L. latine 280.  >
À Christiaen Utenbogard, le 18 février 1664

[Ms BIU Santé 2007, fo 161 vo | LAT | IMG]

Au très distingué M. Christiaen Utenbogard, à Utrecht. [a][1]

Je loue Dieu, qui est très bon et très grand, d’avoir reçu votre dernière par M. Hoenfd, votre collègue, [2] et m’en réjouis profondément. La facture des livres que vous m’avez achetés, que Simon Moinet [3] m’a fait parvenir et que j’ai reçus, a entièrement répondu à mon attente et je vous en remercie. J’ai remis vos lettres aux deux Robert, j’entends M. Robert Leschassier, le conseiller au Parlement[4] et mon fils : [5] ils partagent le même prénom et le même parrain, qui était M. Robert Miron, [6] homme de très grand mérite, oncle maternel du conseiller Robert Leschassier. [1] Je vous envoie une autre liste de livres, qui est exactement la même que celle que je vous avais envoyée le 6e de janvier 1663, insérée dans une lettre que j’avais confiée à Johann Droüard, chirurgien de votre pays, [7] pour qu’il vous la remît ; [2] si vous prenez soin de m’acheter les livres qui y sont inscrits, je vous serai redevable d’un immense bienfait, et bien au delà de ce qui m’a déjà suffisamment attaché à vous. Et pourquoi donc m’y prendrais-je autrement ? Epistola non erubescit[3][8] M. Rompf, [9] secrétaire de votre ambassadeur de Hollande, [10] qui est ici mon ami, m’a promis une voie sûre pour vous envoyer un paquet où se trouveront pour vous le livre de Charles Patin, mon second fils, de Familiis Romanis [11] et l’Hollierus avec les commentaires de divers médecins, [12] tous deux in‑fo, le livre de Saumaise de Manna et saccharo, in‑8o[13][14][15] etc. [4] Tout ce que je vous ai précédemment écrit en quelques lignes sur la manne est plus qu’absolument véridique : nous sommes tout juste parvenus aux temps où les hommes sages doivent adroitement délibérer entre eux, et prendre prudemment garde des artifices, des fraudes, des impostures, des tromperies et des ruses des Italiens, [16] en particulier de ceux qui vendent des marchandises ; sans compter que les moines et les jésuites exercent aussi le commerce dans le monde entier, [17][18] et pas seulement en Europe, et même que le pape en personne est un marchand, [19][20] donc, etc. Je saluerai Joncquet [21] de votre part, on peut espérer de lui tout ce qu’il aura chez lui ou dans le Jardin royal. [22] Par l’intermédiaire de qui que ce soit, je pense que vous n’avez rien du tout à espérer de ce Guénault : [23] senex depontanus[5] presque octogénaire, qui ne peut rien en cette matière et n’a jamais fait quoi que ce soit de bien qu’à lui-même, aux charlatans et aux pharmaciens ; [24][25] toujours acharné au lucre infâme, il a misérablement favorisé leurs mauvais stratagèmes pour le malheur du public. Une guenon est en français la femelle du singe, qui est la plus laide des bêtes sauvages ; un singe, une guenon sont les noms qu’on donne à un animal perfide, fourbe, odieux et dont les mœurs sont les plus hideuses de toutes. [6]

[Ms BIU Santé 2007, fo 162 ro | LAT | IMG]

Quand M. Joncquet a écrit cette épître si laudative, et même adulatrice et pleine de mensonges, à Guénault, il avait alors besoin de lui et en espérait quelque faveur ; [7] mais l’affaire ne s’est pas conclue et aujourd’hui Joncquet non seulement dédaigne, mais déteste puissamment Guénault, homme que tous les honnêtes gens méprisent et haïssent. Laissons donc de côté ce vaurien cacochymiste, qu’il aille au diable avec ses fraudes, et revenons-en à vous. J’approuve entièrement votre avis et j’observerai votre conseil de vous envoyer mes lettres par l’intermédiaire de M. van Ganguel : [26] dictum sapienti sat est[8][27] je vous comprends parfaitement. Je salue le très grand homme qu’est M. Timannus Gesselius, [28] puisse Dieu le conserver. Il a donné un titre plein de sagesse au livre qu’il met sous presse ; [9] je souhaite qu’il voie rapidement le jour sous de bons présages, de même que l’Anatomia nouvelle de M. van Diemerbroeck. [10][29] Je profite de l’occasion qui m’est offerte pour écrire quelques mots au très distingué M. Marten Schoock, [30] où je lui conte et annonce une bonne nouvelle ; [11] faites donc en sorte que ma lettre lui soit sûrement remise. Nous n’avons ici rien de nouveau, c’est pourquoi je cesse d’écrire, spatiis exclusus iniquis[12][31] Vivez et portez-vous bien, et aimez-moi.

De Paris, le 18e de février 1664.

Vôtre, etc.


1.

Christophe Leschassier avait épousé Marguerite Miron, fille de Robert i (v. notes [14] et [16], lettre 190). Guy Patin, qui était apparenté aux Miron par son épouse, nous apprend ici que son fils aîné avait le même prénom que Robert Leschassier, fils de Christophe (v. note [5], lettre 871), parce qu’ils avaient tous deux eu pour parrain Robert ii Miron, fils de Robert i et oncle du jeune Leschassier. Maître à la Chambre des comptes, Robert ii Miron, voisin et ami de Guy Patin (v. note [9], lettre 82), avait été tué pendant l’émeute parisienne de la Fronde en juillet 1652.

2.

V. note [1], lettre latine 278, pour cette commande de livres que Guy Patin avait envoyée à Christiaen Utenbogard avec sa lettre du 6 janvier 1663.

3.

« Une lettre ne rougit pas » (Cicéron, v. note [6], lettre latine 19).

4.

V. note [4], lettre latine 278, pour ces trois livres que Guy Patin envoyait à Christiaen Utenbogard.

5.

« c’est un vieillard bon à jeter par-dessus le pont ». Les RR. PP. Catrou et Rouillé, s.j., ont expliqué cette expression dans leur Histoire romaine… (tome quatrième, Paris, Rollin, Delespine et Coignard, 1725 in‑8o, pages 79‑80) :

« La pauvreté et la disette se firent sentir à Rome, aussitôt qu’elle fut rebâtie. {a} Si on en croit les fables, on y prit un parti bien barbare pour décharger la République d’une multitude qu’on jugeait inutile : ce fut de jeter, du haut du pont, dans le Tibre, tous les citoyens qui passaient soixante ans. De là l’expression Depontani senes qui, dit-on, passa pour lors en proverbe, et qui se pratiqua toujours depuis. »


  1. Au ive s. av. J.‑C.

François Guénault (v. note [21], lettre 80), collègue et bête noire de Guy Patin, était alors dans sa 75e année d’âge (et Patin dans sa 63e…).

6.

V. note [35], lettre 504, pour ce féroce rapprochement entre les mots Guénault et guenon. L’italique est en français dans le manuscrit.

7.

L’épître dédicatoire de l’Hortus de Denis Joncquet (Paris, 1659, v. note [13], lettre 549) est intitulée Regi, Principibus, Orbi et Urbi nato Francisco Guenault, sui sæculi Medicorum facile Principe, Dionysius Joncquet, Doctor Medicus Parisiensis, cum felicitate, longos annos [Denis Joncquet, docteur en médecine de Paris, au roi, aux princes, à François Guénault, qui est né pour la ville et pour le monde, sans doute le prince des médecins de son siècle, avec bonheur et pour de nombreuses années]. Joncquet y contrait fermement les méchancetés de Guy Patin, non sans mordiller au passage la Compagnie des docteurs régents de la Faculté de médecine de Paris :

His Ducibus, Horti nomenclatorem mei editurum in lucem, pensum hoc meum si probaveris, quidni sperem, et aliis Medicis placiturum, quod humanitas tua condiverit : Illi enim sive Regi et Optimatibus regni, sive Concivibus opem ferant : ubi novitate morbi, eiusdem malignitate aut sævitia, quasi attoniti stupent ! cum exoratus tandem accedis, illico recreati et gestientes ; Tui esse suffragii laudis suæ cumulum putant : variorum quippe affectuum similitudines quæ peritissimis imponunt, detegis ingeniose, explicas facilius, medicamenta salutares Deorum manus admoves arte summa, atque cum deploratæ salutis horrenda signa mentem obruunt ægrotantis et adstantium, solus Tu inflectis sensus, animosque labantes erigis. Quin et in Comitiis nostris si quid difficile ; illud tantum statuendum censent universi, quod Tuo præiudicio decreveris. Unde quod a Scola condita vix ulli contigit, viva omnium voce non ita pridem selectus in Decanum ! huius ut et cuiusuis alterius dignitatis insignia, quæ multi efflagitant ambitiose, modestissime recusasti ! quod electiones illas, cæcutientis interdum sortis perituras intra biennium, is spernat iure, qui dudum ab optimis Collegarum perpetuus Ordinis nostri desideratur Princeps : Et licet Astyagis felicitati quondam obfuerit Gyges Lydus, Seruulus pumilio !

[Si vous approuvez mon labeur d’avoir publié le répertoire de mon jardin en hommage à ces prédécesseurs, {a} pourquoi ne pas espérer, puisque vous avez bien voulu l’agrémenter de votre bienveillance, qu’il plaira aux autres médecins. Eux portent en effet secours tant au roi et aux grands qu’à nos concitoyens ; mais quand la singularité de la maladie, sa malignité ou sa cruauté les surprennent, les voici comme frappés par la foudre ! Les voilà enfin ragaillardis et impatients d’agir quand vous intervenez en réponse à leurs prières. Ils placent votre jugement au plus haut de leur estime : c’est que vous mettez à nu les ressemblances entre les diverses affections, qui en imposent aux plus expérimentés ; vous les diagnostiquez aisément ; par votre art éminent du pouvoir des dieux, vous procurez les remèdes salutaires ; et quand les signes effrayants d’un déplorable trépas écrasent l’espérance du malade et de ses proches, vous seul infléchissez les sentiments de ceux qui vacillent en leur redonnant courage. {b} Et bien plus, si une question difficile est soumise à nos assemblées, l’unanimité se fera pour ne décider que ce que votre opinion aura rendu simple. Dès lors, comment ne pas s’étonner que la vive voix de tous ne vous ait pas encore élu doyen, ce qui n’est arrivé à presque personne depuis la fondation de l’École ! Avec la plus extrême modestie, comme vous avez fait pour toute autre dignité que ce soit, vous avez refusé les honneurs de celle-là, quand beaucoup la sollicitent avec ambition ! Celui que les meilleurs de nos collègues ont récemment choisi pour chef perpétuel de notre Compagnie aurait raison de rétorquer que ces décisions du sort, à qui il arrive parfois d’être aveugle, se dissiperont dans les deux ans qui viennent ; {c} mais peut-être bien que Gygès, roi de Lydie, le petit esclave, succédera à la félicité d’Astyage !] {d}.


  1. Ces deux précurseurs, mentionnés plus haut dans l’épître de Joncquet, sont Abel Brunier, auteur de l’Hortus Blesensis [Jardin de Blois] (Paris, 1653 et 1655, v. note [74], lettre 332), et Caspar Bauhin, auteur du Pinax [Catalogue botanique illustré] (Bâle, 1596, v. note [17], lettre 544).

  2. L’épître de Joncquet n’est pas datée, mais la préface au lecteur qui la suit est du 9 juillet 1659. Guénault était alors tout nimbé de la gloire d’avoir guéri le roi à Calais en juillet 1658 avec le vin émétique d’antimoine (v. note [6], lettre 532).

  3. Assertion pleine de sous-entendus malicieux quand on se rappelle les circonstances de l’élection décanale du 2 novembre 1658 (v. note [1], lettre 546) : alors que le nom de Guénault était « dans le chapeau », le plus ancien des cinq électeurs fit état d’une lettre où Guénault signifiait son refus d’être doyen ; et c’est ainsi que François Blondel, l’ennemi le plus acharné du clan antimonial, fut élu, quand tout le monde attendait le couronnement du héros médical de Calais.

  4. Dans la légende rapportée par Hérodote (Histoire, livre premier, chapitres viiixiv), Gygès, humble garde du palais, tua Pandaule, roi de Lydie, épousa la reine et s’empara du trône (vers viie s. av. J.‑C.), où Astyage, fondateur du royaume lydien, l’avait précédé. En citant cette fable, Joncquet souhaitait à Guénault la fortune de Gygès, en finissant par être élu doyen, après que son ennemi juré, Blondel (assimilé à Astyage), l’eut sournoisement écarté de cette charge ; mais Guénault n’accéda jamais aux honneurs du décanat. L’antistibial Philibert Morisset fut l’élu de 1660 (v. note [36], lettre 662).

Le livre s’ouvre sur un portrait gravé de Guénault, avec cette devise :

Guenaltum quæ docta manus simulavit in ære,
Galenum sculpsit, sculpsit et Hippocratem
.

[Cette habile main qui a reproduit Guénault dans le bronze a gravé Galien et a aussi gravé Hippocrate].

V. note [4], lettre latine 291, pour les avantages que Joncquet tira apparemment, quatre ans plus tard, de sa flatteuse épître au très influent Guénault, en dépit des ricanements de Guy Patin : transplantation de son jardin du faubourg Saint-Germain au Jardin royal, assortie d’une charge de démonstrateur.

8.

« Ce qu’on a dit une fois au sage suffit » (Plaute, Persa [Le Persan], vers 721).

9.

V. note [2], lettre latine 273, pour l’Antiqua et vera fides… [Antique et véritable foi…] de Timannus Gesselius (Utrecht, 1664), dont Guy Patin avait écorché le titre dans sa précédente mention.

10.

Anatome Corporis humani, conscripta ab Isbrando de Diemerbroeck, Med. et Anatomes Professore [Anatomie du corps humain, écrite par Ijsbrand van Diemerbroeck, professeur de médecine et d’anatomie] (Utrecht, Meinard van Dreunen, 1672, in‑4o).

11.

Cette lettre pourrait bien être celle où Guy Patin racontait à Marten Schoock la flatteuse conversation qu’il avait eue à son propos avec deux éminents personnages, le premier président Guillaume de Lamoignon et son neveu, René ii de Marillac ; mais elle est indéniablement datée du 18 janvier 1664. Toutefois, je n’ai pas trouvé l’argument suffisamment probant pour en changer la date.

12.

« empêché par le manque de temps » ; Virgile (Géorgiques, livre iv, vers 147‑148) :

Verum hæc ipse equidem spatiis exclusus iniquis
prætereo
.

[Mais je passe outre, empêché par le manque de temps].

a.

Brouillon autographe d’une lettre que Guy Patin a écrite à Christiaen Utenbogard, Ms BIU Santé 2007, fos 161 vo et 162 ro.

s.

ms BIU Santé 2007, fo 161 vo.

Cl. viro D. Christiano Utenbogardo, Ultrajectum.

Laus sit Deo Opt. Maximo, quod postremam tuam acceperim, per D.
Oenfd,
Collegam tuum : de qua plurimum gaudeo. Pro libris illis antehac à
Te emptis, et per Sim. Moinet ad me missis, et à me acceptis, amplissimè mihi satis-
fecisti per tuam schedulam, pro qua Tibi gratias ago. Literas tuas reddidi utrique
Rob. Dominum Leschassier Senatorem intelligo, et filium meum : utrique idem nomen est,
et utrique idem lustricus parens, nempe D. Rob. Myro, vir summæ dignitatis,
Rob. Leschassier Senatoris avus maternus. Alium Indiculum Tibi mitto eum-
dem planè cum eo quem miseram 6. Ianu. 1663. quem Io. Drouart, Chirurgo
vestrati inclusum in Epistola tradidebam Tibi mittendum : si librorum in eo conten-
torum et mihi emendorum curam suscipias, maximo me Tibi beneficio devincies,
jam satis superque devinctum : sed verum quid aliter agerem ? epistola non erubescit.
Hîc habeo Amicum, D. Romphium, Secretarium vestri Legati Hollandici,
qui miho pollicetur tutam viam, per quam mittam fasciculum in quo habebuntur
pro Te liber Caroli Patin, filij mei secundi, de Familijs Romanis : Hollerius
cum variorum Medicorum Commentarijs : uterque in folio : Salmasius de Manna et
Saccharo.
8. etc. Pauca illa quæ antehac ad Te scripsi de Manna, sunt omnia
plusquam verissima : ad ea demum tempora pervenimus, quib. viri sapientes debent
sibi solerter consulere, ac prudenter cavere à strophis, fraudibus, impostu-
ris, offucijs atque dolis Italorum, præsertim mercatorum : sed et ipsi
Monachi et Iesuitæ mercaturam exercent per universum orbem, necdum in
sola Europa : imò Papa ipse est mercator, ergo, etc. Nomine tuo Ioncquetum
salutabo : à quo sperabile est quidquid habebit penes se, vel in horto regio.
Nihil omnino Tibi sperandum puta per quemquam ab isto Guenaldo, sene depon-
tano, penè octogenario, qui in hoc negotio tuo nihil potest, quique nihil
unquam quidquam bene fecit, quàm sibi, agyrtis et pharmacopæis, quo-
rum pravis artibus, et turpi lucro semper deditus, miserè favit, publico incommodo ;
Guenon Gallicè simia est, turpissima bestia : un singe, une guenon, nomina
sunt animalis maligni, fraudulenti, odiosi, et cujus sunt mores deterrimi.

t.

ms BIU Santé 2007, fo 162 ro.

Quum Epistolam illam tam laudatoriam, imò adulatoriam et mendacissimam
scripsit D. Ioncquet ad Guenaldum, tunc eo indigebat, et gratiam aliquam ab eo
sperabat : sed non successit illud negotium, et Guenaltum hodie non dumta-
xat spernit, sed etiam fortiter odit Ioncquetus, hominem bonis omnibus invisum ac
odiosum. Sed valeat iste nebulo caco-chymicus, et abeat in malam rem,
cum suis fraudibus, ut ad Te revertar. Monitum tuum valde probo, et mentem
tuam servabo super literis meis ad Te mittendis per D. Van-Ganguel : semel
dictum sapienti sat est : Te probè intelligo. Maximum virum saluto D. Tim.
Gesselium :
servet eum Deus : Libro suo quem habet sub prælo, sapientem titu-
lum præfixit : qui utinam faustis avibus citò lucem videat, ut et Anatomia
nova D. Diemerbroeck.
Ad virum Cl. D. Mart. Schoockium, ex oblata
occasione pauca scribo, sed Evangelium illi narro atque denuntio : fac ergo
ut ad eum certò feratur. Nihil hîc habemus novi : itaque spatijs exclusus
iniquis desino. Vive, vale, et me ama. Parisijs, 18. Febr. 1664. Tuus etc.


Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – Lettre de Christiaen Utenbogard à Guy Patin, le 18 février 1664.
Adresse permanente : //www.biusante.parisdescartes.fr/patin/?do=pg&let=1313
(Consulté le 13.12.2019)

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