De Charles Spon, le 15 janvier 1658
Note [12]

« Si, au cours de sa fièvre, le malade grince ou craque des dents, à moins qu’il n’ait eu l’habitude de le faire depuis la plus tendre enfance, alors fais-en un délire, et sache qu’il faut s’attendre à la mort de cette personne ; s’il fait les deux ensemble, annonce l’imminence d’un grand péril. » Dans ce passage du Pronostic d’Hippocrate, Charles Spon jugeait donc qu’il manquait un mot au texte (craquer), et que grincement et craquement des dents sont les deux phénomènes qui « vont ensemble » ; Littré ne l’a pas compris de la même manière, pensant très explicitement que ce sont la fièvre et le délire.

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – De Charles Spon, le 15 janvier 1658. Note 12

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(Consulté le 21.10.2020)

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