À Johann Georg Volckamer, le 7 juillet 1656
Note [1]

Guy Patin a écrit au long, puis barré les cinq dernières lettres {ici mises entre accolades} du nom de Nicolas Picques, sans doute pour économiser une redite inutile.

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Johann Georg Volckamer, le 7 juillet 1656. Note 1

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(Consulté le 10.05.2021)

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