À Charles Spon, le 20 mars 1649
Note [178]

Passer du denier dix au denier douze, c’était faire baisser de 10 à 8,33 pour cent le taux des emprunts de l’État et ralentir ainsi la faillite qui menaçait le Trésor royal.

Imprimer cette note
Citer cette note

x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 20 mars 1649. Note 178

Adresse permanente : //www.biusante.parisdescartes.fr/patin/?do=pg&let=0166&cln=178

(Consulté le 14.07.2020)

Licence Creative Commons