À Charles Spon, le 13 juillet 1649

Note [21]

Henri ii de Montmorency (décapité à Toulouse en 1632, v. note [15], lettre 12) et Louis de Bourbon, comte de Soissons (mort à la bataille de La Marfée en 1641, v. note [1], lettre 110), avaient été deux insignes victimes de l’infidélité du duc d’Orléans (« le bon duc Gaston ») à ses alliés. V. note [155], lettre 166, pour les déboires du maréchal de Rantzau avec la cour. Le duc de Beaufort, le plus ardent et le plus sincère de tous les nobles frondeurs, n’avait pas oublié les années que Mazarin lui avait fait passer au château de Vincennes, depuis son arrestation en 1643 jusqu’à son évasion en 1649 (v. note [14], lettre 93).


Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – Lettre de Guy Patin à Charles Spon, le 13 juillet 1649, note 21.
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(Consulté le 13.05.2021)

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