Don de l’Hôpital Cochin

La BIU Santé a la chance de recevoir régulièrement des propositions de dons d’ouvrages ou d’objets iconographiques, ce qui lui permet d’enrichir considérablement ses collections.

L’hôpital Cochin (AP-HP) a ainsi proposé un fonds d’ouvrages spécialisés en rhumatologie de plus de 700 volumes, ainsi qu’un fonds d’archives de clichés radiologiques à destination de la recherche en histoire de la médecine.

Un grand merci à l’hôpital Cochin AP-HP pour cette généreuse contribution !

Si vous souhaitez vous aussi faire partie de nos donateurs, vous trouverez tous les renseignements utiles ici. Vous pouvez également écrire à don@biusante.parisdescartes.fr.

Réception du don, c’est le moment de faire travailler ses biceps !
Mais que se cache-t-il dans ces boîtes…
… de magnifiques clichés radiologiques !

 

 

 

 

 

 

Fermeture du lundi de Pâques (22/4)

Attention, la bibliothèque sera fermée le lundi 22 avril 2018 (lundi de Pâques, jour férié).

Elle sera ouverte aux horaires habituels le samedi 20 avril : de 9h à 20h au pôle Médecine, et de 9h à 18h30 au pôle Pharmacie.

Le lapin sauvage (de Pâques ?) – Histoire naturelle de Buffon.

Une petite pause pour vous adonner aux saines joies de la chasse aux œufs, avant de vous replonger dès mardi dans vos études.

C’est aussi l’occasion de (re)découvrir nos services en ligne, disponibles 7 jours sur 7 et 24h/24 :

Pour les historiens, en accès libre : la bibliothèque numérique Medic@, la Banque d’images et de portraits, et pourquoi pas une petite visite du côté des expositions virtuelles.

Pour les lecteurs de Paris Descartes : les bases de données, les revues en ligne et les livres électroniques.

Exposition : Helena Rubinstein

Affiche de l’exposition. Source image : [Réclame Clinique de beauté Helena Rubinstein] in « La parfumerie moderne », vol. 23-24, 1930.
Dans le cadre de l’exposition «Helena Rubinstein : l’aventure de la beauté» qui se déroule jusqu’au 25 août 2019 au Musée d’art et d’histoire du judaïsme, le pôle Pharmacie de la BIU santé vous propose une présentation d’ouvrages sur cette impératrice de la beauté.

La sélection d’ouvrages proposée est consultable du jeudi 11 avril au mardi 11 juin 2019. Alors n’hésitez pas à feuilleter, et même emprunter les documents les plus récents sur cette femme d’exception. À cette occasion, nous exposons également des documents issus de nos collections patrimoniales sur le thème de la beauté au début du XXème siècle.

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Nouvelles publications à la Faculté de Pharmacie de Paris (mars 2019)

Comme tous les mois, la BIU Santé vous propose un rapide panorama des dernières publications des chercheurs de la Faculté de pharmacie de Pari(mars 2019).

Vous pouvez accéder à ces articles à distance via la BIU Santé (avec vos codes ENT pour les revues électroniques auxquelles nous sommes abonnés).

Si vous ne trouvez pas un article en ligne, adressez-vous à notre service Recherche. Les bibliothécaires peuvent également vous aider à rendre vos articles accessibles à tous via l’Open Access.

Vous trouverez ci-dessous les dernières publications de la faculté, classées par structure de recherche puis par nom de premier auteur. N’hésitez pas à nous contacter en cas d’erreur ou d’omission.

  • UMR 216 MERIT Mère et enfant face aux infections tropicales
  • UMR-S 1124 Pharmacologie, Toxicologie et Signalisation cellulaire
  • UMR-S 1139 Physiopathologie et pharmacotoxicologie placentaire humaine
  • UMR-S 1140 Innovations thérapeutiques en hémostase
  • UMR-S 1144 Variabilité de réponse aux psychotropes
  • UMR-S 1147 Médecine Personnalisée, Pharmacogénomique, Optimisation Thérapeutique
  • EA 4064 Epidémiologie environnementale : impact sanitaire des pollutions
  • EA 4065 Ecosystème intestinal, probiotiques, antibiotiques
  • EA 4466 Prévention et traitement de la perte protéique musculaire en situation de résistance à l’anabolisme
  • UMR 8015 Laboratoire de cristallographie et RMN biologiques
  • UMR 8258 – Inserm U1022 Unité de Technologies Chimiques et Biologiques pour la Santé (UTCBS)
  • UMR 8601 Laboratoire de Chimie et de Biochimie Pharmacologiques et Toxicologiques
  • UMR 8638 Chimie organique médicinale et extractive et toxicologie expérimentale

UMR 216 MERIT Mère et enfant face aux infections tropicales

  • Agbota, G., Bodeau-Livinec, F., Accrombessi, M., Ahouayito, U., Fievet, N., Cot, M., Briand, V., 2018. Maternal nutritional status before and during pregnancy and child’s early neurocognitive development. Eur. J. Public Health 28, 242–242. https://academic.oup.com/eurpub/article/28/suppl_4/cky213.708/5192388
  • Lima, T.H.A., Souza, A.S., Porto, I.O.P., Paz, M.A., Veiga-Castelli, L.C., Oliveira, M.L.G., Donadi, E.A., Meyer, D., Sabbagh, A., Mendes-Junior, C.T., Castelli, E.C., 2019. HLA-A promoter, coding, and 3 ’ UTR sequences in a Brazilian cohort, and their evolutionary aspects. HLA 93, 65–79. https://doi.org/10.1111/tan.13474

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Formation aux bases de données en médecine pour les bibliothécaires de santé

À la suite du succès de la formation «Bibliothèque de santé : environnement et ressources documentaires (initiation)», l’Urfist de Paris et la Bibliothèque interuniversitaire de Santé organisent une nouvelle édition du stage «Recherche documentaire en médecine : outils et ressources» dédié à la maîtrise des principales bases de données dans le domaine de la santé, les 24 et 25 juin 2019.

Grâce à cette formation, vous trouverez enfin des articles intéressants dans PubMed

Ce stage s’adresse exclusivement aux professionnels de l’information et de la documentation affectés en bibliothèque de santé (universitaire et hospitalière notamment).

Cette formation s’appuiera sur des travaux pratiques et insistera sur la manipulation des bases.

N’hésitez pas à consulter le programme et à vous inscrire à l’adresse suivante.

La première journée sera intégralement dédiée à PubMed, base de référence incontournable en médecine.

La deuxième journée sera consacrée aux autres outils de recherche et fera une large part au concept d’EBM (Evidence-Based Medicine) et aux principales bases du domaine.

Attention, le nombre de participants est limité à 12 en raison de la capacité de notre salle de formation. Les inscriptions sont d’ores et déjà ouvertes : ne tardez pas à vous inscrire !

Benjamin Macé & Clémence Agostini

Un nouvelle « salle » du MVAD : les miroirs buccaux

« Miroir, mon beau miroir »

Une nouvelle salle vient de s’ouvrir dans le Musée virtuel de l’art dentaire (MVAD), hébergé par la BIU Santé. Elle concerne cette fois-ci les miroirs buccaux, comme nous l’explique Micheline Ruel-Kellermann :

«Les dents ont été admirées et surtout examinées sur toutes leurs faces grâce à d’ingénieux praticiens, les Ruspini d’abord pour leur usage personnel vers 1800, puis en 1828 J.-C. F. Maury pour «pour apercevoir avec facilité les caries situées à la face interne des dents».

Bien avant l’apparition des miroirs fonctionnels et stérilisables, beaucoup sont d’abord de vrais bijoux ornés de pierreries, tout comme les faces à main qui permettent au patient de satisfaire son souci esthétique. Certains issus de collections privées sont absolument magnifiques. Belle découverte.»

Retrouvez la salle du MAVD dédiée aux miroirs buccaux et lampes buccales

Un projet mené par la BIU Santé dans le cadre de ses missions nationales CollEx.

 

2 avril, Journée mondiale de l’autisme

L’Assemblée générale des Nations Unies a adopté, fin 2007, une résolution  qui institue le 2 avril comme Journée mondiale de sensibilisation à l’autisme.

Pourquoi la couleur bleue ce jour ? L’initiative «Éclairez en bleu» (“Light it up Blue”) émane d’Autism Speaks, le plus grand organisme américain de recherche sur l’autisme. De nombreuses organisations à travers le monde incitent, depuis, à illuminer en bleu pendant la nuit du 2 avril les monuments symboliques, à porter des vêtements ou accessoires bleus, etc.

Survol historique et évolution de la notion

Ma vie d’autiste – Grandin, Temple. Disponible à la BIU Santé.

Le terme d’«autisme» a été forgé, sur la base du radical grec « αὐτος, soi-même » – maintien d’un monde à soi – par Eugen Bleuler en 1911,  puis réemployé en 1943 par Leo Kanner, aux États-Unis, en même temps que par Hans Asperger, en Autriche, pour identifier un trouble infantile, lié alors au groupe des schizophrénies.

C’est Lorna Wing, psychiatre britannique spécialiste de l’autisme et elle-même mère d’un enfant autiste, qui réactualise les études d’Asperger et identifie, en 1981, le syndrome d’Asperger.

Les critères de définition de l’autisme n’ont cessé d’évoluer et ont entraîné débats et conflits, notamment entre l’interprétation psychanalytique – Bruno Bettelheim, dans La Forteresse vide (consultable au pôle Médecine de la BIU Santé), en 1967, attribue alors l’autisme à une carence affective de la mère et du milieu familial – et l’actuelle interprétation biologique, qui défend des explications génétiques ou neuro-développementales. « L’autisme : symptôme de l’anti-psychanalyse »?

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Traduction de la Préface de Boerhaave et Albinus des Opera omnia de Vésale (1725)

La Fabrique de Vésale et autres textes : la traduction française des pièces liminaires des œuvres de Vésale est désormais complète sur le site de la BIU Santé

En juin 2014, sous la direction de Jacqueline Vons et de Stéphane Velut, les premiers éléments de La Fabrique de Vésale et autres textes ont été mis en ligne sur le site de la BIU Santé. Cet ouvrage de longue haleine aboutira, rappelons-le, à la publication de la première traduction française intégrale de la plus grande œuvre anatomique du XVIe siècle, le De humani corporis fabrica Libri septem (1543), associé à celle des pièces liminaires de toutes les autres œuvres publiées par André Vésale.

À côté des livres I et VII de la Fabrica déjà publiés, avec les importantes introductions qui les accompagnent, et des pièces liminaires de six autres œuvres de Vésale et de leurs propres introductions, la traduction ici annoncée complète la publication des pièces liminaires.

Vésale, André. – Opera omnia anatomica et chirurgica, cura Hermanni Boerhaave,… et Bernhardi Siegfried Albini.. Lugduni Batavorum : apud J. Du Vivie et J. et H. Verbeek, 1725. (En ligne dans Medica)

Vésale, Opera Omnia, H. Boerhaave B. Albinus (éd.), Leiden, 1725
Introduction par Jacqueline Vons et Maurits Biesbrouck

En 1725, paraissait en deux tomes in-folio la première et unique édition des Œuvres complètes de Vésale, due à deux médecins de l’université de Leyde, Herman Boerhaave (1668-1738) et Bernhard Siegfried Albinus (1697-1770), qui ont voulu rendre hommage au père de l’anatomie moderne par un très beau livre. Mais si l’on observe de près cette reprise éditoriale, on constate que les éditeurs ne se sont pas contentés de produire un fac-similé. Les planches et le frontispice ont été recomposés et regravés sur cuivre par Jan Wandelaar (1690-1759), élève de Gérard de Lairesse et artiste renommé. Tous les ouvrages de Vésale n’ont pas été repris, d’autres lui sont attribués à tort. Le texte de la Fabrique est celui de l’édition de 1555, mais ce schéma général connaît des exceptions, sans que les corrections apportées au texte original soient signalées ; c’est cependant ce texte modifié qui a été souvent cité comme étant la version authentique de 1555. La transformation la plus spectaculaire est celle qu’ont subie les illustrations ; regravées, recadrées et agrandies, signées, elles se sont pour ainsi dire libérées du texte descriptif en affirmant leur autonomie.

La préface est constituée d’une longue lettre au lecteur, contenant un éloge de Vésale et une biographie, aujourd’hui remise en question, mais qui a servi de base aux historiens de la médecine pendant près de deux siècles. Pour Boerhaave et Albinus, Vésale est à l’origine d’une nouvelle histoire de l’anatomie, mais cette dernière ne s’est pas figée à ce moment. Contrairement à la médecine de Galien, devenue au fil du temps un dogme indiscutable, les livres de Vésale ont pu être l’objet de discussions, de remises en cause et d’améliorations. Les successeurs de Vésale se sont en quelque sorte approprié ce monument et l’ont fait évoluer. Finalement, le plus bel hommage que Boerhaave et Albinus rendent à Vésale est d’avoir initié le doute dans les sciences comme facteur de progrès :

«Toutes les fois où il doutait ou restait dans l’ignorance de quelque chose, Vésale avouait son ignorance modestement, avec candeur et en toute franchise, et en honnête homme il gardait le silence» (Préface *******).

Avec ce texte s’achève ainsi un des volets du projet Vésale, projet mené en partenariat avec le Service d’histoire de la santé et le Service informatique de la Bibliothèque interuniversitaire de santé (Paris), et avec la participation de chercheurs français et étrangers.

Les textes sont à la disposition des lecteurs, dans le respect de la propriété intellectuelle des auteurs, sur la page La Fabrique de Vésale et autres textes. Éditions, transcriptions et traductions par Jacqueline Vons et Stéphane Velut.

Jacqueline Vons et Stéphane Velut

La Fabrique de Vésale et autres textes – éditions, transcriptions et traductions par Jacqueline Vons et Stéphane Velut. –
Paris, BIU Santé

Contacts :

 jacqueline.vons@univ-tours.fr

info-hist@biusante.parisdescartes.fr

Un projet mené par la BIU Santé dans le cadre de ses missions nationales CollEx.

 

Mater / No Mater, exposition

Les locaux de la BIU Santé ont hébergé le temps d’une journée certains objets du musée d’Histoire de la médecine, sortis de leurs vitrines par l’artiste Marie-Hélène Le Ny. Cette dernière s’est installée à la bibliothèque pour réaliser des photogrammes, à partir d’objets du musée en lien avec la maternité. Les œuvres ainsi obtenues sont désormais présentées dans l’exposition Mater / No Mater, à La Ferté-sous-Jouarre.

Marie-Hélène Le Ny était déjà intervenue à l’université Paris Descartes dans le cadre de son exposition Infinités Plurielles, galerie de portraits de femmes scientifiques.

Marie-Hélène Le Ny nous en dit plus sur cette nouvelle manifestation : «Que les femmes soient mères ou non, la maternité apparaît comme la clé de voûte d’une organisation sociale basée sur la différences des sexes. La représentation de la maternité reste marginale pendant des siècles où les femmes n’ont pas leur place en tant qu’artistes, ni en tant que scientifiques ou médecins d’ailleurs. Le discours académique sur le corps des femmes est construit par les hommes et s’enracine souvent dans une vision très misogyne. Aujourd’hui la publicité et la vulgarisation médicale proposent des approches de la (non)maternité le plus souvent édulcorées et consensuelles, loin des ressentis des femmes et des multiples situations rencontrées, qui vont de l’effroi à l’extase. Delfine Ferré et Marie-Hélène Le Ny ont choisi d’explorer ce sujet au travers de propositions visuelles – dessins, installations, photographies, textes…- pour composer un récit polyphonique et polysémique que chacun.e est invité.e à découvrir et s’approprier.

Pour Delfine Ferré le dessin, la dentelle et les installations tiennent une place très importante dans ses œuvres réalisées dans des feuilles de polyéthylène ciselées au cutter.
Dans cette exposition, des séries élaborées durant 10 ans questionnent les
ressentis féminins à partir de la maternité et interrogent la place des
femmes dans notre société. Dessins, dentelles, collages et objets entrent en
résonance avec les recherches de Marie-Hélène Le Ny dont la photographie est l’outil de prédilection – souvent associée en polyptyques, à des textes ou des voix et parfois à des objets. Marie-Hélène Le Ny interroge le sort et
l’image des femmes dans le monde contemporain depuis une dizaine d’année – en particulier avec les séries On ne naît pas femme, on le devient… et Infinités Plurielles qui donne la parole à 145 scientifiques. Elle a commencé en 2012 un travail sur la non maternité – choisie ou subie – et les différentes façons qu’ont les femmes de la vivre aujourd’hui. Les questions liées à la mémoire et à la transmission sont au cœur de la plupart de ses recherches.

Titre de la série : Obstetricio

Ayant exposé en 2015 quelques portraits d’Infinités Plurielles au musée de l’histoire de la médecine, c’est tout naturellement qu’elle s’est intéressée à ses collections d’objets obstétricaux dans son projet [no] mater. Elle est venue y réaliser des photogrammes et a également travaillé à partir de gravures médicales anciennes. »

En savoir plus

Le site de Marie-Hélène Le Ny

Dossier de presse de l’exposition

Debut: 03/08/2019
Fin: 04/21/2019
Centre d'art de La Ferté-sous-Jouarre, 28, boulevard Turenne
La Ferté-sous-Jouarre, Île-de-France
77260
FR