Ordres, déontologie et annuaires
Codes et déontologie
Ordres
Annuaires professionnels
Il n'y a pas d'annuaire national des infirmiers, mais une
série d'annuaires départementaux ou régionaux, et des annuaires associatifs.
Serment d'Hippocrate
Il en existe d'innombrables versions, que nous ne manquerons pas de compiler
un jour.
En attendant, en voici deux "officielles", la première et la
dernière.
Version originale publiée dans les Œuvres complètes d’Hippocrate. Trad. par Émile Littré. Paris : J.-B. Baillière, 1844 . – Tome 4, pages 629-633
Je jure par Apollon, médecin, par Esculape, par Hygie et
Panacée, par tous les dieux et toutes les déesses, les prenant à témoin que
je remplirai, suivant mes forces et ma capacité, le serment et l’engagement
suivants : Je mettrai mon maître de médecine au même rang que les auteurs de
mes jours, je partagerai avec lui mon avoir, et, le cas échéant, je
pourvoirai à ses besoins ; je tiendrai ses enfants pour des frères, et,
s’ils désirent apprendre la médecine, je la leur enseignerai sans salaire ni
engagement. Je ferai part des préceptes, des leçons orales et du reste de
l’enseignement à mes fils, à ceux de mon maître, et aux disciples liés par
un engagement et un serment suivant la loi médicale, mais à nul autre. Je
dirigerai le régime des malades à leur avantage, suivant mes forces et mon
jugement, et je m’abstiendrai de tout mal et de toute injustice. Je ne
remettrai à personne du poison, si on m’en demande, ni ne prendrai
l’initiative d’une pareille suggestion ; semblablement, je ne remettrai à
aucune femme un pessaire abortif. Je passerai ma vie et j’exercerai mon art
dans l’innocence et la pureté. Je ne pratiquerai pas l’opération de la
taille, je la laisserai aux gens qui s’en occupent. Dans quelque maison que
j’entre, j’y entrerai pour l’utilité des malades, me préservant de tout
méfait volontaire et corrupteur, et surtout de la séduction des femmes et
des garçons, libres ou esclaves. Quoi que je voie ou entende dans la société
pendant l’exercice ou même hors de l’exercice de ma profession, je tairai ce
qui n’a jamais besoin d’être divulgué, regardant la discrétion comme un
devoir en pareil cas. Si je remplis ce serment sans l’enfreindre, qu’il me
soit donné de jouir heureusement de la vie et de ma profession, honoré à
jamais parmi les hommes ; si je le viole et que je me parjure, puissé-je
avoir un sort contraire.
Version moderne réactualisée par le Pr. Bernard Hoerni publiée dans le Bulletin de l’Ordre des médecins, 1996, n° 4, p. 4
Au moment d’être admis(e) à exercer la médecine, je
promets et je jure d’être fidèle aux lois de l’honneur et de la probité. Mon
premier souci sera de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans
tous ses éléments, physiques et mentaux, individuels et sociaux. Je
respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans
aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions. J’interviendrai
pour les protéger si elles sont affaiblies, vulnérables ou menacées dans
leur intégrité ou leur dignité. Même sous la contrainte, je ne ferai pas
usage de mes connaissances contre les lois de l’humanité. J’informerai les
patients des décisions envisagées, de leurs raisons et de leurs
conséquences. Je ne tromperai jamais leur confiance et n’exploiterai pas le
pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences. Je donnerai
mes soins à l’indigent et à quiconque me les demandera. Je ne me laisserai
pas influencer par la soif du gain ou la recherche de la gloire.
Admis(e) dans l’intimité des personnes, je tairai les
secrets qui me seront confiés. Reçu(e) à l’intérieur des maisons, je
respecterai les secrets des foyers et ma conduite ne servira pas à corrompre
les mœurs. Je ferai tout pour soulager les souffrances. Je ne prolongerai
pas abusivement les agonies. Je ne provoquerai jamais la mort délibérément.
Je préserverai l’indépendance nécessaire à
l’accomplissement de ma mission. Je n’entreprendrai rien qui dépasse mes
compétences. Je les entretiendrai et les perfectionnerai pour assurer au
mieux les services qui me seront demandés.
J’apporterai mon aide à mes confrères ainsi qu’à leurs
familles dans l’adversité. Que les hommes et mes confrères m’accordent leur
estime si je suis fidèle à mes promesses ; que je sois déshonoré(e) et
méprisé(e) si j’y manque.
Rédaction d'article
Lecture d'un article médical
-
Guide d'analyse de la littérature et
gradation des recommandations - janvier 2000.
-
Lecture critique d'articles scientifiques (grille de lecture de
Bordage), document réalisé par l'Université de Montréal
- Aide à la lecture d'une étude scientifique (Annales
françaises d'anesthésie et de réanimation, mars 2000,
vol 19, n°3). Cet article de Malinovski et al. propose
une grille évaluant la valeur scientifique d'un article.
Il est disponible à la BIUM sous la cote 115.501 et sous
forme électronique à l'intérieur des locaux (ou à distance pour les
membres de Paris Descartes)
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