À Charles Spon, le 13 septembre 1656
Note [17]

« quand des remèdes plus doux auraient pu suffire. »

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 13 septembre 1656. Note 17

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(Consulté le 15.12.2019)

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