Annexe : La bibliothèque de Guy Patin et sa dispersion, note 17.
Note [17]

« En termes du Palais, on appelle paraphé ne varietur un acte important qu’on collationne, sur lequel il y a quelque contestation ou inscription en faux à appréhender. Chacune des parties le paraphe avec l’officier afin qu’on n’en puisse pas supposer un autre en sa place » (Furetière).

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Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – Annexe : La bibliothèque de Guy Patin et sa dispersion, note 17.

Adresse permanente : https://www.biusante.parisdescartes.fr/patin/?do=pg&let=8012&cln=17

(Consulté le 26/02/2024)

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