À Charles Spon, le 7 février 1648
Note [16]

« c’est que, par la longue durée de la guerre dont le désastre universel coûtera très cher, nous voyons toutes choses péricliter et aller à rebours » (la fin est inspirée de L’Énéide de Virgile, v. note [34], lettre 203).

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 7 février 1648. Note 16

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(Consulté le 29.11.2020)

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