À Charles Spon, le 8 octobre 1649

Note [2]

L’accommodement du 27 septembre stipulait entre autres que « les bénéfices seulement demeureront en la pleine disposition de la reine » (v. note [10], lettre 198). Il y était aussi stipulé « qu’aucunes dépêches ne seront faites ni ouvertes pour les affaires du roi que dans le Conseil ; que toutes les charges, gouvernements et autres grâces seront donnés en plein Conseil à la pluralité des voix » (Journal de la Fronde, volume i, fo 103 ro).

Les deux princes étaient Condé et Gaston d’Orléans.


Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – Lettre de Guy Patin à Charles Spon, le 8 octobre 1649, note 2.
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(Consulté le 21.06.2021)

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