À Johannes Antonides Vander Linden, le 18 février 1656
Note [1]

V. note [5], lettre latine 29, pour le projet d’éditer la Botanique de Théophraste d’Érèse que nourrissait Adolf Vorst. Pour l’aider, Guy Patin lui avait envoyé son exemplaire de l’édition que Daniel Heinsius avait publiée à Leyde en 1613 (v. note [21], lettre 433), et que Caspar Hofmann avait annotée de sa propre main. C’était le début d’un long périple pour ce livre, qui ne revint dans les mains de Guy Patin qu’en 1664 (v. note [1] de la lettre d’Eberhard Vorst, datée du 7 février 1664). Un Théophraste commenté par Hofmann n’a jamais vu le jour.

Le philosophe et grammairien grec du xve s. Theodorus Gaza (v. notule {a}, note [51], lettre latine 154) avait jusqu’alors été le traducteur latin le plus référencé de Théophraste. Je n’ai trouvé aucun auteur nommé ou prénommé Gulielmus qui l’ait concurrencé. Mes recherches ne m’ont ramené qu’au Gulielmi Ballonii Commentarius in libellum Theophrasti de vertigine [Commentaire de Guillaume Baillou sur l’opuscule du vertige de Théophraste] (Paris, 1640, v. note [3], lettre 48), que Patin connaissait fort bien. Traduit pages 12‑13 de ce livre, il s’agit d’un très court des 190 fragments qui, outre sa Botanique, forment tout ce qui a survécu de l’œuvre monumentale de Théophraste (v. note [7], lettre 115).

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Johannes Antonides Vander Linden, le 18 février 1656. Note 1

Adresse permanente : https://www.biusante.parisdescartes.fr/patin/?do=pg&let=1077&cln=1

(Consulté le 27.01.2023)

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