Annexe : L’ultime procès de Théophraste Renaudot contre la Faculté de médecine de Paris, perdu le 1er mars 1644

Note [10]

L’accepter comme juge : « on dit qu’un homme est juge compétent quand la connaissance d’un différend lui appartient ; on appelle de sa sentence comme de juge incompétent quand elle ne lui appartient pas » (Furetière).

Cette attaque en nullité concernait un premier jugement prononcé le 6 novembre 1640 par le prévôt de Paris (au Châtelet), sur plainte de la Faculté contre les consultations charitables (v. note [6], lettre 57), interdisant à Renaudot et à ses associés d’exercer la médecine à Paris.

Je n’ai pas trouvé l’arrêt du Conseil, mentionné au début du paragraphe suivant, mais curieusement daté du 30 octobre (sic pour novembre ?) 1640, qui avait cassé le jugement du Châtelet.


Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – Annexe : L’ultime procès de Théophraste Renaudot contre la Faculté de médecine de Paris, perdu le 1er mars 1644, note 10.
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(Consulté le 08.08.2022)

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