À Charles Spon, le 20 mars 1649
Note [134]

« il ne mettait en effet pas les rumeurs devant le salut de la patrie » ; Cicéron (La Vieillesse, chapitre iv, § 10).  :

« Comme l’a si bien dit notre ami Ennius, {a} “ Un chef unique, en temporisant, a rétabli nos affaires ; le salut de la patrie lui importait plus que les clameurs des mécontents ; {b} de là l’éclat glorieux qui s’est attaché et s’attache plus encore aujourd’hui à son nom ” »


  1. À propos de Quintus Maximus.

  2. nœnum rumores ponebat ante salutem.

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 20 mars 1649. Note 134

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(Consulté le 24.11.2020)

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