À Charles Spon, le 18 décembre 1657, note 15.
Note [15]

« au beau milieu du Sénat. » Jules César, assassiné en 44 av. J.‑C. dans le Sénat de Rome au pied de la statue de son défunt ennemi Pompée (v. note [1], lettre 101) par un groupe de conjurés que menaient Crassus et Brutus, est réputé avoir reçu 23 coups de poignard. Suétone, Jules César, chapitre lxxxii :

Atque ita tribus et viginti plagis confossus est uno modo ad primum ictum gemitu sine voce edito, […] Nec in tot vulneribus, ut Antistius medicus existimabat, letale ullum repertum est, nisi quod secundo loco in pectore acceperat.

[Ainsi fut-il percé de vingt-trois coups. Au premier seulement, il poussa un gémissement, sans dire un mot. (…) Le médecin Antistius a estimé que seul le deuxième, porté dans la poitrine, avait été mortel].

V. note [39], lettre 503, pour l’assassinat du marquis Gian Rinaldo Monaldeschi à Fontainebleau.

Imprimer cette note
Citer cette note
x
Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 18 décembre 1657, note 15.

Adresse permanente : https://www.biusante.parisdescartes.fr/patin/?do=pg&let=0508&cln=15

(Consulté le 17/07/2024)

Licence Creative Commons