L. 640.  >
À André Falconet, le 1er octobre 1660

Monsieur, [a][1]

La reine [2] a eu quelque dégoût et quelques autres marques de grossesse, mais les signes en ont disparu per ea quæ intervenerunt επιμηνια ; [1] ce sera pour une autre fois et les bons Français en ont bonne espérance. La reine étant à Saint-Germain [3] a été à la chasse et a tué un sanglier en présence du roi ; [4] ce sanglier qu’elle y a tué n’est point celui de l’Écriture sainte, ferus aper qui devastat vineam Domini[2][5] Son Éminence [6] est malade, c’est pourquoi le voyage du roi est différé à vendredi prochain, premier jour d’octobre. Laborat ille pupuratus chiragra et podagra ; [3][7][8][9] ce que je dis sans prétendre d’être excommunié, [10] bien que dans le droit canon il y ait Qui dixerit episcopum podagra laborare, anathema esto, neque enim proprie loquendo est episcopus ; [4] mais en récompense, il a bien des abbayes et en est fort bien payé. M. de Lionne [11] n’a pas la charge de chancelier de la reine, vacante par la mort de M. de Bordeaux ; [12] il est réservé pour quelque chose de plus grand. Elle a été vendue pour la somme de 300 000 livres à M. de Fieubet, [13] maître des requêtes ; il y en avait un autre qui en a offert 600 000 livres. [5] Le comte de Soissons, [14] destiné pour l’ambassade extraordinaire d’Angleterre, ne peut partir que dans un mois d’ici, pour les meubles, broderies et livrées qu’on lui apprête. Messieurs du Clergé, [15] qui étaient assemblés à Pontoise, [16] ont obtenu permission du roi de revenir à Paris et commenceront jeudi prochain à tenir leurs séances aux Augustins. [17] Ils ont remontré au roi qu’ils ont dépensé 200 000 francs depuis qu’ils sont à Pontoise, sur quoi ils ont obtenu arrêt du Conseil. On dit ici en riant que ce sont les garces qui ont souhaité que tant de prélats vinssent demeurer à Paris, afin de les exempter de la peine d’aller à Pontoise où il y avait deux bacs à passer. [6][18]

< Ce 28e de septembre 1660. > Il y avait ici de certaines gens qui faisaient des assemblées clandestines sous le nom de Congrégation du Saint-Sacrement. [19] Ces Messieurs se mêlaient de diverses affaires et ne faisaient jamais leurs assemblées deux fois dans un même endroit. Ils mettaient le nez dans le gouvernement des grandes maisons, ils avertissaient les maris de quelques débauches de leurs femmes. Un mari s’est fâché de cet avis, s’en est plaint et les a poussés à bout après avoir découvert la cabale. Ils avaient intelligence avec ceux de la même confrérie à Rome, se mêlaient de la politique et avaient dessein de faire mettre l’Inquisition [20] en France et d’y faire recevoir le concile de Trente. [7][21] Non est malum in civitate, quod non fecerit Deus : in nomine Dominis patratur omne malum[8][22] C’était une machine poussée Spiritu loyolitico latente[9] Plaintes ont été faites au roi, qui a défendu telles assemblées avec de rigoureuses menaces. La reine mère [23] a dit que ces gens-là étaient plus à craindre et encore plus méchants que les jansénistes. Le P. Vincent, [24] général de la Congrégation des missionnaires, mourut hier à Paris. On dit aussi que le P. de Gondi, [25] ci-devant général des galères, [26] et père du cardinal de Retz, [27] se meurt et que le cardinal perd beaucoup à ces deux morts. [10] La fille de M. le maréchal de Villeroy [28][29][30] est accordée à M. le comte d’Armagnac, [31] fils aîné de M. le comte d’Harcourt [32] et grand écuyer de France, [33] moyennant 600 000 livres de dot. [11] On dit que le voyage est rompu à cause de la goutte de Son Éminence, qui le fait bien crier. M. Bordier, [34] grand partisan et intendant des finances, est mort aujourd’hui matin nonobstant cinq prises de vin émétique [35][36] que Guénault [37] lui a données et avec lesquelles il promettait de le guérir.

Nouvelles sont venues que le Turc [38] a pris Varadin. [12][39] J’ai peur qu’une autre fois il ne prenne Vienne [40] et toute l’Allemagne ; les mauvais chrétiens méritent cela. [13] Qui l’empêchera alors d’entrer en Italie si le pape [41] ne fait quelque miracle ? mais il y a longtemps qu’ils n’en font plus. [42] Je viens de recevoir votre lettre du 24e de septembre. Si vos douleurs [43] sont encore fort grandes, vous devriez en empêcher la suite, prévenir la fluxion et adoucir son acrimonie par la saignée réitérée. Le demi-bain [44] est un remède bien faible pour tant de maux et ne peut servir que le corps ne soit désempli. Le cardinal Mazarin a la goutte en six endroits : aux deux pieds, aux deux genoux, au coude et au poignet. On lui a enseigné un horloger qui dit qu’il guérit la goutte ; il y en a d’autres à Paris qui feraient mieux si on les y employait, mais tous les grands sont sujets d’être mal traités, n’ayant près d’eux que des ignorants et des charlatans [45] dont la cour est souvent pleine. Si feu M. Piètre [46] avait vu une ordonnance que je vis hier chez un apothicaire, [47] mon Dieu, qu’aurait-il dit ! Il y avait quatre grains de crème de tartre, [48] des perles [49] préparées, du tartre vitriolé, [50] et de l’antimoine diaphorétique [51][52] autant, délayés dans l’eau de chélidoine. [14][53] À quoi cela peut-il être bon qu’à faire gagner à l’apothicaire en témoignant du mépris des remèdes connus bons et familiers ? Adeo fit impostura publica ab istis hominibus in artium omnium materialium præstantissima ! [15] comme a dit Scaliger. [54] Je suis votre, etc.

De Paris, ce 1er d’octobre 1660.


1.

« parce que les règles [épimênia] sont venues ».

Guy Patin semblait avoir appris l’incident avec retard (Mlle de Montpensier, Mémoires, deuxième partie, chapitre iv, page 492) :

« La reine se trouva mal à Vincennes et accoucha. On ne sut si c’était un enfant ou une fausse grossesse. Comme elle était < grosse > de si peu de temps, les médecins dirent qu’il était difficile d’en juger, et de peur de fâcher le roi et la reine mère, ils n’ont eu garde de dire que ç’aurait été un < enfant >. Comme la reine était jeune et forte, elle garda peu de temps le lit ; cela retarda pourtant son entrée {a} qui devait être aussitôt après son arrivée. »


  1. À Paris, le 26 août.

2.

« le sanglier sauvage qui ravage la vigne du Seigneur » ; déformation du verset 14 du Psaume 79 à propos de la vigne que Dieu avait fait croître en Israël et dont il avait rompu la clôture :

Exterminavit eam aper de silva et singularis ferus depastus est eam.

[Venu de la forêt, le sanglier l’a ravagée et chaque animal sauvage y vient brouter].

3.

« Cet empourpré souffre de chiragre et de podagre ».

4.

« “ Que soit anathème celui qui dit qu’un évêque souffre de podagre ”, mais il [Mazarin] n’est pas évêque à proprement parler ».

Guy Patin citait l’avis d’excommunication promulgué par le concile de Constance (1414-1418) :

Si quis dixerit episcopum aliqua infirmitate laborare, anathema esto.

[Si quelqu’un dit qu’un évêque souffre de quelque infirmité, qu’il soit anathème]. {a}


  1. Phrase formée sur le passage de saint Paul (Épître aux Galates, 1:9) : « Si quelqu’un vous annonce un évangile différent de celui que nous vous avons prêché, qu’il soit anathème ».

5.

Gaspard ii de Fieubet (Toulouse 1626-1694), seigneur de Cendras et de Ligny, vicomte de Beauregard, était fils de Gaspard i (v. note [9], lettre 118). Conseiller au parlement de Toulouse en 1646, Gaspard ii avait été reçu conseiller au Parlement de Paris en 1649 puis maître des requêtes en 1654. Chancelier de la reine Marie-Thérèse en septembre 1660, il fut nommé conseiller d’État semestre en 1671 puis ordinaire en 1683. Il cultiva avec talent la poésie française et latine, et mourut quelques années après s’être retiré dans le couvent des camaldules de Grosbois (v. deuxième notule {b}, note [3], lettre 302). Son épitaphe porte qu’il était « citoyen chéri, magistrat éclairé, génie sublime, homme de bien, ami prévenant et fidèle » (Popoff, no 1190).

Saint-Simon (Mémoires, tome ii, pages 408‑409) fut plus mordant sur le compte de Fieubet :

« C’était un homme de beaucoup d’ambition, qui se sentait des talents pour la soutenir, qui soupirait après les premières places et qui ne put parvenir à aucune. Le dépit, la mort de sa femme sans enfants, des affaires peu accommodées, de l’âge et de la dévotion sur le tout le jetèrent dans cette retraite.Pontchartrain envoya son fils le voir, qui avec peu de discrétion s’avisa de lui demander ce qu’il faisait là. “ Ce que je fais ? lui répondit Fieubet, je m’ennuie ; c’est ma pénitence, je me suis trop diverti. ” Il s’ennuya si bien, mais sans se relâcher sur rien, que la jaunisse le prit et qu’il mourut d’ennui au bout de peu d’années. »

Ici estimé à 300 000 livres, le prix de sa charge de chancelier de la reine a été réévalué par Guy Patin à 500 000 livres dans sa lettre du 15 mars 1661 à André Falconet.

6.

Le grand chemin qui reliait Paris à Pontoise obligeait en effet à traverser la Seine deux fois, à Clichy et à Argenteuil. L’allusion irrévérencieuse aux garces (putains) de Paris qui faisaient fleurir leur commerce quand le Clergé s’y assemblait est maquillée dans l’édition Buderen, où une pieuse coquille a remplacé « garces » par « graces » (sans accent circonflexe, mot dénué de sens). Dans cette phrase décidément bancale, il m’a aussi paru juste de remplacer « lacs » par « bacs ».

7.

Unique mention, dans la correspondance de Guy Patin, de la Compagnie du Saint-Sacrement, organisation religieuse dont la première idée émana en 1627 de Henri de Lévis, duc de Ventadour, qui voulait « promouvoir la gloire de Dieu par toutes sortes de moyens ». Elle fut véritablement mise sur pied entre 1629 et 1631 par le P. de Condren, général de l’Oratoire, et par le jésuite Jean Suffren.

Ouverte à tous, la Compagnie, que dirigeait un bureau, s’inspirait de la dévotion au Saint-Sacrement, chère au xviie s. : ses réunions avaient lieu le jeudi, jour consacré à l’Eucharistie ; comme le Christ caché dans l’hostie, la Compagnie voulait rester secrète, ce qui lui valut l’accusation d’occultisme. Elle comptait autant d’ecclésiastiques que de laïcs, et mettait son immense réseau d’influence au service de ses pieux desseins, sans toujours bien veiller à la légalité de ses procédés.

Protégée, entre autres, par Louis xiii, Richelieu ou Anne d’Autriche, elle compta bientôt des affiliés de premier plan : Vincent de Paul (v. note [27], lettre 402), dès 1635, Jean-Jacques Olier, curé de Saint-Sulpice (v. note [6], lettre 318), Jean Eudes (1601-1680, prêtre de l’Oratoire canonisé en 1925, frère de l’historien, François Eudes de Mézeray (v. note [11], lettre 776), le premier président Guillaume de Lamoignon (v. note [1], lettre 540), Jacques-Bénigne Bossuet, nombre d’évêques et de grands seigneurs ; au moins 60 centres régionaux furent créés.

Les œuvres de charité avaient d’abord sollicité les membres de la Compagnie. En même temps, les sociétaires travaillaient à l’amendement des pécheurs et au maintien de la législation antiprotestante. Suivant les consignes du concile de Trente (v. note [4], lettre 430), ils firent exclure les prêtres scandaleux (1647) et poursuivirent l’immoralité sous toutes ses formes : prostitution, modes frivoles, spectacles… Le Tartuffe de Molière fut probablement interdit à leur instigation (1664, v. note [3], lettre 950), ce qui a accrédité parmi les libertins la fâcheuse activité d’une « cabale des dévots ».

La Compagnie était particulièrement dure à l’égard des protestants et des jansénistes ; mais ayant osé attaquer la frivolité de Mazarin (1660), elle devint la cible de nombreux pamphlets. Un arrêt du Parlement de Paris (13 décembre 1660) lui porta un rude coup, dont elle se releva pourtant. Elle fut officiellement dissoute en 1666 après la mort d’Anne d’Autriche (G.D.E.L.).

Dans La Cabale des dévots, 1627-1666, Raoul Allier a magistralement détaillé l’histoire, les objectifs et les manigances de la Compagnie du Saint-Sacrement, sans dénier en rien ce qu’en disait ici Guy Patin (dont il salue et cite le témoignage, pages 334 et 390). Son chapitre xvii, Le Complot découvert, relate les événements de 1660 qui aboutirent à l’Arrêt du Parlement de Paris, rendu sous forme de règlement le 13 décembre 1660, portant défenses à toutes les personnes de faire aucunes assemblées, ni confréries, congrégations et communautés en cette ville, ni partout ailleurs, sans l’expresse permission du roi. La canonisation de Vincent de Paul (en 1737) et la fervente dévotion catholique dont il jouit encore ont pudiquement mis dans l’ombre ses liens avec la secrète Compagnie, dont les agissements ont pourtant profondément influencé les affaires religieuses, politiques et morales du xviie s.

8.

« “ Il n’y a pas de malheur dans la cité sans que Dieu l’ait voulu ” : tout malheur survient au nom du Seigneur. » Si erit malum in civitate quod Dominus non fecit [Arrive-t-il un malheur dans une ville sans que Dieu l’ait voulu ?] (Amos 3:6).

9.

« par l’esprit jésuite en sous-main. »

10.

Philippe-Emmanuel de Gondi, père du cardinal de Retz, ne mourut que le 29 juin 1662 (v. note [2], lettre 384) ; le retour en grâce de son fils lui permettait de quitter son exil de Clermont pour aller finir ses jours à Joigny.

V. note [27], lettre 402, pour Vincent de Paul, mort le 27 septembre 1660.

11.

Catherine de Neufville-Villeroy (1639-1707), fille de Nicolas ii, maréchal de Villeroy (v. note [5], lettre 133), allait épouser Louis de Lorraine, comte d’Armagnac, le 7 octobre 1660.

12.

Guy Patin était en avance sur la Gazette (ordinaire no 118 du 9 octobre 1660, pages 923‑924) :

« De Presbourg, le 6 octobre 1660. Enfin, cette importante place de Varadin et en laquelle consistait la défense de toute la Transylvanie, est sous la domination des Turcs, ainsi que nous apprenons par les dernières lettres de Tokay, du 30e du < mois > passé, qui portent que le 26e les assiégés, voyant que leur nombre diminuait tous les jours, et ce qui en restait était tellement fatigué que les soldats ne pouvaient plus continuer leurs fonctions, après avoir témoigné par quatre drapeaux blancs le désir qu’ils avaient de capituler et reconnu par un semblable signal des ennemis qu’ils étaient dans le même dessein, firent descendre avec des cordes, du haut de leurs remparts, six députés, lesquels ayant commencé à traiter sur les six heures du matin avec pareil nombre d’officiers de l’armée ottomane, conclurent la capitulation seulement le soir à cause des obstacles qu’y apportait un des députés de la ville, lequel étant catholique ne pouvait se résoudre à l’abandonner aux infidèles ; et que dès la pointe du jour, il en sortit des soldats allemands avec 350 chariots que les Turcs leur avaient envoyés pour porter leur bagage, qu’ils escortèrent jusqu’à deux lieues de Debretz. On dit que le bassa {a} qui avait la conduite de ce siège s’est allé camper devant une autre place, aussi beaucoup importante ; ce qui a causé un tel effroi dans la Transylvanie qu’on nous assure que l’un des principaux officiers du défunt prince Ragotsky, lequel commandait à Battoc, s’en est promptement retiré avec cent chevaux sans qu’on ait pu savoir ce qu’il est devenu. Toute la Hongrie est aussi dans une étrange consternation depuis la perte de Varadin ; d’où les Ottomans pourront, avec d’autant plus de facilité, faire des courses jusque dans la Moravie, la Bohème et la Silésie et tirer des contributions de tout le plat pays, que le général de Souche, ayant seulement reçu quelques régiments de ceux qui sont venus de la Bohème sans avoir été joint par les troupes de Hongrie, n’est pas encore en état de paraître devant eux. »


  1. Pacha.

13.

Les Turcs assiégèrent en effet Vienne, mais 23 ans plus tard, en 1683. En 1660, ce fut le roi de Pologne, Jean iii Sobieski, qui vint repousser les Ottomans dans leurs terres et délivrer l’Empire que le faible Léopold ier n’était pas parvenu à défendre.

14.

La chélidoine est une plante médicinale dont il y a deux sortes (Furetière).

  • De la grande chélidoine, « Dioscoride dit que les hirondelles, selon la croyance de plusieurs, redonnent la vue à leurs petits en y appliquant de cette herbe, ce qui l’a fait nommer chelidonium, c’est-à-dire herbe des hirondelles. On l’appelle aussi en français éclaire ou felongne. Quelques chimistes ont dit qu’elle s’appelait chelidonium, quasi cœli donum [pour don du ciel]. »

  • La petite chélidoine est « appelée par les médecins et par les apothicaires serofularia minor, et communément petite éclaire […]. Théophraste dit qu’elle jette sa fleur au retour des hirondelles, ce qui est cause qu’on lui a donné leur nom. Elle a plusieurs petites racines qui sortent d’un même durillon, qui représentent un petit amas de grains de froment, d’où vient que Dioscoride dit que plusieurs l’appellent froment sauvage. Et on l’appelle petite scrofulaire à cause que sa racine est composée de ces durillons qui ressemblent aux glandules ou écrouelles, que les Grecs appellent scrofules. Elle croît auprès des eaux courantes et des étangs. Son jus est fort âcre et mordant ».

15.

« Jusqu’où ces hommes poussent-ils l’imposture publique contre les plus éminentes expressions de tous les arts matériels ! » Synonyme de « physique », « matériel » est ici opposé à « spirituel ».

a.

Réunion de deux lettres à André Falconet :

  • Bulderen, no cciv (tome ii, pages 122‑124), le 28 septembre ;

  • Du Four (édition princeps, 1683), no xc (pages 289‑290), Bulderen, no ccv (tome ii, pages 125‑126), et Reveillé-Parise, no dxxxiv (tome iii, pages 265‑267), le 1er octobre 1660.


Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – Lettre de André Falconet à Guy Patin, le 1er octobre 1660.
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(Consulté le 30.09.2022)

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