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Ana de Guy Patin :
Introduction

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Notre édition serait fort incomplète s’il y manquait les quatre recueils d’ana attribués à Guy Patin, auxquels René Pintard [1][1] a consacré la plus grande partie de son précieux opuscule intitulé La Mothe Le Vayer – Gassendi – Guy Patin. Études de bibliographie et de critique, suivies de textes inédits par Guy Patin (Pintard a, 1943). Après que 17 années de travail (2001-2018) m’eurent bien familiarisé avec la correspondance et les écrits médicaux de Patin, j’ai pu porter un regard plus aiguisé sur ce livre dont, je le confesse humblement, j’avais d’abord grandement sous-estimé la valeur : pour alimenter sa théorie du libertinage érudit au xviie s., Pintard y a analysé en grand détail le contenu de plusieurs ouvrages, dont les ana de Patin, car la suite de mon Introduction va montrer, je pense, qu’on peut se passer de les dire « attribués à » Patin.

Aux quatre ana qu’on lui attribue à juste titre, j’ai ajouté L’Esprit de Guy Patin, recueil publié pour la première fois en 1709, qui jouit encore d’un certain renom bien qu’il soit factice. Ce qui suit va montrer à quel point mon travail a été épaulé et stimulé par plusieurs lecteurs de notre édition, qui ont eu la gentillesse de m’écrire et la bienveillance de critiquer certains de mes propos hâtifs ou mal argumentés : tous sont d’érudits représentants de la république des lettres, avec qui je n’aurais sans doute jamais pu discuter sans les correspondances auxquelles incite une publication numérique. J’ai cité leurs noms et souhaité leur témoigner ainsi mon immense gratitude.

Surmontant ma crainte de passer pour un béotien, j’avoue avoir été émerveillé par cette longue excursion littéraire, philosophique, historique et religieuse, hors des sentiers bien mieux balisés de mes promenades médicales ordinaires. La meilleure manière de pardonner les erreurs que j’ai sûrement commises dans mes commentaires sera d’avoir la gentillesse de me les signaler, sans risque de m’offusquer, afin que je les corrige.

Les ana, récréations littéraires vraiment nées en 1666

Autrement appelés mélanges ou cahiers, les ana sont des « recueils de pensées, de bons mots d’un auteur, d’une personnalité, d’anecdotes relatives à sa vie, etc. » (Robert). Inventés et entrés en vogue au xviie s., leurs titres sont composés du nom de l’éponyme suivi du suffixe ana, nominatif pluriel neutre du suffixe latin anus, servant à désigner ce qui appartient à une personne. Les deux Scaligerana consacrés à Joseph Scaliger, parus en 1666 et 1669, ont été les prototypes de ce genre littéraire, [2][2] généralement tenu pour mineur : que peut-on tirer d’autre que la distraction de l’esprit, des anecdotes disparates et invérifiables qui en forment la matière ? Je me le demandais moi-même avant de me plonger dans l’édition des cinq ana de Guy Patin : ce fut un rude labeur, mais j’y ai énormément appris sur les idées qui imbibaient sa cervelle et celle de ses plus chers amis.

Naudæana et Patiniana (Patiniana I dans notre édition)

Publiés par Antoine Lancelot  [3] puis par Pierre Bayle, [4] ces deux recueils ont paru ensemble sous le titre de Naudaeana et Patiniana, ou Singularités remarquables prises des conversations de MM. Naudé et Patin[3][5][6]

Pour en savoir plus sur la participation de Bayle à cet ouvrage, j’ai interrogé Antony McKenna, qui a fort diligemment attiré mon attention sur ce passage de La Vie de Monsieur Bayle par M. Des Maizeaux, portant sur l’année 1703 (Dictionnaire historique et critique, Bâle, 1738, tome 1, pages lxxxiiilxxxiv) : [4][7]

« On imprima à Paris en 1701 un volume intitulé Naudæana et Patiniana […]. Dans ces sortes d’ouvrages, on se sert du nom de quelque auteur célèbre pour débiter plusieurs particularités historiques et littéraires, qui se rapportent au temps qu’il a vécu, et qu’on prend même quelquefois de ses écrits. Ces recueils ne seraient pas méprisables si on pouvait compter sur les faits qui y sont rapportés ; mais on y avance ordinairement une infinité de choses qui sont fausses, incertaines ou destituées de plusieurs circonstances essentielles. Pour les rendre utiles, il faudrait les accompagner d’un commentaire qui leur servît de correctif et de supplément. C’est ce que fit le Père de Vitry [8] à l’égard du Naudæana : [5] il y fit des corrections et des additions, dont il rendit compte dans une courte préface [6] […]. Le Père de Vitry nous apprend qu’il avait formé le dessein de faire aussi des corrections et des additions au Patiniana, mais que quelques raisons l’avaient obligé de se restreindre au Naudæana. Il envoya ses additions à M. Bayle, qui les fit imprimer à Amsterdam, avec les Naudæana et le Patiniana, sous le titre de seconde Édition revue, corrigée, et augmentée d’Additions au Naudæana qui ne sont point dans l’Édition de Paris[7] M. Bayle y ajouta un Avertissement, sous le nom du Libraire, […]. » [8]

Antony McKenna m’a aussi communiqué les extraits de deux lettres que Bayle a écrites au sujet des ana de Naudé et Patin.

  • Lettre 1527, à Mathieu Marais, [9][9] 13 octobre 1701 :

    « Pour passer à votre dernière lettre, Monsieur, je vous dirai qu’elle me donne une extrême envie de voir le Naudæana et Patiniana. J’espère qu’on l’aura contrefait à Amsterdam, avant que toutes mes additions soient imprimées. » [10]

  • Lettre 1530 à Pierre Des Maizeaux, 1er novembre 1701 :

    « On m’a écrit de Paris qu’il y a dans le Naudæana des endroits si libertins qu’il y a de quoi s’étonner que les réviseurs de livres aient consenti à publier cet ouvrage-là. Vous m’écrivez au contraire que le Patiniana, qui accompagne le Naudæana a été châtré et catholifié par M. Cousin. [11][10] Je m’en fie plus à vous qu’à l’autre. »

Il existe plusieurs copies manuscrites du Naudæana et du Patiniana, dont la plus complète est conservée par la Bibliothèque nationale d’Autriche : [12] elle compte 374 pages, et contient tout le Naudæana et le Grotiana (v. infra), une partie du Patiniana et les curieux Préceptes particuliers d’un médecin à son fils. Son copiste n’est pas identifié : l’écriture n’est pas celle de Patin, et ne ressemble pas à celle d’un de ses correspondants que je sois capable d’identifier. [13][11] Seule une partie de son contenu a été imprimée en 1701 (avec de nombreuses additions au Patiniana qui ne sont pas dans le manuscrit de Vienne).

Soucieux de la priorité des transcripteurs, à qui revient le privilège d’exploiter leur trésor, mon édition s’est limitée au texte de 1701, avec les commentaires du P. de Vitry sur le Naudæana (1702-1703), que j’ai insérés dans mes notes. Je n’ai eu recours au manuscrit de Vienne que pour éclaircir quelques-uns des passages fautifs ou visiblement mutilés de cette édition, et pour explorer les sources du Patiniana (v. infra note [21]).

Le Naudæana, indiscutablement recueilli et rédigé par Patin, couvre la période 1642‑1648. Composé de 155 articles, il est particulièrement riche en informations sur les affaires d’Italie. Le Patiniana (167 articles) n’est pas daté et son rédacteur n’est pas identifiable ; mais, même « châtré et catholifié par M. Cousin », sa fidélité au style et à la pensée de Patin, qui reflète son authenticité, est infiniment plus solide que celle de son lointain cousin, L’Esprit de Guy Patin (alias Faux Patinana II, v. infra).

Grotiana

Contenu lui aussi dans Les Papiers de Guy Patin (manuscrit de Vienne, pages 98‑112), le Grotiana [12] a été intégralement et fidèlement édité, et publié par René Pintard (Pintard a, 1943, pages 69‑86). Patin dit l’avoir recueilli lors d’une conversation qu’il a eue avec Hugo Grotius le 1er juin 1643. [14] Cet ana est le plus court des cinq (47 articles). Il reflète en particulier les préoccupations religieuses de Hugo Grotius, utopique partisan de la réconciliation des religions chrétiennes. Mes annotations ont soigneusement pris en compte les commentaires de Pintard.

Borboniana manuscrit

Ce volumineux ana de Nicolas Bourbon le Jeune, [13] l’ancien maître bien-aimé de Patin au Collège de Boncourt, [14] est ici entièrement et fidèlement édité pour la première fois, à partir du manuscrit conservé à la Bibliothèque nationale de France sous le titre de « Mémoires historiques de Guy Patin » (Ms Fr 9730, 89 pages). Ce long texte a été transcrit de bout en bout par Hugues de Salins. [15][15]

Le Borboniana est le plus long des quatre ana authentiques (c’est-à-dire en excluant L’Esprit de Guy Patin, v. infra). Composé de 380 articles, il a été recueilli en 1637-1638. Les références aux événements survenus pendant les guerres de Religion et le règne de Henri iv [16] y sont particulièrement abondantes. Plusieurs articles citent des ouvrages publiés après ces dates, et même après la mort de Bourbon (en 1644) : ceux-là sont indubitablement des additions de Patin, tout comme l’intégralité de la 11e partie, que j’ai intitulée Paralipomènes et qui est composée de cent curieuses triades, dont il est l’auteur le plus probable. [16]

Une version imprimée de ce manuscrit a été publiée en 1751. [17][17] Partielle et affreusement mutilée, elle peut désormais sombrer dans l’oubli.

Éditer cet ana m’a fait porter un œil neuf sur la copie manuscrite d’une Lettre de M. Patin écrite à son fils, servant de Préface à tout ce recueil, qui figure en tête (fo 18 ro‑vo) du manuscrit 2007 de la Bibliothèque interuniversitaire de santé. Ce « testament » n’est pas autographe, mais a été légitimement attribué à Patin. Il sert de préface au manuscrit 2007, mais introduit bien mieux le Borboniana car il en présente le contenu, avec une insistante exhortation à le tenir secret. [18]

L’Esprit de Guy Patin (Faux Patiniana II dans notre édition)

L’Esprit de Guy Patin, tiré de ses conversations, de son cabinet, de ses lettres, et de ses autres ouvrages. Avec son portrait historique (Amsterdam, Henry Schelten, 1709, in‑12, Medica, rééditions en 1709, 1710, 1713, 1719) [18] a été rédigé par Antoine Lancelot et Laurent Bordelon. [19][19] Composé de 497 articles, c’est le plus long et (malheureusement) le plus souvent cité des cinq ana de notre édition, mais aussi le seul pour lequel n’existe aucun manuscrit. « On avait donné à cet ouvrage le titre de Patiniana » (Le libraire au lecteur) : j’ai suivi cet avis en lui donnant le nom de Patiniana II, car il entendait compléter le Patiniana I du Naudæana et Patiniana (v. supra), et sans doute en renouveler le succès commercial.

Je lui ai finalement donné le nom de Faux Patiniana II car son édition m’a réservé une consternante surprise : elle s’est très vite transformée en chasse acharnée au plagiat, et je n’ai sûrement pas débusqué toutes les sources soigneusement dissimulées auxquelles les sieurs Lancelot et Bordelon ont volé les propos qu’ils ont forgés pour les attribuer à Patin. Mon décompte final établit que sur les 497 articles du prétendu Esprit de Guy Patin :

  • 138 (28 %) sont authentiques car ils viennent de lettres imprimées dans l’une des trois premières éditions des Lettres choisies (Francfort, 1683, Cologne, 1691, ou Rotterdam,1695), mais nos faussaires ont très souvent assortis leurs citations de commentaires oiseux ; [20]

  • 146 (29 %) ne sont pas tirés d’une source que j’ai identifiée et pourraient donc venir de la conversation de Patin, mais avec un degré souvent très faible de vraisemblance ;

  • 213 (43 %) sont textuellement empruntés à 33 ouvrages que Guy Patin n’a pas connus, dont les six principaux sont :

    • Le grand Dictionnaire historique ou le Mélange curieux de l’histoire sacrée et profane… de Louis Moréri [20] (v. note [1] du Faux Patiniana II‑7 pour les trois éditions auxquelles j’ai recouru, parues en 1674, 1698 et 1707), qui totalise 111 articles (dont 98 sont regroupés dans la dernière partie, que j’ai sous-titrée pseudo-Moreriana) ;

    • les Additions d’Antoine Teissier [21] aux Éloges des hommes savants tirés de l’Histoire de M. de Thou… (première édition à Genève en 1683, v. note [12] du Faux Patiniana II‑2), 23 articles ;

    • les Epigrammata du poète anglais John Owen, [22] publiées pour la première fois en 1606, mais que Patin n’a citées que dans le Borboniana 10 manuscrit (v. sa note [41]), 14 articles ;

    • le Dictionnaire historique et critique de Pierre Bayle (première édition à Amsterdam en 1697, v. note [45] des Avis critiques sur les Lettres), 12 articles ;

    • les Essais de médecine… de Jean Bernier [23] (première édition à Paris, 1689, v. note [53] du Faux Patiniana II‑2), 8 articles ;

    • le Traité des superstitions… de Jean-Baptiste Thiers [24] (première édition à Paris, 1679, v. note [27] du Faux Patiniana II‑2), 7 articles.

Dénoncer la fausseté de L’Esprit de Guy Patin est une chose, mais dire qu’il est inintéressant en est une autre : c’est même tout le contraire, il mérite amplement d’être lu, à la condition formelle de ne pas prendre les vessies de Lancelot et Bordelon pour des lanternes de Patin.

« La valeur des [quatre] ana de Guy Patin »

Ce paragraphe v de René Pintard, dans le chapitre iv, À travers les papiers de Guy Patin ; l’origine du « Naudæana » et du « Patiniana » de son La Mothe Le Vayer – Gassendi – Guy Patin… (Paris, 1643, Pintard a, pages 59‑61) est fort instructif et conclut parfaitement mon Introduction :

« Dans quelle mesure ces divers documents peuvent nous aider à connaître les vies et les idées des érudits du xviie siècle, sans doute le voit-on maintenant de façon suffisante.

Et d’abord, le Patiniana imprimé ne doit être consulté qu’avec une extrême prudence puisque, dans la plus grande partie, les souvenirs qu’il évoque sont de Naudé, non de Patin, < et > que la valeur des autres fragments est difficilement contrôlable, enfin que le tout est ou paraît assez gravement altéré. [21]

Plus homogènes et d’une authenticité plus certaine, le Borboniana et le Naudæana n’en portent pas moins la trace de fâcheuses malfaçons. Le Naudæana, en particulier, contient nombre de confusions de dates ou de noms. [22] Mais si l’on est curieux des idées de Naudé, et non des faits, on peut déjà y recourir avec une relative confiance : c’est à un ami sincère, et dans l’intimité la plus sûre, que l’érudit a avoué ses curiosités et ses goûts ; nulle malveillance n’a faussé la traduction de ses jugements ; il ne semble pas que Guy Patin y ait, en général, mêlé les siens propres ; [23] la vivacité du texte a seulement été atténuée par l’éditeur de 1701.

Naturellement, les manuscrits présentent en principe des garanties plus réelles. La disparition, il est vrai, dans le C et le D, des indications de date et de source, ôte aux anecdotes qui y sont rapportées une grande part de leur intérêt lorsqu’on ne peut suppléer à ces lacunes par les indications que suggère la comparaison avec A et B. [24] Ces deux recueils, en revanche, nous apparaissent comme particulièrement dignes de foi. Les informations qu’y a réunies Guy Patin ne valent, bien entendu que ce que valaient ses informateurs : le médecin les a écoutés avidement, dévotement, aussi confiant dans leur véracité que charmé par leur causticité ou leur verdeur, et, lorsqu’il leur est arrivé de sacrifier à la médisance, ce n’est pas lui qui s’est soucié de rectifier leurs dires ou des les mettre en doute. Du moins, sa sincérité est-elle évidente, et avec sa sincérité, la minutie de ses enquêtes : les ana de Guy Patin ne rassemblent pas des traits cueillis au hasard, mais les fruits de conversations patientes et précises, menées avec le désir persévérant de s’instruire. […] [25]

Si donc le témoignage du Patiniana a pu légitimement paraître suspect, celui de Patin lui-même, lorsqu’on le retrouve sous sa forme originale ou sous une forme approchée, mérite une plus large créance que celui de la plupart des auteurs d’ana. Non seulement plusieurs vies d’humanistes et de savants ont déposé, dans le “ ramas ” de ses papiers, leurs expériences et leurs leçons ; mais l’attribution qu’il a faite à tels ou tels de ses amis des traits qu’il empruntait à leurs conversations – attribution en général précise – et puis la discrétion avec laquelle il s’est, sauf exceptions, effacé devant la personne de ses interlocuteurs, nous permettent de voir surgir de ses cahiers quelques silhouettes d’érudits surpris dans leurs poses les plus familières, au moment de leurs confidences les plus abandonnées. Qu’il ait été capable, en les entendant, de faire dans leurs propos la part de ce qui était assuré et la part de ce qui était contestable, on ne saurait le prétendre : du moins a-t-il scrupuleusement rapporté tout ce qu’il avait appris auprès d’hommes intelligents et parfois illustres, en auditeur attentif, modeste, et ” de bonne foy ”. » [26]

Après l’analyse de L’Esprit de Guy Patin que j’ai donnée plus haut, on ne s’étonnera pas qu’en critique avisé, Pintard n’en ait pas dit mot.

Je pense que ce qui a été imprimé sous le nom de Patiniana en 1701 (notre Patiniana I) ne vaut guère mieux : le contenu de ce recueil revient pour les deux tiers à Naudé, et le tiers restant est soit emprunté aux lettres de Patin, soit tiré d’autres sources avec lesquelles il n’a probablement ou sûrement rien à voir (v. supra note [21]). Après avoir labouré tous ces textes à temps complet pendant plus de deux ans (de juin 2018 à octobre 2020), je conclus que, comme le pressentait René Pintard, des cinq ana présentés dans notre édition, seuls le Naudæana, le Grotiana et le Borboniana sont à tenir pour originaux et authentiques. [27] Il reste néanmoins beaucoup de matière utile à tirer des 390 pages du manuscrit de Vienne (v. supra note [12]), où j’ai compté 1 131 articles : cette tâche revient de très bon droit à ses transcripteurs, les universitaires du Groupe de recherches interdisciplinaires sur l’histoire du littéraire (GRIHL) qui ont eu la générosité de le mettre intégralement en ligne sous le titre de Papiers Patin.

Sommaires des cinq ana de notre édition


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× Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – Autres écrits. Ana de Guy Patin : Introduction

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(Consulté le 26.07.2021)