À André Falconet, le 4 juin 1670
Note [14]

« qu’il repose donc en paix. » C’était la seule fois où Guy Patin, dans les lettres qui nous sont parvenues de lui, évoquait, sous le coup de l’émotion, la mort de son fils François, survenue accidentellement le 9 octobre 1658 (v. note [29], lettre 106). La grand-mère maternelle de Robert, mère de Guy, était née Claire Manessier.

Dans l’inventaire après décès de Robert Patin (an mc liasse et/cii/69, 7 juin 1670 ; v. note [7] de Comment le mariage et la mort de Robert Patin ont causé la ruine de Guy), au titre des dettes reconnues par son épouse (entre les items 41 et 42 des titres et papiers), figurent ces deux reconnaissances :

« Déclare la somme de 84 livres 10 sols pour enterrement et service funéraire faits à Cormeilles où est demeuré le susdit défunt.
Déclare aux religieux des Blancs-Manteaux {a} pour un service fait pour ledit défunt en leur église, la somme de 110 livres. »


  1. V. note [3], lettre 860.

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À André Falconet, le 4 juin 1670. Note 14

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(Consulté le 05.12.2020)

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