À Charles Spon, le 19 octobre 1655
Note [12]

« en raison de la défaillance d’une partie, qui reste indélébile et que nul secours de notre art ne peut réparer. »

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 19 octobre 1655. Note 12

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(Consulté le 06.05.2021)

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