À André Falconet, le 4 mai 1666

Note [4]

« Il appartient à Dieu de régénérer ce qu’il a créé, corriger le défaut qui s’est mis dans la substance des parties dépasse la capacité humaine ». Les transcriptions précédentes avaient mis Eius en tête de cette phrase latine, la rendant fautive ; Deus est ici proposé au lieu d’Eius. V. note [5], lettre 793, pour la description par Jean Fernel, encore remarquable aujourd’hui, de la phtisie, maladie par excellence de la substance pulmonaire (tuberculose).


Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – Lettre de Guy Patin à André Falconet, le 4 mai 1666, note 4.
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(Consulté le 06.03.2021)

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