De Jan van Beverwijk, le 30 juillet 1640
Note [18]

V. note [22], lettre latine 4, pour les deux éditions de l’Epistolica quæstio de vitæ termino [Question par lettre sur le terme de la vie] (1634 et 1636). Aucune des deux ne contient la lettre d’Anna Maria van Schurman sur la question, mais le frontispice de la première (1634) la représente assise, la mine concentrée, avec une immense plume dans la main droite et un amas de livres sur le ventre, qui lui tombe entre les jambes, et cette légende : Virgo Dordracena libros non liberos pariens [La vierge de Dordrecht qui accouche de livres et non d’enfants]. La note 19, page 12 de Charles Nisard en donne cette description plus détaillée :

« Le frontispice de ce recueil représente une femme assise, le giron chargé de livres, couronnée d’olivier, si je ne me trompe, adossée à des rideaux soutenus en haut d’une main par deux femmes dont l’une tient un rouleau de l’autre main, et sa compagne, une palette. En haut et en bas de cette image, on lit : Virgo Dordracena libros non liberos parit, galanterie hollandaise qui indique que nous avons sous les yeux l’image d’Anne-Marie Schurman. »

Comme l’annonçait Beverwijk, cette lettre publiée depuis peu en néerlandais (édition que je n’ai pas retrouvée), venait de paraître en latin : Joh. Beverovicii Epistolica Quæstio, de Vitæ termini, Fatali, an Mobili ? Cum doctorum Responsis. Pars tertia, et ultima, nunc primum edita. Seorsim accedit Nobilissimæ et doctissimæ virginis Annæ Mariæ a Schurman de eodem argumento Epistola, totius disputationis terminus. Item eiusdem argumenti alia, a Joanne Elichmanno, M.D. ex mente et monimentis Arabum et Persarum contexta [Question par lettre de Jan van Beverwijk sur le terme de la vie : est-il fatidique ou modifiable ? Avec les réponses de savants hommes. Troisième et dernière partie, publiée pour la première fois. On a ajouté à part la lettre d’Anna Maria Van Schurman, très célèbre et très savante jeune fille, sur le même sujet, en conclusion de toute la discussion. Et aussi d’autres choses sur le même sujet que Johann Elichmann, docteur en médecine (v. note [4], lettre latine 298), a assemblées à partir de la pensée et des ouvrages des Arabes et des Perses] (Leyde, Jean Maire, 1639, in‑4o).

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – De Jan van Beverwijk, le 30 juillet 1640. Note 18

Adresse permanente : //www.biusante.parisdescartes.fr/patin/?do=pg&let=9061&cln=18

(Consulté le 15.05.2021)

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