autres qualités.

FAUTEUIL DE MAMELZER c.1885
Fauteuil de Mamelzer c.1885

La maison T. Malmezer  « Manufacture pour la fourniture et la mécanique dentaire », fondée à Paris en 1872, réalisa et diffusa différents fauteuils dentaires.

Notre modèle, vers 1885, est inspiré par celui de Morrison de 1872. La crémaillère au niveau du dossier comme système d’élévation est remplacée par une chaîne tractée par une manivelle et engrenage à cliquet. Son piétement est différent car il accepte une rotation et une bascule très importante de l’ensemble. On peut admirer sa remarquable élégance agrémentée d’une tapisserie à franges d’époque.

Notre fauteuil est en fonte exceptionnellement entièrement nickelée. Dés 1870 c’est l’arrivée massive du nickelage dans le domaine médical pour le début d’une vraie asepsie. Bien que non mentionné dans sa publicité il n’est pas impossible que T.Mamelzer ait voulu se démarquer de la concurrence par la production de modèles très mode avec ce nouveau procédé. Il est équipé d’un splendide crachoir type Butler, le « modèle riche » par Créange à Paris. Le fauteuil non nickelé coûtait 650 frs. On ne connaît aucun autre exemplaire de ce magnifique fauteuil.

FAUTEUIL DE NICOUD c.1880.

Fauteuil de Nicoud c.1880

La maison de fournitures dentaires J.L. Nicoud jeune « Fabricant d’instruments et d’outils pour dentistes » à Paris fit probablement construire ce fauteuil par T. Mamelzer. Il est inspiré du « S.S. White pedal lever chair » de 1878.

Situé dans sa base, son mécanisme de levage à piston est hybride et sophistiqué : mécanique pour l’élévation avec mâchoires de translation activées par une pédale et à sustentation hydrostatique pour une descente en douceur. Sa confortable têtière est entièrement adaptable. Son originalité vient de son   

piétement et de son dossier en fonte, ornés d’une belle décoration typique de l’époque, avec son habillage cuir d’origine lui donnant une certaine allure. Son prix de 680 frs le rendait plus compétitif que son concurrent de chez S.S.White, cependant on ne connaît que ce seul exemplaire de ce modèle.

FAUTEUIL DE WILKERSON 1882.
Fauteuil de Wilkerson 1882

La firme de New York «  Johnston brothers & Selby Company » présente en 1877 un fauteuil à pédale à levier conçu par le Dr Basil Manly Wilkerson de Baltimore. C’est un événement important dans l’évolution conceptuelle du fauteuil dentaire . En effet en remplaçant par une pédale élévatoire les différentes manivelles on libère les mains de l’opérateur.

En 1881 une fusion est effectuée avec Samuel Stockton White de Philadelphie pour créer la S.S.White dental manufacturing Company. Le Dr Wilkerson réalisa plusieurs améliorations de son fauteuil en 1879, 1882, 1884, 1889, 1894, et qui eut un énorme succès pendant plus de vingt ans. Fabriqués en grandes séries par S.S.White, de nombreuses firmes européennes en réalisèrent des copies ou peut être en importèrent des modèles démarqués : Claudius Ash à Londres, J.Wirth et T. Mamelzer à Paris, E.Simonis, H.C.E. Eggers, W.Schaper, P.Buss et A.Schneider en Allemagne.

Le système élévatoire situé sous le fauteuil est révolutionnaire. La pédale à levier agit sur une crémaillère solidaire du piston par un vérin à cric qui élève le fauteuil mécaniquement. Le piston peut alors se remplir d’huile, la sustentation et la descente du fauteuil sont assurée par pression oléostatique. Ce mécanisme est une phase transitoire vers les véritables fauteuils hydrauliques à pompe que réalisera Ritter en 1891. Plusieurs autres caractéristiques en assureront sa réputation.

Notre fauteuil est celui de 1882, probablement par J.Wirth ou Mamelzer à Paris qui le vendaient sous label fabrication française 700 frs, il fallait 950 frs pour le même modèle par S.S.White. La base comporte un piétement à pattes de lion asymétrique assurant une excellente approche et permettant une rotation de l’ensemble. Le dossier est inclinable, réglable en hauteur et profondeur. Complètement relevable il se transforme en siège pour enfants. La têtière à rotules avec repose-bras d’une remarquable ingéniosité se règle dans toutes les positions et se positionne d’un quart de tour.

Un marchepied à système escamotable dans le marchepied principal s’adapte aux jeunes patients. L’ensemble du fauteuil est complètement basculable ce qui correspond à certaines positions liées au développement de l’anesthésie générale pratiquée alors. Il est équipé d’un crachoir à entonnoir en verre coloré et d’une tablette ergonomique de Grigg par Cl. Ash à Londres.

Ces qualités ergonomiques et tous ces perfectionnements en ont en fait incontestablement un des fauteuils le plus diffusé dans la profession. D’une robustesse à toutes épreuves, de nombreux Wilkerson fonctionnaient toujours dans les années 1960-1970.

FAUTEUIL « LE VRAI FRANÇAIS » c. 1890.

Fauteuil « le vrai français » c.1890

Louis Alexandre Billard créa en 1834 la première fabrique en France de fournitures et de dents en porcelaine. Des catalogues très fournis de Billard, qui deviendra Heymen Billard, nous montrent une production importante avec construction de fauteuils dentaires originaux, preuve du dynamisme de cette entreprise parisienne.

Heymen Billard voulant marquer sa différence avec les productions étrangères sortit un ensemble de fauteuils, bien nommé, sous la marque « Le vrai français ». Progressivement une gamme complète de cinq modèles correspondants aux différents possibilités des systèmes mécaniques fut disponible.

Notre fauteuil avec sa plaque : « Fauteuil mécanique le vrai français n° 38 breveté SGDG » est une reprise simplifiée du fauteuil de Wilkerson de 1882. Il est doté d’une base à élévation par pédale escamotable à levier en liaison avec un mécanisme à crémaillère pour la montée, hydraulique pour la sustentation et la descente. Il adopte aussi une copie de la très ergonomique têtière articulée à système de rotules du Wilkerson. Son dossier est à coulisse et ses accoudoirs amovibles. Il est équipé d’un crachoir à circulation d’eau à double paroi colorée avec pompe à salive et alimentation d’un support de verre d’eau.

Notre fauteuil, toujours en fonction en 1992, avec sa mécanique et peinture d’origine, serait un des deux seuls exemplaires qui subsistent de cette gamme. « Les vrais français » étaient garantis dix ans par Heymen Billard, mais pouvaient fonctionner plus de cent ans ! Plus petit et un peu moins cher à

780 frs que le Wilkerson il bénéficia, par Martinier en 1893, d’une adaptation pour permettre une position allongée compatible avec l’anesthésie générale ( pour 880 frs).

FAUTEUIL DE ASH N° 28 c.1888.

Fauteuil de Ash n° 28 c.1888

Lors des journées dentaires de Nice 1997, l’ASPAD exposa le fauteuil Ash n°28, autre adaptation simplifiée du Wilkerson 1882. Ce fauteuil était disponible avec plusieurs sortes de bases selon le mécanisme d’élévation choisi. On le connaît bien avec une base à levage activé par deux pédales : une pour monter, l’autre pour la descente, ainsi qu’avec la base de notre modèle : Une pédale escamotable élévatrice par cric à cliquet agit directement sur le piston pour permettre ensuite une oléosustentation. Un intéressant mécanisme contrôle l’inclinaison du dossier.

FAUTEUIL DE J.WIRTH c.1885.

Fauteuil de J.Wirth c.1885

Modèle à assise en bois.

La maison de J.Wirth «Fabricant d’articles pour dentistes» à Paris était particulièrement active. Il fabriqua, adapta, importa, et copia plusieurs fauteuils. Son fauteuil à élévation à vis actionné par manivelle fut produit en petite série. Sa simplicité, son bas prix de 300 frs, son esthétique en assura une grande diffusion. On connaît d’autres versions dont une avec dossier et assise tout en bois. Notre fauteuil avec sa peinture, sa garniture de marchepied et sa sellerie d’origine est agrémenté d’un support de crachoir par Contenau et Godart de Paris et d’une tablette ergonomique d’Allan par Cl.Ash & sons de Londres.

FAUTEUIL SIMPLEX c.1883.

Fauteuil « Simplex » c.1883

La firme Adam Schneider, créée à Berlin en 1883, sortit à cette époque le « Simplex » modèle qui par la simplicité de sa mécanique et son bas prix fut lui aussi produit par plusieurs constructeurs.

Une pédale postérieure permet par un simple mouvement mécanique simultanément un renversement ajustable du dossier et une élévation du marchepied. La têtière est ajustable aisément et il y a possibilité d’opter pour une élévation de l’assise par manivelle. Sa forme fauteuil classique et sa belle ornementation ont un côté flatteur, de plus il était vendu par de nombreux revendeurs européens dans les 300 frs.

FAUTEUIL DE ASH N° 26 1903

Fauteuil de Ash n°26 c.1903, exposé en 1997

L’ASPAD montra aussi en 1997 le fauteuil N° 26 de Ash sortit en 1903. Il est directement inspiré par le succès du Simplex d’Adam Schneider. Semblables dans leur principe mécanique, seul le marchepied reste fixe. Son prix était de 350 frs dans cette version.

FAUTEUIL NEW WILKERSON 1899.

Le « New Wilkerson » 1899

Pièce incontournable d’une collection dentaire, surnommé par les collectionneurs la Rolls des fauteuils dentaires, il ne nous est pas possible d’oublier le New Wilkerson que l’ASPAD exposa lors des congrès des Journées Dentaires de Nice en 1997 et 1999.

Devant la concurrence, notamment de Ritter à Rochester, Wilkerson avec les ingénieurs de S.S.White sortit le New Wilkerson en 1899. C’est un modèle à pompe hydraulique à double cylindre et double piston télescopiques activés par une pédale multifonctions d’un rare confort opératoire. Le dossier adaptable permettant une bonne approche est surmonté d’une remarquable têtière à triple rotule ajustable d’un quart de tour.

Un mécanisme assure d’une seule manœuvre le développement horizontal immédiat et simultané de l’assise, du marchepied et du dossier, adaptation à la pratique de l’anesthésie au protoxyde d’azote.

L’exceptionnelle possibilité d’amplitude de son élévation et de sa bascule sont une preuve supplémentaire de ses qualités ergonomiques.

Ce fauteuil conçu par des ingénieurs est incontestablement d’une grande qualité ergonomique. D’une robustesse et d’une fiabilité remarquable, agrémenté d’une belle sobriété esthétique, il a profité d’un important succès , longtemps un des best seller de la dentisterie.

Pour la petite histoire notre fauteuil, ayant assuré la vie professionnelle de deux praticiens, fonctionna jusqu’en 1993. Il a probablement enregistré prés de trois millions de coups de pompes tout en restant naturellement en parfait état de marche sans fuite d’huile et sans doute avec ses joints en cuir d’origine !

APPAREILLAGE Ā RAYONS ROENTGEN c.1896.

Appareillage à Rayons Roentgen c.1896, avec son coffret baterie, sa bobine de Ruhmkorff, son tube de Crookes.

Avec les fauteuils un appareillage à rayons Rœntgen c.1896 nous est présenté avec son statif mobile adaptable. Il est alimenté par un coffret batterie de 36 piles couple Daniell KCr2 modifié Onimus, par Brewer à Paris c.1875, pouvant fournir une centaine de volts. Ce courant est transformé par une bobine de Ruhmkorff à interrupteur électromagnétique à mercure, condensateur à feuilles de mica, spintermétre à potentiel de 22 cm d’étincelle, en quelques milliers de volts.

Cette haute tension se décharge dans un tube à gaz de Crookes, type focus à osmorégulation au fil de platine 1896, pour émettre des rayons Rœntgen. Devant le coffret batterie un crittoscope ou bonnette pliable avec écran au platinocyanure de baryum permet de voir en radioscopie.

C’est une très exceptionnelle installation pionnière et pseudo expérimentale des débuts de la radiologie seulement un an après la découverte des rayons X.

A cette époque de nombreux passionnés d’électricité et de photographie étaient suffisamment équipés pour reproduire les expériences que W.Roentgen avaient précisément décrites. Devant l’incroyable possibilité de voir pour la première fois à l’intérieur du corps humain, quelques-uns franchirent le pas et tentèrent avec plus ou moins de résultats leurs expériences de radiologie.

DOCUMENTATION PHOTOGRAPHIQUE DE L’ASPAD

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BIBLIOGRAPHIE

Le Dr Claude Rousseau

Un historien, d’une grande rigueur, absolument incontournable : Le Dr.Claude Rousseau, à qui l’on doit une très grande partie de nos connaissances sur l’histoire du matériel dentaire avec entre autres, au sujet des fauteuils dentaires :

  • La "saga" du fauteuil dentaire.
    Etude de l’évolution conceptuelle du fauteuil opératoire en odontologie.
    Série d’articles parus dans le Chirurgien-dentiste de France en 1986 et 1987
    Du n° 346 du 4 septembre 1986 au n°371 du 5 mars 1987.
  • Histoire de l’aménagement opératoire du cabinet dentaire.
    Sur le site de la Société Française d’Histoire de l’Art Dentaire :
    http://www.biusante.parisdescartes.fr/sfhad/cab 
    Cette série reprend, avec de nombreux ajouts et illustrations supplémentaires, et en l'étendant aux années plus récentes, la série d'articles précédents.

"Des dents et des hommes"
Catalogue de l’exposition du centenaire du diplôme de Chirurgien-Dentiste 1892-1992.
Paris, salle du couvent des Cordeliers, du 25 novembre 1992 au 19 janvier 1993.

Nombreux catalogues et réclames des maisons de fournitures dentaires, dont :

  • Chevalier 1855
  • S.S.White 1876
  • Heymen Billard 1895
  • Cornelsen 1895
  • Ash 1887, 1903
 
     

 

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