Aidons CISMeF, LiSSa et HeTOP

À la BIU Santé, nous utilisons quotidiennement les outils mis en place par le CHU de Rouen et les présentons en formation. Ils constituent un point d’accès indispensable aux ressources francophones en santé qui ne sont pas signalées dans les bases de données anglo-saxonnes. Ils permettent également de préparer une recherche en anglais à partir d’un sujet de recherche énoncé en français.

D’utilité publique, les bases CISMeF, LiSSa et HeTOP voient aujourd’hui leur pérennité remise en cause. Nous reproduisons ci-dessous le texte publié par le docteur Stéfan Darmoni, directeur scientifique du projet :

«Pour assurer un financement complémentaire des outils du Département d’Informatique et d’Information Médicales (D2IM), nous devons diversifier nos flux de financement et faire appel à la générosité de nos utilisateurs.

Nous sommes déterminés à conserver un accès en libre service à nos outils (CISMeFLiSSaHeTOP). Malheureusement, il n’est pas gratuit de les produire, tant en termes de contenant (les ingénieurs) que de contenu (les documentalistes), sans oublier le matériel informatique.

Pour nous soutenir, vous pouvez faire un don à la Fondation Charles Nicolle –  Normandie, reconnue d’utilité publique, qui nous permettra d’améliorer l’infrastructure matérielle pour continuer à vous proposer une information de qualité, la moins biaisée possible.»

Merci d’avance de votre générosité.

Pour soutenir CISMeF, LiSSa, HeTOP, cliquez ici.

Cette incertitude vient s’ajouter à la liste des outils gratuits qui disparaissent les uns après les autres faute de financement :

2011- fermeture de la base de données CTNERHI (handicap)

2013- fermeture de la base de données FNG (gérontologie)

2018- fermeture de Nosobase (infections nosocomiales)

2019- fermeture de la base documentaire BDSP (Santé Publique)

Cette situation est paradoxale à l’heure où les chercheurs sont incités à publier toujours plus : la recherche scientifique ne peut se passer de ressources ni de collections.

Fermeture de la BDSP

Peut-être certains d’entre vous ont-ils vu passer l’information sur les réseaux sociaux relative à l’annonce de la fermeture de la Banque de données en santé publique (BDSP).

En effet, depuis 2015, la situation est devenue complexe pour l’École des hautes études en santé publique à laquelle la BDSP est rattachée.

D’importants besoins de financement ont émergé, notamment pour faire face à l’obsolescence du portail de la BDSP. Un projet de refonte du site et des services de la BDSP a alors vu le jour sous le nom de BDSP+.

Au cours des deux dernières années, l’EHESP et la BDSP ont multiplié démarches et montage de dossiers pour obtenir les investissements nécessaires à la poursuite de l’activité de la Banque de données. Sans succès, malheureusement, malgré l’intérêt et l’utilité de la BDSP.

À ce titre, lire la «prise de position d’un collectif de 130 organisations sur le devenir de la Banque de données en santé publique (BDSP)».

Qu’est-ce que la BDSP ?

La BIU Santé s’est associée à cette mobilisation, la BDSP constituant un outil essentiel pour beaucoup de ses lecteurs étudiants et professionnels de santé.

Depuis 2004, elle contribuait d’ailleurs à l’alimentation de cette base par le signalement des thèses de médecine et de chirurgie dentaire de santé publique (11500 thèses au 30 novembre 2018).

La BDSP est une ressource utile à plusieurs titres :

  • Elle indexe beaucoup de documents en français, pratique pour ceux qui ne sont pas à l’aise avec l’anglais
  • Ses ressources en santé publique présentent de l’intérêt pour les médecins généralistes, les sages-femmes, les soins infirmiers…
  • Les sujets qu’elle recouvre ne sont pas uniquement cliniques (comme PubMed) : relation soignant-soigné, réticence vis-à-vis de la vaccination…

Les contributeurs de la BDSP sont essentiellement des documentalistes dans des organismes qui ne participent pas au réseau Sudoc. Ces organismes publics (ou assimilés)  produisent beaucoup de littérature grise qui est signalée à la BDSP. Demain, ces infos ne seront plus centralisées.

Une fermeture en juillet 2019

Sur son site, la BDSP annonce la fermeture du portail le 1er juillet prochain et indique que «pendant une période de transition de six mois, du 1er janvier au 30 juin 2019, le site et ses services resteront accessibles mais ne seront plus alimentés, ni mis à jour.

Plus précisément, concernant le service ‘Offres d’emploi’, les dernières annonces seront publiées le 20 décembre 2018 (saisie jusqu’au 18 décembre à 18h).

Concernant le service ‘Annonces de colloques’, les dernières annonces ont été publiées le 30 novembre 2018.»

La BDSP s’engage à «[informer] régulièrement [ses utilisateurs] sur le devenir des services (archivage ouvert, reprise, arrêt) et [proposera] des réorientations vers des services similaires »

Si votre organisation souhaite manifester son soutien à la BDSP, elle peut rejoindre la liste des organisations signataires en envoyant un mail à flore.lecomte@sfsp.fr.

En savoir plus

Accéder au texte de soutien

La liste des signataires

Calendrier des formations premier semestre 2019

Pour 2019, prenez de bonnes résolutions et suivez les formations (gratuites !) de la BIU Santé. Le calendrier des séances du premier semestre 2019 est en ligne sur le site la bibliothèque. Il est déjà temps de s’inscrire !

Au programme au pôle Médecine, de janvier à juillet :

  • Des séances PubMed pour maîtriser la recherche sur Medline, la base de données de référence en santé
  • Une formation pour découvrir Embase, une base peu fréquente en bibliothèque mais incontournable, à interroger dans nos salles de lecture (ou à distance si vous avez des codes ENT Paris Descartes)
  • Une séance pour faire le point sur la notion d’Evidence-Based Medicine (EBM) et savoir interroger la Cochrane Library
  • Et bien sûr des formations à Zotero, le logiciel qui gère vos références bibliographiques en quelques clics et facilite la rédaction de vos thèses et mémoires

Au programme au pôle Pharmacie :

  • Des séances compactes mais complètes dédiées à PubMed pour vous aider à trouver les références dont vous avez besoin pour vos travaux universitaires
  • Des formations à Zotero pour gérer efficacement vos références bibliographiques : savoir les collecter à partir de différentes sources d’information, créer votre bibliographie, pour votre thèse, un mémoire, un article…
PubMed ou Zotero en un clin d’œil, c’est possible !

Les formations sont gratuites. Il n’est pas nécessaire d’être inscrit à la bibliothèque pour y participer.

Au pôle Médecine, elles s’adressent à tous les professionnels de santé et étudiants en médecine, odontologie et sciences paramédicales, à partir de la troisième année d’étude.

Au pôle Pharmacie, elles s’adressent aux étudiants et aux enseignants en pharmacie.

L’inscription aux séances se fait directement en ligne pour les lecteurs déjà inscrits à la bibliothèque, et par courriel à l’adresse suivante pour ceux qui ne le sont pas encore.

À bientôt dans nos formations, et joyeuses fêtes à tous !

Le service formation de la BIU Santé

Calendrier des formations second semestre 2018

Il est déjà temps de s’inscrire aux formations de la BIU Santé : le calendrier des séances du second semestre 2018 vient d’être en ligne sur le site la bibliothèque.

Au programme au pôle Médecine :

  • Des séances PubMed pour maîtriser la recherche sur Medline, la base de référence en santé
  • Une formation pour découvrir Embase, une base peu fréquente en bibliothèque mais incontournable, à interroger dans nos salles de lecture
  • Et bien sûr des formations à Zotero, le logiciel qui gère vos références bibliographiques en quelques clics et facilite la rédaction de vos thèses et mémoires

Au programme au pôle Pharmacie :

  • Des séances compactes mais complètes dédiées à PubMed pour vous aider à trouver les références dont vous avez besoin pour vos travaux universitaires

  • Des formations à Zotero pour gérer efficacement vos références bibliographiques : savoir les collecter à partir de différentes sources d’information, créer votre bibliographie, pour votre thèse, un mémoire, un article…

Les formations sont gratuites. Il n’est pas nécessaire d’être inscrit à la bibliothèque pour y participer.

Au pôle Médecine, elles s’adressent à tous les professionnels de santé et étudiants en médecine, odontologie et sciences paramédicales, à partir de la troisième année d’étude. Au pôle Pharmacie, elles s’adressent aux étudiants et aux enseignants en pharmacie.

L’inscription aux séances se fait directement en ligne pour les lecteurs déjà inscrits à la bibliothèque, et par courriel à l’adresse suivante pour ceux qui ne le sont pas encore.

À bientôt dans nos formations et bonnes vacances à tous !

Le service formation de la BIU Santé

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la Base biographique de la BIU Santé

Une nouvelle version lancée ce jeudi

La Base biographique de la BIU Santé a été restructurée, et sa nouvelle version vient d’être publiée.

La Base biographique de la BIU Santé, le 24 mai 2018

La Base biographique, c’est aujourd’hui un ensemble de 46231 fiches nominatives, et de 83761 sources distinctes. On peut espérer y trouver des informations et des références bibliographiques sur toute personne ayant contribué à l’histoire de la santé, de tous les lieux, de toutes les époques.

 

Réorganisation des données

Sans doute l’usager occasionnel de la Base biographique ne sera-t-il pas bouleversé lors de son prochain passage par le changement qui s’est opéré.

C’est même notre souhait que ses habitudes de recherche ne soient pas trop perturbées. Un outil de recherche doit être aussi simple que possible, et il n’est pas nécessaire qu’il paraisse perfectionné ou innovant, mais seulement qu’il rende le service qu’il doit rendre, et mieux qu’hier si possible.

Donc, notre chercheur percevra peut-être, cela nous l’espérons, une meilleure organisation des données. Il trouvera peut-être que les informations qui sont données sont plus claires et mieux expliquées.

Enrichissements

Un fait essentiel est toujours difficilement perceptible lorsqu’on consulte une base de données : c’est la dimension de ce réservoir d’informations. Sur ce point, nous avons la satisfaction d’annoncer que la nouvelle version contient nettement plus de données que la précédente.

Notamment, le dépouillement systématique de quelques grosses sources biographiques systématiques (par exemple le Dictionnaire historique de la médecine ancienne et moderne d’Eloy (1778), le Dictionnaire encyclopédique des sciences médicales de Dechambre (1864- 1889), ou le Dictionary of medical biography de W. et H. Bynum (2007) comblent des lacunes qui résultaient du mode de constitution de la version précédente de la base biographique. Le développement de celle-ci était en effet, légitimement d’ailleurs et très utilement, fondé surtout sur le dépouillement au fil de l’eau des entrées de documents dans les fonds de la bibliothèque. On y trouvait ainsi et on y trouve toujours des sources rarement citées ailleurs, mais on pouvait regretter que certains noms importants ne soient pas du tout présents, parce que le hasard des publications et des entrées ne les avaient pas fait rencontrer. Ces lacunes devraient être plus rares.

Prise en charge de données hétérogènes

D’autre part, la nouvelle base biographique est structurée pour pouvoir prendre en charge des données de nature très hétérogène. Essayons de nous expliquer.

Et ceci se passait dans des temps très anciens…

À l’origine, la Base biographique de la BIU Santé était un fichier bio-bibliographique. Les fiches, de très petit format, comportaient un nom, quelques informations de base (dates et lieux, profession, parfois quelques indications sur la carrière), et surtout les références bibliographiques de documents imprimés et d’articles présents dans la collection de la bibliothèque.

Ce fichier a été transformé au début de notre siècle en une base de données informatique, sur le même modèle.

Complexification

Puis, peu à peu, grâce aux possibilités offertes par l’informatique, des données assez diverses se sont agglomérées autour de ce noyau principal de références bibliographiques (qui continuait à se développer).

Aux noms des personnes présentes ont été liés les portraits numérisés dans la Banque d’images et de portraits.

On a signalé également des portraits qui n’ont pas fait l’objet d’une numérisation (souvent pour des raisons de droit de propriété intellectuelle), mais qui existent dans la collection.

On y a adjoint, grâce à la coopération de la bibliothèque de l’Académie de médecine, les appartenances à cette compagnie (“Membre de l’Académie de médecine”), ou la présence d’un “Dossier à l’Académie de médecine”. On a versé l’intégralité du contenu du Fichier Laborde, un important dépouillement d’archives effectué sous la direction de Léon de Laborde, garde général des Archives de l’Empire à partir de 1857, qui permet notamment de repérer tout un monde de médecins et de chirurgiens du XVIe et du XVIIe siècles.

Des chercheurs,  Pierre Moulinier et Jean-Marie Mouthon, nous ont permis de charger des dépouillements d’archives et des notices biographiques rédigés par eux.

À mesure que les années passaient, la base de données devenait ainsi plus riche, mais aussi plus compliquée, et plus difficile à gérer et à documenter.

Une hétérogénéité inévitable

Pourtant, il était évident que cette complexité allait encore croître : en effet, le développement de la numérisation, à la BIU Santé et dans le monde, rendait indispensable de pouvoir ajouter à la base biographique une très grande diversité de données directement accessibles en ligne et de partout, et non seulement les nécessaires références aux collections imprimées consultables sur place à la bibliothèque.

C’est cette diversité de données que nous essayons de mieux gérer dans notre nouvelle base en ligne.

On trouvera déjà de très nombreux liens entre la base biographique et les ressources biographiques que fournit la bibliothèque numérique Medic@. Des milliers de liens ont été créés, principalement vers des dictionnaires pour l’instant, et vers les précieux “Titres et travaux scientifiques”, ces curriculum-vitae dont la bibliothèque conserve une riche collection largement numérisée. Mais nous verserons prochainement d’autres ressources.

Dans les prochains mois, la base biographique permettra ainsi d’exploiter le considérable fichier manuscrit que la famille de Jacques Léonard a donné à la BIUM lors du décès de ce chercheur en 1988, qui est constitué par le dépouillement de milliers de dossiers d’archives sur des médecins de l’ouest de la France au XIXe siècle.

Nous travaillons également à repérer dans les périodiques que nous avons numérisés les nécrologies innombrables qu’ils contiennent. Si nous en avions les moyens, nous pourrions également nous attaquer à des ressources qui se trouvent dans d’autres bibliothèques numériques ou bases de données en ligne.

Nous serions heureux de nouer de nouvelles collaborations avec des chercheurs ou des institutions, que ce soit pour signaler des ressources distantes ou pour inclure directement de nouvelles biographies rédigées. Le champ est immense, plus grand que nos forces. L’intérêt permanent du public pour la biographie nous semble justifier des efforts importants.

Les utilisateurs verront également que nous avons fait notre possible pour documenter les dépouillements que nous avons effectués. Il est indispensable d’accumuler des données : il est utile aussi de dire d’où elles viennent, et quelles sont les sources qui ont été exploitées (et donc quelles sont celles qui ne l’ont pas été). De plus, certaines de ces ressources – le fichier Laborde déjà nommé par exemple – ont absolument besoin d’être expliquées : la documentation des sources est une nécessité qui est liée à l’hétérogénéité du contenu. Cet effort de documentation nous est d’ailleurs indispensable à nous aussi, pour savoir où nous en sommes et mieux organiser nos dépouillements.

Une base techniquement plus ouverte

Enfin, la base nouvelle manière est plus ouverte, et nous nous efforcerons de l’ouvrir encore davantage dans la prochaine étape technique de son développement.

Ouverture aux moteurs de recherche

Jusque là, la base biographique appartenait au «web caché», comme on dit : on n’en trouvait pas tout le contenu par l’intermédiaire des moteur de recherche du web comme Google. La nouvelle architecture devrait permettre que les moteurs de recherche viennent lire le contenu de la base, et le proposent donc à leurs utilisateurs, c’est-à-dire à nous tous.

Les identifiants d’autorité à l’horizon

Notre prochaine étape technique, dans la mesure de nos forces, sera de lier nos données avec d’autres jeux de données disponibles, plus précisément d’abord avec ce que les professionnels de la documentation appellent les «données d’autorité».

Les données d’autorité répondent d’abord à un besoin pratique de gestion des collections, en différenciant les homonymes dans les catalogues, ou en liant entre eux les différents noms d’une même personne ; ainsi on peut indiquer quel est le Jean Durand qui a écrit un certain livre (qui n’est pas le Jean Durand qui a écrit tel autre livre) ; et on peut fournir, à celui qui cherche les ouvrages de Jacobus Sylvius, ceux qui sont notés sous le nom de Jacques Dubois.

Mais l’informatique a donné un rôle accru à ces données d’autorité et aux numéros d’identification qui les accompagnent : si vous savez quel est le numéro qui désigne une personne, vous avez en principe la possibilité de joindre ensemble toutes les informations qui contiennent ce numéro d’identification. Par exemple, si vous savez que Sigismond Jaccoud a un identifiant 64023688  dans la base de données internationale VIAF, vous pouvez récupérer les informations qui s’y trouvent liées parce qu’elles utilisent également cet identifiant, notamment les diverses pages Wikipedia (https://en.wikipedia.org/wiki/Sigismond_Jaccoud, https://fr.wikipedia.org/wiki/Sigismond_Jaccoud, etc.), les données de Worldcat Identities, mais aussi les données bibliographiques qui concernent Jaccoud dans les catalogues de bibliothèques, etc. Ce numéro pourrait permettre aussi, en principe, que d’autres outils informatiques viennent à leur tour puiser dans la Base biographique.

L’usage de ces identifiants devrait se développer dans les temps qui viennent : nous espérons que la base biographique est aujourd’hui mieux préparée à s’intégrer dans le paysage documentaire qui se met en place. Le chemin, il faut le dire, est encore un peu long pour nous, mais l’essentiel est de pouvoir le commencer.

Nous comptons sur les utilisateurs pour nous signaler les défauts qu’ils trouveront, et nous faisons appel à leur indulgence critique.

Jean-François Vincent
24 mai 2018

Pharmacopée européenne 2018

La Pharmacopée européenne 2018 est en ligne !

Les versions 9.3 à 9.5 de la Pharmacopée européenne (valables à partir du 1er janvier 2018) sont maintenant accessibles, toujours en version bilingue français et anglais, et toujours uniquement sur le site de la Faculté de pharmacie de Paris (pas d’accès distant).

Rendez-vous sur le site Internet de la BIU Santé, dans la rubrique Articles et Bases de données.

Nous remercions ici l’éditeur, EDQM (European Directorate for the Quality of Medicines & Healthcare) qui nous a accordé gracieusement cet accès pour l’année 2018, comme il le fait depuis 2014. La version papier est consultable à l’accueil de la BIU Santé pôle Pharmacie, jusqu’à la version 9.4 cote (P 50138).

Didier Partouche

Calendrier des formations premier semestre 2018

Pour 2018, prenez de bonnes résolutions et suivez les formations (gratuites !) de la BIU Santé. Le calendrier des séances  du premier semestre 2018 est en ligne sur le site la bibliothèque. Il est déjà temps de s’inscrire !

Au programme au pôle Médecine, de janvier à juillet :

  • Des séances PubMed 1 pour bien débuter ses recherches sur Medline, et des séances PubMed 2 pour approfondir et tout savoir (ou presque) sur la base de référence en santé
  • Une formation pour découvrir Embase, une base peu fréquente en bibliothèque mais incontournable, à interroger dans nos salles de lecture
  • Une séance pour faire le point sur la notion d’Evidence-Based Medicine (EBM) et savoir interroger la Cochrane Library
  • Et bien sûr des formations à Zotero, le logiciel qui gère vos références bibliographiques en quelques clics, et facilite la rédaction de vos thèses et mémoires

Au programme au pôle pharmacie :

  • Des séances compactes mais complètes dédiées à PubMed pour vous aider à trouver les références dont vous avez besoin pour vos travaux universitaires
  • Des formations à Zotero pour gérer efficacement vos références bibliographiques : savoir les collecter à partir de différentes sources d’information, créer votre bibliographie, pour votre thèse, un mémoire, un article…

Les formations sont gratuites. Il n’est pas nécessaire d’être inscrit à la bibliothèque pour y participer.

Au pôle Médecine, elles s’adressent à tous les professionnels de santé et étudiants en médecine, odontologie et sciences paramédicales, à partir de la troisième année d’étude.

Au pôle Pharmacie, elles s’adressent aux étudiants et aux enseignants en pharmacie.

L’inscription aux séances se fait directement en ligne pour les lecteurs déjà inscrits à la bibliothèque, et par courriel à l’adresse suivante pour ceux qui ne le sont pas encore.

À bientôt dans nos formations, et joyeuses fêtes à tous !

Le service formation de la BIU Santé

Nouvelles ressources au pôle Pharmacie

Le pôle Pharmacie de la BIU Santé (4, avenue de l’Observatoire) vous propose de nouveaux abonnements à des bases et des revues en cette fin d’année :

Science of synthesis 4.8, version en ligne de la série imprimée publiée en 48 volumes de 2000 à 2010  (5e édition de la célèbre Methoden der organischen Chemie de Houben-Weyl) qui  fournit un examen critique de la méthodologie synthétique développée à partir du début 19e siècle jusqu’à aujourd’hui dans le
domaine de la chimie organique et organométallique. Rédigé et mis à jour régulièrement par 1750 auteurs, il comporte un éditeur de structures et de réactions. Incluses, les archives des 4 éditions précédentes.

International pharmaceutical abstracts (IPA) couvre l’éventail complet de la thérapie médicamenteuse et l’information pharmacologique pour les chercheurs, toxicologues, médecins, fabricants de produits cosmétiques, bibliothécaires médicaux. Domaines couverts : bio pharmacie, pharmacocinétique, aspects éthiques, juridiques et politiques.

Dictionary of Natural Products. Contient plus de 290 000 produits. Mis à jour régulièrement. Recherche par nom, formule moléculaire, numéro CAS, point de fusion, point d’ébullition, structure.

 

Une dernière nouveauté, accessible seulement sur place en format papier :

Revue des microbiotes. Revue de langue française, rédigée par un groupe d’experts multidisciplinaire (recherche, gastro-entérologie, neurologie, endocrinologie, gynécologie, pédiatrie, allergologie, cardiologie), destinée aux médecins généralistes et spécialistes, qui prend en compte l’actualité des microbiotes. Depuis le n. 1 (mars 2015). Cote BIU Santé pharmacie :  P13544.

Didier Partouche

CINAHL Complete à la BIU Santé

Infirmières, infirmiers, nutritionnistes, orthophonistes, professionnels paramédicaux, la base de données CINAHL (Cumulative Index to Nursing and Allied Health Literature), vous attend à la Bibliothèque interuniversitaire de Santé.

CINAHL, c’est quoi ?

C’est l’outil de recherche documentaire indispensable pour les infirmières et les professionnels paramédicaux, mais il s’adresse aussi particulièrement aux sages-femmes et aux médecins généralistes. Vous y trouverez toute la documentation que vous cherchez en soins infirmiers,  sciences biomédicales, sciences de la santé, médecine alternative et en santé publique.

Bon à savoir : les recherches s’y effectuent en anglais.

Collection BIU Santé Médecine. Adresse permanente de cette image : http://www.biusante.parisdescartes.fr/histmed/image?07932

Quelle version proposons-nous ?

La base de données CINAHL propose plusieurs formules d’abonnement. La BIU Santé met à la disposition de ses lecteurs la version CINAHL Complete qui permet l’accès à 5400 revues dont 1450 avec texte intégral. Vous y trouverez aussi des livres, des mémoires, des normes et pratiques cliniques sans oublier les fiches de soins fondées sur des données probantes (EBN), les leçons rapides et plus encore.

Comment y accéder ?

Rendez-vous sur la page «Articles et bases de données» de la BIU Santé, puis sélectionner CINAHL Complete. Étudiants et professionnels de santé, vous êtes tous les bienvenus sur place pour consulter cette ressource, horaires d’ouverture et autres informations pratiques disponibles ici. En revanche, l’accès distant aux bases de données est réservé aux seuls membres de l’université Paris Descartes (étudiants et personnels), il s’agit de clauses contractuelles négociées avec les éditeurs de ces outils, auxquelles nous ne pouvons déroger.

Comment interroger efficacement cette base de données ?

La recherche avancée est recommandée, elle permet de combiner des mots sujets ou des descripteurs du thésaurus CINAHL.

Le thésaurus CINAHL utilise beaucoup de descripteurs  MeSH (Medical Subject Headings), qui est le  thésaurus utilisé pour interroger Medline via PubMed,  mais il comprend aussi certains mots-clés plus spécifiques, adaptés aux soins infirmiers et aux sciences paramédicales.

Vous ne savez pas comment faire ? On vous explique tout dans le tutoriel rédigé par les bibliothécaires de la BIU Santé. Rien ne vous échappera ainsi pour utiliser au mieux cette ressource faite pour vous !

Pourquoi interroger CINAHL et ne pas se contenter de PubMed ?

CINAHL est spécialisée dans le domaine des soins infirmiers et donne accès à 1300 titres de périodiques en texte intégral alors que PubMed ne propose que 766 titres dans le sous-ensemble des sciences infirmières. De nombreuses revues disponibles dans CINAHL ne sont donc pas dépouillées dans Medline et introuvables ailleurs.

Un exemple : lançons une recherche sur les relations infirmier-patient dans le cadre de la maladie d’Alzheimer : on obtient 121 articles dans PubMed et 42 dans CINAHL avec seulement 6 références communes ! Les deux bases de données sont donc bien complémentaires.

Les bibliothèques du Centre universitaire de santé McGill (CUSM) ont réalisé un comparatif de contenu visible ici.

Les bibliothécaires de la BIU Santé (pôle Médecine) sont à votre disposition pour vous aider dans vos recherches documentaires, sur place ou à distance, n’hésitez-pas ! D’autant que de nombreux autres ressources vous sont destinées, comme l’«univers infirmier» de l’encyclopédie médico-chirurgicale en ligne, EM premium, etc.

Catherine Tellaa

Calendrier des formations du second semestre 2017

Il est déjà temps de se former à la version 5 de Zotero

Il est déjà temps de préparer la rentrée et de s’inscrire aux formations du second semestre. Le calendrier est d’ailleurs en ligne sur le site de la BIU Santé.

Au programme au pôle Médecine, de septembre à janvier :

  • Des séances PubMed 1, pour tout savoir sur le MeSH, et PubMed 2, pour aller plus loin et maîtriser la recherche en langage libre.
  • Une session consacrée à Embase, une base de données de référence, complémentaire de PubMed, rarement proposée par les bibliothèques, que vous pouvez interroger à la BIU Santé.
  • Une séance pour se familiariser avec le concept d’Evidence-Based Medicine (EBM) et maîtriser la Cochrane Library, la plus populaire des bases EBM.
  • Et toujours des formations à Zotero, le logiciel libre et gratuit qui permet de gérer ses références bibliographiques efficacement et qui deviendra vite indispensable pour la rédaction de vos thèses, mémoires et articles. La version 5 vient de sortir, c’est le moment de le (re)découvrir !

Au programme au pôle Pharmacie :

  • Des séances compactes mais complètes dédiées à PubMed pour vous aider à trouver les références dont vous avez besoin pour vos travaux universitaires.
  • Des formations à Zotero pour gérer efficacement vos références bibliographiques : savoir les collecter à partir de différentes sources d’information, créer votre bibliographie, pour votre thèse, un mémoire, un article…

Les formations sont gratuites. Il n’est pas nécessaire d’être inscrit à la bibliothèque pour y participer.

Au pôle Médecine, elles s’adressent à tous les professionnels de santé et étudiants en médecine, odontologie et sciences paramédicales, à partir de la troisième année d’étude.

Au pôle Pharmacie, elles s’adressent aux étudiants et aux enseignants en pharmacie.

L’inscription aux séances se fait directement en ligne pour les lecteurs déjà inscrits à la bibliothèque, et par courriel à l’adresse suivante pour ceux qui ne le sont pas encore.

À bientôt dans nos formations, et bonnes vacances à tous !

Le service formation de la BIU Santé