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Lemne, Levin. Les occultes merveilles et secretz de nature, avec plusieurs enseignemens des choses diverses tant par raison probable que par conjecture artificielle : exposées en deux livres de non moindre plaisir que proufit au lecteur studieux. Par Levin Lemne Medecin Zirizeen, et nouvellement traduit de Latin en François, par I. G. P.. Avec deux tables, l’une des argumens des chapitres, l’autre des singulieres matieres d’iceux
A Paris, pour Galiot du Pré, 1574.

 
Nombre de pages : 464            1-464
[sans numérotation] [Page de titre]
1 Preface du traducteur. I.G.P
[sans numérotation] Les autheurs dont Leuin Lemne c'est aydé en cest oeuure, tant Hebreux que Grecz & Latins
2 A tresuertueux et tresdigne Seigneur, Messire Matthias Gallomontois de Heesuuuiick, tres-reuerend Prelat à Metelbourg, Leuin Medecin, Salut. Epistre
6 Preface de Leuin Lemne Medecin, au Lecteur debonnaire
[sans numérotation] Le premier Liure de Leuin Lemne, Medecin Zirizeen, Des occultes merueilles de nature. De nature instrument de la diuinité. Chap. I
[sans numérotation] La dignité & excellence de l'homme. Chap. II
15 Que c'est chose tres-naturelle engendrer son semblable, & que à ceste cause les hommes en doiuent user reueremment, comme le don diuin & uraye ordonnance de dieu. Chap. III
17 De la semblance des enfans à leurs pere & mere: & par quelle raison les incidens de dehors leur sont communiquez aussi par l'imagination de la mere, ilz retiennent les marques de plusieurs choses. Chap. IIII
24 Du desordonné appetit & desir insatiable des femmes enceintes, à manger certaines choses, en default desquelles elles tombent en inconuenient. Chap. V
[sans numérotation] Que la femme fournit semence aussi bien que l'homme, & quelle est concurrente de l'oeuure. Chap. VI
29 D'où depend l'espece & le sexe de l'animal: c'est à dire auquel des deux doit estre attribué la generation du masle ou de la femelle, & l'homme ou à la femme. Chap. VII
[sans numérotation] Des enfantemens prodigieux & monstrueux, & incidemment que signifie le prouerbe, Il est nay au quartier brisant, cy autrement expliqué qu'il n'est en ce mien liure mesme, n'a pas long temps mis en lumiere. Chap. VIII
[sans numérotation] Par quelle maniere peut engendrer fils ou fille, celuy qui en a desir: & incidemment, de quelle cause s'engendrent les Hermaphrodites: c'est à dire ceux qui ont les deux sexes ensemble. Chap. IX
[sans numérotation] A sçauoir si l'enfant est nourry au uentre de l'excrement menstrual, & si les filles peuuent conceuoir auant leurs fleurs. Chap. X
[sans numérotation] Que l'ame ne prouient pas de la semence des pere & mere, ains est infuse diuinement, & qu'elle est exempte de toute mort & corruption. Plus à sçauoir le quarante cinquieme iour apres l'empraignement elle y est mise. Chap. XI
[sans numérotation] Combien que l'ame soit incorporelle & ne soit composée d'aucune matiere, ny d'element, neantmoins est exposée aux affections, & sent ses perturbations, lesquelles redondent au corps. Chap. XII
[sans numérotation] Que les ames des hommes ne sont en tout egales, ne de pareille condition & dignité, ains est l'une plus excellente que l'autre. Chap. XIII
65 De l'immortalité de l'ame, & indubitable & certaine resurrection du corps humain, & en quelle sorte & maniere elle se fera. Aussi combien tel don de Dieu fait eleuer les cueurs à luy, & quelle confiance il baille à l'homme mourant, de son salut. Chap. XIIII
77 Sçauoir si és enfans prodigieux & monstrueux, & és auortez y a une ame raisonnable, & s'ils auront part au resuscitement futur. Incidemment de quelle cause s'engendrent les monstres. Chap. XV
80 Les humeurs & les uiandes manifestement changent la disposition du corps, & l'estat de lame, & que de la procede la source des passions, & les remors de conscience. Incidemment quel est l'effect de la melancholie, & par quelle maniere un chacun peut remedier à icelle. Chap. XVI
90 Les herbes aussi bien que les corps des hommes estre subiectes à changement, & dechoir de leur forme & uertu, si souuent on ne les cultiue. Chap. XVII
103 Combien les natures & conditions des terroirs sont differentes. Chap. XVIII
105 Que la grappe du raisin croist & grossit: mais ne meurit pas és rayons de la Lune. Chap. XIX
[sans numérotation] Pourquoy Hesiode blasme le fumage des terres. Chap. XX
106 Du moyen à chasser & faire mourir les cossons & autres bestions qui gastent les bleds. Chap. XXI
108 Du grand sentement des vers qui naissent au corps humain, & quel signe c'est quand ils montent à la bouche & au nez. Chap. XXII
110 Le second liure de Leuin Lemne / A tres-honnorable Seigneur, Monsieur Mathias Gallomontois de Hesuuuijck, reuerend Abbé, & protecteur des gens de lettre, Leuin Lemne, Medecin, Salut
111 Les humeurs & non les espris malings causer noz maladies: mais bien les aeriens soy mesler parmy les humeurs (en les emouuant & enflambant) comme parmy les tempestes. Chap. I
117 Les melancoliques, manyaques, frenetiques, & qui par quelque autre cause sont esmeus de fureur, parles quelquefois un langage estrange qu'ils n'ont iamais aprins, sans toutesfois estre demoniaques. Chap. II
119 De la violance & cruel tourment de l'epilepsie: laquelle tant les anciens que modernes du commun peuple attribuent aux saincts. Et comme on la peut combatre, incidemment que ceux qui sont oppressez du haut mal, de lethargie, & apoplexie, ne doiuent incontinent estre portez en terre. Chap. III
125 D'où vient que les maladies sont longues & durables, & qu'aysement elles ne se guarissent par medecine. Aussi d'où prouiennent les fieures recidiues & les iours de leur relache entre les accez. Chose conuenable à chacun de sçauoir pour y obuier, ou bien tost s'en guarir. Chap. IIII
128 De ceux qui en dormant se leuent du lict, & vont & grimpent par dessus les maisons, & font maintes choses endormiz que veillans ils n'oseroient auoir entrepris, voire ne pourroient faire, quelque peine qu'ils y meissent. Chap. V
[sans numérotation] Des corps qui sont noyez ceux des hommes flotter à la renuerse, & des femmes au contraire, & si le poumon leur est osté ils demeurent au font de l'eau. Chap. VI
[sans numérotation] Les corps des personnes noyées sont titrez de l'eau, & presentez en veue, aussi ceux qui ont esté occis & meurdris ieter le sang par le nez ou autre partie du corps, si leurs amis en approchent ou les meurdriers. Chap. VII
[sans numérotation] Du heaume ou peau tenue, dont les enfans nouueau nez ont la face couuerte comme d'un masque, au sortir du ventre dit vulgairement. Chap. VIII
[sans numérotation] A quelle cause ceux qui sont de cerueau debile & egaié on dit en Flandre hanter les feues. Chap. IX
138 Toute odeur violente & puante n'estre nuysante à l'homme, voire qu'il y en a qui obuient aux maladies de putrefaction, & enchassent la contagion. Incidemment d'ou est nay le prouerbe, in brule là des cornes. Chap. X
139 De l'excellence du doigt de la main senestre le plus prochain du petit, lequel est le dernier attaint de goutte, & s'il l'est, bien tost apres la mort ensuit. Incidemment, pourquoy plustost qu'es autres, on y met uolontiers l'anneau d'or. Chap. XI
[sans numérotation] De certaines choses qui ne bruslent point, ains resistent au feu. Et comme cela se fait. Chap. XII
142 La chaleur naturelle de l'homme estre maintenue & enforcée par celle de quelques petits animaux, principallement de petits enfans, s'ils sont appliquez à la partie du corps debilitée, d'autant que telle fomentation non seulement sera à la concoction: mais appaise aussi la douleur des gouttes, & entre les petis chiens qui y sont les plus propres & de plus grande efficace. Chap. XIII
[sans numérotation] D'ou vient que la verolle n'est pas maintenant si forte qu'elle a esté au temps passé, & en quelles maladies elle se tourne. Chap. XIIII
[sans numérotation] Pourquoy ceux qui approchent de la mort ayant encore le sens & entendement entier, iettent une uoix enrouée auec un son reciprocant que vulgairement on appelle le ranquet. Chap. XV
[sans numérotation] Que la mort de l'homme & de toutes choses qui sont en estre, est contre nature & mal appellée naturelle. Que toutesfois nous faut assurer à l'encontre, à ce qu'elle ne nous soit point espouuantable, combien que non sans raison chacun l'ait en horreur. Chap. XVI
[sans numérotation] Des inconueniens qui viennent de l'yurongnerie: & qu'elles choses luy resistent & remedient. Chap. XVII
149 Intemperance du boire estre plus dangereuse que du manger. Chap. XVIII
[sans numérotation] Le vin enyurer d'autre forme & maniere & accoustrer les gens, que la biere, godale, ceruoyse. Chap. XIX
[sans numérotation] Les hommes de corpulence estre aucunes fois de moindre vie que les gresles & de moindre courage resister aux maladies & les petits corps aualer souuent plus de vin que les gros & gras, & n'en estre si tost abbatus. Chap. XX
152 Ceux qui desieunent au matin, pourueu que moderement en diner apres de meilleur appetit, & estre moins offoncez par le vin quoy qu'ils en beussent largement. Incidemment s'il est sain de manger beaucoup de pain. Chap. XXI
[sans numérotation] La noix muguette & le coral portez sur l'honneur en deuenir meilleur, & au contraire empirer sur la femme. Chap. XXII
[sans numérotation] La plus part de ceux estre steriles ausquels la semence coule & se perd d'elle mesme, & qui se pollue, & pour quelle raison. Chap. XXIII
157 Les corps croistre & s'alonger par maladie, combien qu'on mange moins, mais diminuer sur la grosseur. Chap. XXIIII
158 Si la saignée est plus propre auant le repas ou apres. Et s'il fait bon dormir sur icelle. Chap. XXV
[sans numérotation] Que l'art physiognomique, c'est à dire, de cognoistre par signes du corps, les meurs ou inclinations de l'ame n'est pas à reprouuer. Et les tesmoignages de l'escripture saincte, ne ce qu'il y conuient principalement obseruer. Chap. XXVI
[sans numérotation] Lequel est plus sain de dormir la bouche ouuerte ou close & les leures serrées. Chap. XXVII
163 Les maudissons des pere & mere sur les enfans aucunefois sortir à effect: comme aussi les benissons qui leur font succeder toutes choses à heureuse fin. Chap. XXVIII
164 Pourquoy selon le dict commun quasi nul par maladie ou loingtain voyage de deuient pas meilleur & n'amende sa vie d'auantage. Chap. XXIX
166 Quelle force & vertu ont les pierres precieuses & autres qui sont tirées de la terre, & de la mer ou des corps des bestes & par quelle raison elles ont quelque effect. Chap. XXX
168 Des euenemens des songes & quelle consideration on doit auoir à les obseruer & y adiouster foy. Chap. XXXI
[sans numérotation] De l'An Climateric (c'est à dire graduel) septieme & neufieme, es quels les corps des hommes souffrent manifeste changement, & ceux des vieilles gens principalement au soixantetroisieme. Semblablement de la raison des iours critiques, c'est à dire de iugement de maladies, par lesquels le Medecin denonce certainement la conualescence ou la mort du patient. Chap. XXXII
173 Par quelle raison le miroer rend les choses qui luy sont presentées, & quel bien, la nette polissure d'iceluy cause à la veue des estudians, ou autres qui ont tousiours l'oeil fiché sur une besongne. Aussi par quelle raison il refait & conforte la veuë qui s'eblouit. Chap. XXXIII
[sans numérotation] Quelle force & pouuoir a l'eau de vie, & à qui on en peut donner à boire sans inconuenient. Incidemment des vertus & merueilleux effects d'icelle liqueur artificielle. Chap. XXXIIII
[sans numérotation] De la prodigieuse puissance & nature de l'argent vif, que les Flamens à cause de sa grande mobilité appellent Quicksiluer. Chap. XXXV
179 Par quelle raison, à faute de sel, on peut garder la chair & autres viandes de pourrir, incidemment de la merueilleuse force du sel & du vinaigre. Chap. XXXVI
182 Les femmes pasles estre plus addonnées à luxure que les rouges, & les maigres que les grasses. Chap. XXXVII
[sans numérotation] Si quand a soif ou qu'on prend son repas il est meilleur de boire à coup, & à longs traits, ou peu & à petits trais, & par reposées. Chap. XXXVIII
185 Toutes choses qui viennent hastiuement à leur maturité, & entiere grandeur, aussi soudain dechoir & ne durer gueres, comme nous monstrent quelques enfans & certaines especes de plantes. Chap. XXXIX
186 Les uiandes estre aucunefois gastées empoisonnées par attouchement de quelques bestions. Uoire par les ordures diffuses és corps humains s'engendrer quelque chose semblables a eux, comme de rats, souris, grenoilles, crapaux, uerdiers, auec exemple. Chap. XL
[sans numérotation] La puissance & nature du Soleil & de la Lune a causer & engendrer les tempestes, & quel effect produit le changement de l'air, & des uens és corps & ames humaines. Incidemment quelle est la cause du flux & reflux de l'Ocean qui se fait deux fois par l'espace d'un tour naturel. Chap. XLI
[sans numérotation] La nature & force de la laitue & à qui elle sert ou nuit. Chap. XLII
[sans numérotation] De l'herbe Hippolapathe, appellée communement Pacience. Chap. XLIII
196 De l'effect de la saliue de l'homme. Chap. XLIIII
197 De l'usage de laict & de la creme, & quelles choses les empeschent de cailler en nostre estomac. Chap. XLV
198 Pourquoy les goutteux sont enclins à luxure, & tous ceux qui se couchent ordinairement sur les dos, & sur quelque lict dur. Chap. XLVI
199 Si la uerole des enfans se peut guarir par administration de uin uermeil, & laict de uache, que les femmes ont accoustumé leur bailler. Chap. XLVII
200 Le uin & la ceruoise soy tourner & gaster par le tonnerre, & la foudre, & comme on y obuie, & les remet on en leur estat & bonté. Chap. XLVIII
[sans numérotation] Presages de tempeste prochaine par le maniement de l'eau de la mer. Et dequoy menacent les tonnerres d'hyuer. Chap. XLIX
[sans numérotation] Les enfans aymer les belles choses, & auoir horreur les uieilles laydes & ridées. A ceste cause qu'il ne les faut coucher en mesme lit auec elles, & beaucoup moins à leurs pieds. Chap. L
203 D'ou uient que l'aage tendre, les femmes grosses, les prestres, & ceux qui meinent une solitaire & sedentaire, sont communement les premiers frappez de peste, & de telles maladies publiques. Chap. LI
204 Enseignemens diuers de nature, & reueil non impertinent de choses diuerses, à cause de brieueté assemblées comme en un faisseau. Chap. LII
[sans numérotation] [Table des matières]
[sans numérotation] Indice des matieres
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