À Charles Spon, le 8 juin 1657
Note [12]

« et on n’avait plus recours à lui comme avant, à cause d’un affaiblissement sénile qui était triste et dur à supporter pour les siens, mais aussi odieux pour les autres. »

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 8 juin 1657. Note 12

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(Consulté le 13.07.2020)

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