À André Falconet, le 8 mars 1669, note 1.
Note [1]

Corybante (Trévoux) :

« nom des prêtres de Cybèle {a} qui sautaient et dansaient au son des flûtes et des tambours. Catulle, dans son poème intitulé Atys, en fait une belle description, les représentant comme des enragés. Maximus Tyrius, {b} Oraison xxii, dit que ceux qui sont poussés de la fureur des corybantes, aussitôt qu’ils entendent le son d’une flûte, sont saisis d’enthousiasme et perdent l’usage de la raison. Les Grecs se servent du mot corybantiser pour dire être transporté, être possédé d’un démon. Quelques auteurs disent que les corybantes étaient tous eunuques et c’est pour cela que Catulle, dans le poème d’Atys, parlant d’eux, use toujours de relatifs et d’épithètes féminines. »


  1. Vesta des Romains, v. note [8], lettre latine 103.

  2. Maxime de Tyr, v. note [9], lettre 246.

Guy Patin redisait ici son mépris pour les débauches du carnaval de Mardi gras.

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Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À André Falconet, le 8 mars 1669, note 1.

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(Consulté le 17/07/2024)

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