À Claude II Belin, le 18 janvier 1637
Note [1]

« À chacun de vous je souhaite tout ce qu’il y a d’heureux et d’agréable. Si vous vous réjouissez, eh bien, je me réjouis avec vous. Vous accepterez mes félicitations puisque les amis partagent tout entre eux [avec παντη pour παντα]. Je me réjouis que vous soit arrivé ce qui est arrivé à peu de gens, et que vous en ayez trouvé une belle, riche et bien née parmi les bien nées. Comment pourrez-vous jamais dire une plus heureuse nouvelle ? C’est pourquoi je formule de tout cœur ce seul souhait : “ Qu’en échange de vos services, elle passe avec vous toute sa vie et vous rende père d’une belle progéniture. ” » Les deux vers sont de Virgile (Énéide, chant i, vers 74‑75).

Deux ans après son veuvage, Claude ii Belin s’était remarié, le 29 décembre 1636, avec Marie Riglet, fille de Moïse Riglet, maire de Troyes, et d’Anne Paillot. Cinq enfants naquirent de ce second lit (Delatour-Lathuillière).

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Claude II Belin, le 18 janvier 1637. Note 1

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(Consulté le 16.05.2021)

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