À Charles Spon, le 20 mars 1649

Note [179]

« et en cela réside l’injustice des dieux, j’entends nos princes, Gaston et Condé, qui ont soutenu le parti des malfaisants ».

Aulu-Gelle Nuits attiques (livre xvii, chapitre ii, § 16, commentant un passage des Annales de Claudius Quadrigarius, historien latin du ier s. av. J.‑C.) :

Nam hæc maxime versatur deorum iniquitas, quod deteriores sunt incolumiores neque optimum quemquam inter nos sinunt diurnare.

[Car l’injustice des dieux tient surtout à ce qu’ils donnent la meilleure santé aux plus méchants, sans laisser l’homme de bien vivre longtemps].


Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – Lettre de Guy Patin à Charles Spon, le 20 mars 1649, note 179.
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(Consulté le 08.08.2020)

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