À André Falconet, le 19 avril 1667
Note [1]

« Ce que Christ [l’Église] ne prend, le fisc l’attrape » (emblème d’André Alciat, v. note [5], lettre 198).

En 1625, Omer ii Talon (v. note [55], lettre 101) avait épousé Françoise Doujat, fille d’un avocat au Parlement (Popoff, no 2609). Leur fils Denis (v. note [10], lettre 358) était alors avocat général au Parlement de Paris. Une de ses sœurs cadettes, Magdeleine (1644-1684), avait épousé en 1664 Jean-François Joly (mort en 1702), avocat général au parlement de Metz, reçu la même année conseiller au Parlement de Paris, en la cinquième Chambre des enquêtes (Popoff, no 1480). Il a été publié en 1667 (sans lieu ni nom, in‑fo) une Requête de Jean-François Joly, seigneur de Fleury, et de Magdeleine Talon, sa femme, réclamant la part qui leur revient dans la succession de Françoise Doujat, veuve d’Omer ii Talon, mère de la suppliante, décédée en 1667, contre les sieurs Talon, Voisin et Bignon, demandeurs en évocation.

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À André Falconet, le 19 avril 1667. Note 1

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(Consulté le 07.12.2022)

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