À Christiaen Utenbogard, le 2 février 1657
Note [1]

Ecclésiastique (6:16) :

Amicus fidelis medicamentum vitae et inmortalitatis et qui metuunt Dominum inveniunt illum.

[L’ami fidèle est un remède de vie et d’immortalité, et ceux qui craignent le Seigneur le trouveront].

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Christiaen Utenbogard, le 2 février 1657. Note 1

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(Consulté le 11.05.2021)

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