À Charles Spon, le 25 octobre 1652
Note [10]

Cet empirique nommé David Lagneau s’épuisait en recherches sur l’or philosophique, mais elles n’aboutirent qu’à lui faire perdre sa fortune et gâter son jugement. Cette passion l’engagea à traduire et à augmenter le livre de Basile Valentin (v. note [2], lettre latine 31) : Douze clefs de philosophie, traitant de la vraie médecine métallique. Plus l’azoth, ou le moyen de faire l’or caché des philosophes (Paris, Pierre Moet, 1659, in‑8o), ouvrage qui « ne tarda pas à être recherchée par les fous qui lui ressemblaient ».

Ce Lagneau est probablement distinct du médecin homonyme, docteur de Montpellier, qui s’attacha en 1610 à la personne de Jean Héroard (v. note [30], lettre 117), premier médecin de Louis xiii (Éloy).

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 25 octobre 1652. Note 10

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(Consulté le 18.05.2021)

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