De Charles Spon, le 12 février 1658

Note [16]

« Crois-en Robert, qui le sait par expérience… N’en crois pas Robert, même s’il a prêté serment ». Le premier fragment est un proverbe tiré du poème macaronique du Provençal Antonius Arena (v. note [5], lettre 203) intitulé Ad suos compagnones studiantes… [À ses compagnons étudiants…] (1533) ; le second l’adapte à Antoine Robert, le médecin que le Collège de Lyon avait député à Paris pour régler avantageusement le différend qui l’opposait au redoutable Bonaventure Basset, et qui avait faussement prétendu être allé plaider la cause du Collège devant l’assemblée des docteurs régents de Paris. V. note [12], lettre 514, pour ce mensonge que Guy Patin avait révélé à Charles Spon.


Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – Lettre de Guy Patin à Charles Spon, le 12 février 1658, note 16.
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(Consulté le 06.03.2021)

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