À Charles Spon, le 5 décembre 1653
Note [13]

Doyen de la Faculté de théologie de la Sorbonne, l’abbé Jean Mulot (vers 1578-2 décembre 1653) avait été le premier confesseur de Richelieu. Tallemant des Réaux (Historiettes, tome i, pages 267‑268) raconte que Mulot céda sa prébende (v. notule {a}note [4] des Affaires de l’Université en 1651‑1652 dans les Commentaires de la Faculté de médecine de Paris) de la Sainte-Chapelle à Du Burc qui était le galant de sa servante. « Bassompierre aimait à répéter que chez le cardinal tout était grand : “ Il n’est pas jusqu’à son fou qui ne soit docteur de Sorbonne. ” Richelieu fermait les yeux sur les audaces et les bizarreries d’un homme qui lui était attaché de longue date. D’après Courtin, en effet, l’abbé Mulot avait été le précepteur du futur cardinal quand celui-ci était encore étudiant » (Adam).

V. les Décrets et assemblées de 1650‑1651 dans les Commentaires de la Faculté de médecine de Paris (1650‑1652) pour les lettres échangées entre Mulot et les doyen et docteurs de la Faculté de médecine de Paris pour l’aider, en juin 1651, à contester l’élection de François du Monstier (v. note [25], lettre 207) comme procureur fiscal de l’Université.

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 5 décembre 1653. Note 13

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(Consulté le 27.11.2020)

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