Autres écrits : Observations de Guy Patin et Charles Guillemeau sur les us et abus des apothicaires (1648) : ix

Note [2]

Dans la langue des pharmaciens, dulcoré est un synonyme de dulcifié. Molière l’a mis dans les parties de l’apothicaire Fleurant, dont Argan fait le compte avec des jetons (première scène du Malade imaginaire) :

« Plus du vingt-huitième, {a} une prise de petit-lait clarifié et dulcoré, pour adoucir, lénifier, tempérer, et rafraîchir le sang de Monsieur, vingt sols. »


  1. Vingt-huitième jour du mois échu.

Avec celle d’endive (chicorée des jardins, que Guy Patin recommandait parfois, mais sous forme de remède simple), les décoctions de chicorée sauvage (pissenlit), de buglose et de bourrache étaient les quatre eaux dites cordiales (v. note [31], lettre 101).


Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – Autres écrits : Observations de Guy Patin et Charles Guillemeau sur les us et abus des apothicaires (1648) : ix, note 2.
Adresse permanente : //www.biusante.parisdescartes.fr/patin/?do=pg&let=8162&cln=2
(Consulté le 23.11.2020)

Licence Creative Commons "Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron" est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale 4.0 International.