À Charles Spon, le 21 avril 1655

Note [14]

« d’où vient qu’elle vit et traîne une misérable existence. » La cendre de gravelée était de la lie de vin séchée et brûlée, dont on se servait pour faire la lessive (Furetière).


Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – Lettre de Guy Patin à Charles Spon, le 21 avril 1655, note 14.
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(Consulté le 15.06.2021)

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