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Joubert, Laurent. La premiere et seconde partie des erreurs populaires, touchant la Medecine et le regime de santé. Par M. Laurent Joubert, Conseiller et Medecin ordinaire du Roy, et du Roy de Navarre, premier Docteur Regent, Chancelier et juge de l’université en Medecine de Montpellier. Avec plusieurs autres petits traictez, lesquels sont specifiez en la page suyvante,
A Paris, chez Claude Micard. Avec privilege, 1587.

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1 [Page de titre]
2 Ordre de tout l'oeuure. Oultre la premiere & seconde partie des Erreurs populaires, y est
3 A tres haute, tres excellente et studieuse Princesse, Marguerite de France, tres illustre Royne de Nauarre, fille, soeur, & femme de Roy, Laurent Ioubert, son tres humble & tres affectionné seruiteur Salut
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11 Diuision de la premiere partie en ses Liures & Chapitres. De la Medecine & des Medecins. Liure I
12 De la Conception & Generation. Liure deuxième
13 De la Groisse. Liure III / De l'Enfantement & Gesine. Liure quatrième
14 Diu laict, & de la nourriture des enfans. Liure cinquième
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16 A Monsieur Ioubert sur son oeuure des Erreurs populaires. Sonnet
1 Premier liure des la premiere parties des Erreurs populaires, touchant la Medecine & les Medecins. Chapitre premier. Excellence de l'art de Medecine, par dessus tous les arts humains
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8 S'il est possible par la Medecine allonger la vie des hommes. Chap. II
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16 Contre ceux qui ont opinion, que les Medecins prolongent les maux, & ne font qu'abuser le monde. Chap. III
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23 Que ce n'est peché, ou mal fait d'appeller des Medecins, & user de leurs remedes quand on est malade. Chap. IIII
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25 De l'ingratitude des malades enuers les Medecins. Chap. V
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29 Que le vulgaire n'estime rien si on ne guerit contre son opinion: que les derniers remedes ont tout l'honneur: & heureux le Medecin, qui vient à la declination du mal. Chap. VI
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33 Contre ceux qui iugent de la suffisance des Medecins par le succez, qui est souuent deu à l'heur, plus qu'au sçauoir. Chap. VII
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35 Contre ceux ausquels tout est suspect, & calomnient les Medecins, de la plus part des accidents qui suruiennent és maladies. Chap. VIII
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39 Qu'il y a plus de Medecins, que d'autre sorte de gens. Chap. IX
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41 Que ce n'est le profit des malades, d'auoir plusieurs Medecins d'ordinaire: mais qu'un Medecin y doit estre fort assidu. Chap. X
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45 Contre ceux qui se plaignent de la courte visitation de quelque Medecins. Chap. XI
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49 De combien sert la confiance du malade au Medecin. Chap. XII
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51 Contre ceux qui veulent des Medecins, & ne font ce qu'ils ordonnent. Chap. XIII
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53 De ceux qui en leurs maux ne veulent aucun Medecin ou remede, sinon contre les douleurs. Chap. XIIII
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55 Que les suiets à maladies, sont suiets à la Medecine: les autres non. Chap. XV
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57 Que ceux qui sçauent quelque peu la Medecine, sont plus mal aupres malades, que ceux qui ne sçauent rien du tout. Chap. XVI
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59 Second Liure de la premiere partie des Erreurs populaires touchant la Conception & generation. Si une femme peut conceuoir sans auoir eu les fleurs. Chapitre premier
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63 S'il est possible qu'une fille conçoiue à neuf ou à dix ans. Chap. II
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68 Sçauoir mon si les taches rouges que les enfans portent de leur naissance sont de la conception. Et s'il est possible, qu'une femme conçoiue, durant qu'elle a ses fleurs. Chap. III
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70 Pourquoy est-ce que la femme conceuant à la fin de ses fleurs, ou tost apres, volontiers deuient grosse d'un fils: & celle que sur le retours, d'une fille. Chap. IIII
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73 Contre ceux qui conseillent de cognoistre la femme durant ses fleurs, pour ne saillir de l'engroisser. Chap. V
74 Contre ceux qui ne cessent d'embrasser pour auoir des enfans: & les autres qui le font peu souuent, afin d'en auoir moins. Chap. VI
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76 Qu'il ne faut cognoistre la femme auant dormir & que pource les trauailleurs sont moins goutteux, & ont plus d'enfans. Chap. VII
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79 Comment se doit entendre, qu'une heure plus tost, ou plus tard, fait qu'on engendre fils ou fille. Chap. VIII
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82 S'il est vray qu'un homme vieux ne puisse engendrer des fils. Chap. IX
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85 Pourquoy dit-on, que l'homme peut engendrer, tant qu'il peut leuer un quarton de son, & s'il est vray, que ceux qui ont les yeux enfoncez ont esté engendrez d'un vieillard. Chap. X
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