L. reçue 7.  >
De Charles Spon,
le 20 février 1657

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De Lyon, ce 20e de février 1657.

Monsieur, [a][1][2]

Vous m’excuserez, s’il vous plaît, des fréquentes importunités que je vous donne, tant pour moi que pour mes amis, votre seule bonté vous attirant de si mauvaises pratiques suivant le vers proverbial que vous m’avez autrefois appris, Semper inhumanos habet officiosus amicos[1][3] Ce sera à moi à chercher toutes les occasions de vous témoigner mes ressentiments des grâces que vous me faites. À présent donc, j’ai à vous dire, Monsieur, qu’un de mes bons amis de cette ville ayant un procès à Paris, nommé M. Najat, [4] m’a prié de vous écrire ce mot de recommandation en sa faveur afin qu’il vous plaise aider au donneur de la présente à voir ceux de ses juges qui seront de votre connaissance, ne doutant point que votre assistance ne lui puisse beaucoup servir à lui maintenir son bon droit, lequel aujourd’hui se trouve avoir toujours besoin d’appui. Je vous supplie d’agréer la prière que je vous en fais pour lui, vous assurant que je serai toute ma vie, Monsieur, votre très humble et obéissant serviteur,

Spon, D.M. [2]


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× Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – De Charles Spon, le 20 février 1657

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(Consulté le 20.01.2020)