Exposition dentaire Rouen 2006
"L'art dentaire, croyances, soins, prévention"

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A Rouen, capitale de la Normandie, à proximité de Paris, au musée Flaubert et d’Histoire de la Médecine s’est tenue du 22 avril au 30 juin 2006 une très importante exposition temporaire : « L’Art dentaire, croyances populaires, soins, prévention. »

Le musée, toujours propriété des Hôpitaux de Rouen, est situé dans une belle et sympathique demeure 17ème siècle qui fut autrefois le « pavillon du chirurgien » de l’Hôtel Dieu devenu maintenant la Préfecture. C’est dans cette maison que Gustave Flaubert est né en 1821 et a passé sa jeunesse.

L’ancien Hôtel Dieu avec son pavillon du chirurgien
devenu le musée Flaubert et d’Histoire de la Médecine.

Pour cette exposition temporaire Madame le Conservateur, avec toute son équipe, a mis en réserve prés de la moitié de ses collections permanentes pour créer deux espaces au premier étage et au rez-de-chaussée de son musée. Un circuit, soutenu par un superbe catalogue, avec une importante signalétique et des explications bien détaillées nous fait commencer la visite par le vaste espace du premier étage.

Nous sommes accueillis par St Avertin,
moine breton du 12ème invoqué
pour soulager les douleurs dentaires

Vue générale de l’exposition au premier étage
avec sa muséographie, ses nombreuses vitrines,
les équipements dentaires

LE MAL DE DENTS : L’ENFANCE

Vitrine relative à la petite enfance surmontée par un agrandissement de la fameuse lithographie de Boilly : «  La première dent. »

L’exposition débute sur les problèmes dentaires de l’enfance.

Quatre magnifiques hochets. Ivoire, argent, nacre et corail.

Faïence de Rouen 18ème. Albarel d’onguent de guimauve pour les gencives douloureuses.

L’enfance et colliers de dentition : Pour protéger des influences néfastes et soulager des maux de poussées de dents

Bébé avec son collier de dentition et anti-convulsions. Pyrénées Orientales 19ème.

Collier de pattes de taupe. Normandie 19ème.

Collier de dents de loup. Fécamp 19ème.

LE MAL DE DENTS : LA CARIE ET SES REMÈDES

La suite de l’exposition s’intéresse à l’évocation des différentes croyances au sujet de l’origine de la carie et ses nombreux traitements traditionnels au cours des siècles : Importance de la pharmacopée d’origine végétale.

Coupe d’une molaire. Reproduction d’une sculpture sur ivoire, France ca. 1780. Les deux coupes illustrent la théorie parasitaire de la carie : A gauche la carie qui avec ses vers ronge la dent et détruit la vie humaine. A droite la douleur est représentée par une scène infernale.

Pharmacie portative 18ème

Chevrette de sirop de Pavot. Faïence France 18ème

Pot de clous de girofle : Le traitement par excellence des douleurs dentaires. Ex-voto mâchoire en cire. Espagne 19ème

Boîte à opiat. Porcelaine 19ème

Bouteille d’eau d’absinthe. Italie 16ème. Albarel extrait de bryone. Faïence Rouen 1770. Plante magique à propriétés narcotiques Gourde d’eau de sauge. Faïence Nevers 17ème Gourde d’eau de bétoine. Faïence Lille 18ème

Une vitrine avec illustrations de plantes de livres de botanique du musée Flaubert entrant dans la composition de remèdes bucco-dentaire :

Pivoine femelle à action sédative et antispasmodique. Illust. 1778 Pavot blanc avec extraction de l’opium. Illust. 1778 L’ail est un vermifuge indiqué contre le « ver de la dent ».Illust. par Turpin 1814 Jusquiame ou herbe de Ste Apolline à propriétés hypnotiques et antalgiques. Illustr. par Turpin 1817

SAINTE APOLLINE

N’oublions pas, dans les croyances populaires, l’importance considérable de Sainte Apolline, Martyre qui refusant d’abjurer sa foi en 249 à Alexandrie subit l’extraction de ses dents saines : Elle est invoquée à titre préventif et curatif. Elle est devenue aussi la Sainte patronne des dentistes.

Le martyre de Ste Apolline. Sculpture sur chêne, Bretagne 17ème

Ste Apolline, reliquaire en olivier. Provence 18ème

CHARLATANS ET ARRACHEURS DE DENTS

L’Art Dentaire a longtemps été lié au spectacle de la rue. A la fin du moyen âge de nombreux dentistes itinérants circulaient déjà en Europe souvent en provenance d’Italie. Jusqu’au 18ème les soins dentaires se résumaient à quelques remèdes antalgiques ou des extractions salvatrices. Il fallait bien vendre les remèdes plus ou moins efficaces de « charlatan ». Il fallait attirer et retenir le client. Toutes les méthodes étaient bonnes : Bateleurs, rabatteurs, musiciens, farces, spectacles, parades, pantomimes.

Ces scènes hautes en couleurs et en intensité théâtrale ont souvent inspiré les artistes, surtout des écoles du Nord. Quelque soit l’époque ces œuvres ont été souvent copiées, reproduites, gravées et imprimées : De nombreux témoignages instructifs nous sont parvenus. Quelques-uns uns font partie de cette exposition. N’oublions pas qu’en France il faudra attendre le début du 20ème siècle pour voir disparaître complétement ces dentistes forains !

Le plus célèbre des arracheurs de dents : Le Grand Thomas qui exerçait sur le Pont Neuf vers 1710-1730. Sur les tréteaux le crocodile symbole de la connaissance, le singe pour le trompeur et la chouette pour le trompé.

« Le dentiste ». Attribué à W. Van der Vliet. Ecole hollandaise 17ème

« Le dentiste » par Pieter Angilis. Ecole flamande début 18ème.
Scène d’extérieur particulièrement animée

« Le dentiste à cheval ». Copie d’une Ecole italienne du 18ème.
Curieux et incroyable mode d’exercice

«L’Arracheur de dents». Ecole française 18ème. Huile sur panneau bois.
Derrière l’opérateur et son malade libéré : L’enseigne révélatrice représentant Hercule luttant contre le lion.

« Hob and stage doctor » Très typique xylographie anglaise début 19ème.

« Par permission du Roi » Publicité du sieur Michel-Ange Chiarigni, Angers 1754.
Il était à la fois directeur de troupe théâtrale et opérateur dentiste !

« L’Arracheur de dents » gravure 19ème d’après un tableau célèbre de Rombouts.

« Le baume d’acier » Lithographie de Delpech 1823, d’après Boilly.

« Duchesne dentiste » Affiche publicitaire lithographie 1857.

REHABILITATION DES CHARLATANS ET ARRACHEURS DE DENTS

Cependant il n’est pas question de tomber dans l’image simpliste et caricaturale qu’on a l’habitude de nous montrer, d’une manière rigolarde et très ignorante, de ces Charlatans et Arracheurs de dents. Donnons un éclairage plus réaliste de nos prédécesseurs. Ambroise Paré parlait en connaissance de causes : « La douleur des dents est la plus grande et cruelle qui soit entre toutes les douleurs, sans la mort. » En effet nombreux de ces opérateurs ont soulagé pendant des siècles d’innombrables douleurs insupportables.

C’étaient de remarquables observateurs, capables de diagnostics, de pronostics, sachant écouter, conseiller et rassurer. Ils savaient appliquer des pâtes analgésiques, des onguents calmants, placer des clous de girofle, aidés par une pharmacopée de base plus ou moins empirique. Naturellement la vente des opiats, orviétans et autres remèdes faisaient partie de leur principale source de revenus. C’étaient aussi des commerçants: des charlatans.

Souvent ils étaient d’une grande habileté opératoire. Seules les extractions de dents faciles étaient possibles. Il suffisait de fracturer des dents, de les « ouvrir » pour obtenir le soulagement salutaire. Même une simple luxation pouvait être suffisante. D’un coup de rugine on ouvrait une chambre pulpaire. D’un coup de lime on rectifiait une dent. La notion d’extraction dentaire chirurgicale est un concept relativement récent des années 1870, permise par la promotion de l’Anesthésie.

Alors redonnons aux Charlatans et Arracheurs de dents la place qu’ont bien mérités certains de nos prédécesseurs dont nous pouvons être fiers : C’étaient des thérapeutes qui avec peu de moyen étaient d’une efficacité salvatrice souvent immédiate. N’ayons pas peur des mots ce furent certainement pour leurs contemporains, parfois en souffrance extrême, de véritables bienfaiteurs.

LE MAL DE DENTS : INSTRUMENTATIONS 16ème, 17ème et 18ème

Voyons dans la suite de cette exposition le style d’instrumentation employé au 16ème, 17ème et 18ème par les opérateurs plus ou moins patentés de l’époque.

« L’arcenal de chirurgie » par J.Scultet. Lyon 1672. Grand classique de la Chirurgie.

 

« Cours d’opération de chirurgie » par Pierre Donis. Paris 1782. Un autre classique

Magnifique spéculum oris, 17ème

Ouvre bouche, 17ème

Remarquable pélican tiretoire. Fer forgé et nacre. 17ème. Pour les dents antérieures. Pouvait aussi servir d’élévateur.

Pélican type Heister à vis pour faire varier et positionner efficacement le crochet sur la dent

Trois exceptionnels daviers, 16ème 17ème

Clé dentaire dite de Garengeot, 18ème

Clé de Garengeot s’inspirant d’une clé domestique, 18ème

Davier pour enfant, 18ème

Exceptionnelle trousse nécessaire à entretien dentaire, fin 17ème.
Les sept instruments se fixent sur le manche torsadé.

 

Trousse de dentiste itinérant, fin 18ème : Davier, élévateur pied-de-biche et clé de Garengeot.

Deux remarquables trousses à détartrage, 18ème. Manches ivoire ou ébène.

Exceptionnel coffret livre d’instruments pour l’Art Dentaire 18ème
Coffret à trois étages d’instruments identiques à ceux de Gariot : Douze rugines à manches ébène et viroles argent. Une clé dentaire, deux élévateurs et un remarquable pélican à manches en corne. Trois élévateurs à poignées en forme de pommeaux facettés en ronce de noyer.

L’ART DENTAIRE DANS TOUTE SA SPLENDEUR

Cette vitrine présente incontestablement un Summum de l’Art Dentaire : Instruments dentaires de l’Impératrice Marie-Louise et du Roi Louis XVIII

Très exceptionnel ensemble d’instruments dentaires qui faisaient partie du « nécessaire à dents » offert à l’Impératrice Marie-Louise par Napoléon en 1810, par P.F.Grangeret et Savigny. Instruments manches nacre gravée avec écussons or au chiffre de l’Impératrice. Les embouts et viroles sont en or ciselé. Instruments à nettoyage et soins opératoires, porte-lime, pélican tiretoire de Knaur, clé dentaire de Fox.

Très exceptionnel nécessaire à dents du Roi Louis XVIII. Coffret en acajou flammé incrusté d’argent. Ensemble d’instruments sur trois niveaux par P.F.Grangeret ca.1814.
Manches nacre avec écussons aux armes de France, viroles et embouts or.
Le premier plateau comprend six rugines à nettoyer et une paire ciseaux or.
Le second plateau est composé de cinq instruments de soins, d’un porte-lime, un porte-crayon nitrate d’argent et d’un bistouri pliant. Au fond du coffret on trouve une remarquable brosse à dent en or émaillé et ciselé aux armes de France.
Les compartiments latéraux sont occupés par deux flacons cristal à bouchons or ciselés et deux boites, pour poudre dentifrice, couvercles or avec armoiries royales.

Pour plus de renseignements sur les instruments de l’Impératrice, consultez www.biusante.parisdescartes.fr/sfhad/cab/texte03x6.htm

Pour plus de renseignements sur le coffret de Louis XVIII, consultez www.biusante.parisdescartes.fr/sfhad/vol10/article08.htm et www.biusante.parisdescartes.fr/sfhad/cab/texte03x2.htm

AUTRES VITRINES AVEC ENSEMBLES PRESTIGIEUX

Coffret de chirurgie dentaire en acajou par Henry à Paris ca.1825.
Sur deux niveaux magnifiques instruments manches nacre, ivoire, vermeil et manches ébène et argent.

Trousse d’instruments de soins dentaires par Daran à Paris ca.1850. Bel ensemble avec manches d’une rare qualité de nacre et viroles or.

Très exceptionnel coffret d’instruments de dentisterie par
Lüer à Paris ca.1850.
Coffret en marqueterie de loupe de thuya
incrusté de nacre et laiton.
Plateau supérieur avec rugines et cautères à manches d’agate de différentes variétés : Jaspe rouge, sardoine, cornaline, agate jaspée. Plateau inférieur avec porte-foret vis d’Archimède manches agate rubanée, porte-lime, tiretoire et porte-pierre d’Arkansas manches en calcédoine. Clé dentaire à manche ivoire, langue de carpe à manche nacre délicatement ornées de motifs gravés.

Pour plus de renseignements sur le coffret d’Henry consultez www.biusante.parisdescartes.fr/aspad/expo19.htm

Pour plus de renseignements sur le coffret de Lüer consultez www.biusante.parisdescartes.fr/aspad/expo59.htm

Remarquable coffret de chirurgie dentaire par John Chevalier à New York, ca.1840 1850.
Important coffret en palissandre à deux niveaux et cinq tiroirs gainés de velours de soie.
Instruments à manches en nacre, ivoire et camée destinés aux aurifications et nettoyages.
Petite instrumentation des contre-tiroirs manches ébène.
Tiroir frontal avec grande variété de daviers américains.
Compartiment central avec prestigieuses pièces en nacre et un « drill stock » à manivelle.

Pour plus de renseignements sur ce coffret de J.Chevalier, consultez www.biusante.parisdescartes.fr/aspad/expo61.htm 

 
 
Coffret livre d’instruments dentaires du Dr Oudet, dentiste du roi Louis-Philippe.
Sur deux niveaux instruments manches en ivoire, écaille ou ébène.
Remarquons spécialement deux rares porte-foret à archet et le miroir écaille et vermeil.

Rare coffret sur deux niveaux par Blanc à Paris, ca.1860.
Instruments de soins, chirurgie et prothèse en ivoire et acier doré à l’or fin.

Coffret de chirurgie dentaire par Grangeret à Paris, ca.1810.
Coffret en acajou, instruments en acier et manches en ivoire ou ébène.
Beau pélican type Heister.

Très exceptionnel nécessaire à dents par Biennais à Paris, ca.1797.
Coffret en acajou jaspé incrusté de remarquables motifs en argent.
Manches des instruments en or ciselé avec deux flacons cristal, une boite or et une paire de ciseaux.

Pour plus de renseignements sur le coffret de Blanc, consultez www.biusante.parisdescartes.fr/aspad/expo12.htm

Pour plus de renseignements sur le coffret de Biennais, consultez www.biusante.parisdescartes.fr/aspad/expo21.htm

HYGIÈNE ET BEAUTÉ

Vitrine des plus prestigieuses brosses à dents.

Nécessaire d’hygiène dentaire «  Les heures royales » ca.1730.
Ce petit nécessaire est présenté dans un écrin en forme de livre. La brosse à dents en argent de cet ensemble est à ce jour la plus ancienne brosse à dents connue !

Nécessaire dentaire de voyage en maroquin, ca.1830.

Deux remarquables petits étuis d’hygiène dentaire, Paris ca.1820.
Etuis maroquin rouge. Manches nacre, brosses et gratte-langue vermeil, flacons à élixir.

Ensemble de précieuses brosses à dents ca.1840.
Argent, nacre sculptée, ivoire.
Nacre ornée de motifs or émaillés, porte-brosse vermeil.
Boite poudre dentifrice en faïence.

Fauteuil dentaire par E.Billard fils à Paris, 1874.
Remarquable modèle mécanique à manivelle avec son ingénieux système de bascule et son imposante décoration.

Ensemble de miroirs dentaires 19ème.

Pour plus d’informations sur cette collection de miroirs dentaires, consultez www.biusante.parisdescartes.fr/aspad/expo60.htm

L’ESSOR DU CABINET DENTAIRE

RECONSTITUTION D’UN CABINET DENTAIRE 1890

Fauteuil dentaire de James B.Morrison, ca.1872.

Potence pompe à salive, ca.1890. Réservoir d’alimentation et bac de récupération en bas de colonne.
Tablette d’Allan en noyer à cinq tiroirs.
Crachoir nickelé, type Butler, modèle riche, ca.1880.
Eclairage au gaz projecteur de Telschow, ca.1887.

Tour à polir à pédale, ca.1880
Tour à fraiser à pédale, SSWhite, ca.1895

Meuble dentaire, type Archer par C.Ash, fin 19ème.
Meuble style renaissance en noyer avec marbre rouge.

La visite se poursuit dans l’espace d’exposition du rez-de-chaussée du musée.

ART DENTAIRE ET ANESTHÉSIE

Vitrine relative à l’Art dentaire et l’Anesthésie

Exceptionnel appareil pour anesthésie générale à l’éther par Oddo, chirurgien- dentiste à Marseille, début 1847 : Une des très rares pièces complètes des tous débuts de l’histoire de l’Anesthésie.

Quelques mois après la première anesthésie à l’éther aux USA, ce nouvel appareil démontre l’importance primordiale du rôle joué par les dentistes dans les découvertes et la promotion des techniques anesthésiques.

Masque de Rolland pour narcose au Soemnoforme, 1902, muni de son ballon vessie de porc, souvent utilisée en art dentaire début 20ème.
Masque d’anesthésie à l’éther de Louis D’Ombrédane, par Collin à Paris 1907 Coffret d’anesthésie électrique avec appareillage électromagnétique pour faradisation. France ca.1875.
Sa grande pile de Grenet et la puissance de sa bobine de Ruhmkorff permettait de l’utiliser pour des anesthésies électriques locales pour avulsions.

Pour plus d’informations sur l’anesthésie électrique, consultez www.biusante.parisdescartes.fr/aspad/expo10.htm

Petites seringues de Pravaz pour anesthésies locales avec produits cocaïniques, à préparer juste avant l’injection.

Fauteuil New Wilkerson par SSWhite, Philadelphie 1899.
Remarquable fauteuil avec sa position narcose disponible d’un seul coup de pédale.

Panneau humoristique prouvant l’efficacité de l’anesthésie en dentisterie.

RECONSTITUTION D’UN CABINET DENTAIRE DÉBUT XXème

 

Quelques instruments fin 19ème.

Fauteuil pliant pour dentiste itinérant fin 19ème.

Caricature rouennaise sur la Vérité, 1883.

LA PUBLICITÉ AU SERVICE DE L ‘HYGIÈNE

De nombreuses, belles et anciennes « réclames » sont affichées avec des vitrines dédiées aux produits d’hygiène dentaire fin 19ème.

PRÉVENTION HIER ET AUJOURD’HUI

Un espace éducatif interactif informatisé, pour les plus jeunes, permet de continuer à sensibiliser et motiver les jeunes générations à l’hygiène dentaire.

N’oublions pas le jardin de plantes médicinales qui s’ordonnent dehors dans un cadre paisible autour du monument à la gloire de Gustave Flaubert. Un petit livret remis à l’accueil permet de s’intéresser plus particulièrement à une douzaine de plantes médicinales bucco-dentaires.

Le jardin de plantes médicinales.

BIBLIOGRAPHIE

Un document incontournable : le catalogue de l’exposition.

FESTIVITÉS

Le jour de l’inauguration de l’exposition le 22 avril 2006, avec les explications de Mme Arlette Dubois et du Dr Claude Rousseau.

 
 

L’équipe des spécialistes de l’ASPAD lors de leur visite approfondie du 6 mai.

Documentation photographique de l’ASPAD qui volontairement a voulu respecter un style reportage parfois au détriment d’une certaine qualité iconographique, avec la très aimable autorisation du musée Flaubert.

REMERCIEMENTS POUR CETTE EXPOSITION

Remerciements aux institutions et musées prêteurs et leurs représentants :

  • Musée départemental Albert Demard, Champlitte.

  • Musée des arts et de l’Enfance, Fécamp.

  • Musée de l’Ecorché d’Anatomie, Le Neubourg.

  • Musée dentaire de Lyon.

  • Musée de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris.

  • Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée.

  • Musée de la publicité, les arts décoratifs, Paris.

  • Musée Le Secq des Tournelles, Rouen.

  • Musée national de l’Education, INRP, Rouen.

  • Musée des Technologies de Santé, CHU Rouen.

  • Musée d’histoire naturelle de Rouen.

  • Bibliothèque municipale de Rouen.

  • Ordre national des Chirurgiens-dentistes.

  • Association de Sauvegarde du Patrimoine de l’Art Dentaire.

Très vifs remerciements aux collectionneurs privés pour leur participation déterminante.

Remerciements pour leur indispensable soutien :

  • La DRAC Haute-Normandie

  • La Région Haute-Normandie

  • Le Département de la Seine Maritime

  • La Société Française d’Histoire de l’Art Dentaire

  • L’Ordre National des Chirurgiens-Dentistes

  • La Confédération des Syndicats Dentaires

  • Le Groupement des Sociétés Scientifiques Odonto-stomatologiques

  • La Société d’Odontologie de Paris.

  • Le Laboratoire Pierre Fabre Oral Care

Un très grand merci au CHU-Hôpitaux de Rouen sans lequel rien n’aurait été possible.

REMERCIEMENTS DE L’ASPAD

L’ASPAD adresse tous ses remerciements à Mr Christian Paire, directeur général du CHU-Hôpitaux de Rouen pour avoir soutenu et permis la réalisation de cette exposition temporaire exceptionnelle.

L’ASPAD a été très sensible à la grande confiance faite par le CHU aux collectionneurs privés et à la grande place attribuée aux collections particulières pour cette exposition, démontrant leur importance dans le patrimoine historique dentaire français.

L’ASPAD tient à féliciter spécialement toute l’équipe du musée Flaubert et d’Histoire de la Médecine, Mme Sophie Demoy, Mr Jean Luc Doizy et plus particulièrement son conservateur, Mme Arlette Dubois pour la très remarquable et inoubliable exposition qu’ils ont réalisée. Cette exposition , qui a demandé une très importante préparation, par sa qualité et son importance fait date dans les annales de l’Histoire de l’Art Dentaire. Encore merci à Mme Dubois pour sa gentillesse, sa spontanéité, son efficacité et son grand professionnalisme.

L’équipe gagnante heureuse d’avoir pu vous intéresser à l’exposition.

INFORMATIONS PRATIQUES

Naturellement en dehors des expositions temporaires, le musée expose ses importantes et très intéressantes collections permanentes qui en fait dans sa spécialité un des plus riches de France.

MUSÉE FLAUBERT ET D’HISTOIRE DE LA MÉDECINE

Le musée se trouve à proximité de la nouvelle Préfecture.

51 rue Le CAT
76 000 ROUEN
Tel : 00 33 (0)2 35 15 59 95
Fax : 00 33 (0)2 32 08 04 96

Ouvert le mardi de 10h à 18 h
Et du mercredi au samedi de 10h à 12h et de 14 h à 18h
Fermé les dimanches, lundis et jours fériés.

Accès à 5 minutes à pied de la Place du Vieux –Marché
Bus n° 12, arrêt « Nouvelle Préfecture »

Rouen, capitale de la Normandie, département de la Seine- Maritime, est à une heure de Paris.

 
     

 

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