À Thomas Bartholin, le 29 novembre 1662

Note [5]

De Zoïle, grammairien grec d’Alexandrie au ive s. av. J.‑C., célèbre par son acharnement à blâmer Homère, a dérivé un substantif pour désigner les critiques envieux et méchants ; v. notes [1] des Pièces liminaires du Traité de la Conservation de santé, et [1], notule {d}, lettre 414, pour ce qu’en ont dit Martial et Galien.

Ces propos de Guy Patin sont réconfortants pour les éditeurs de ses lettres : nous voilà bien affranchis du remords d’indiscrétion qui pourrait nous tourmenter, car Patin ne voyait aucun mal, bien au contraire, à ce qu’on publiât sa correspondance. Quant au style, on ne peut qu’applaudir car sa plume perdait tout son sel quand il s’écartait parfois de la règle préconisée par Juste Lipse (v. supra note [3]).


Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – Lettre de Guy Patin à Thomas Bartholin, le 29 novembre 1662, note 5.
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(Consulté le 13.05.2021)

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