À Charles Spon, le 21 juin 1650
Note [2]

Dubuisson-Aubenay (Journal des guerres civiles, tome i, page 270, juin 1650) :

« Lundi 6, bruit {a} que Porto-Longone est rendu à l’armée espagnole et qu’un chevalier de Malte est ici passé, portant cette nouvelle en cour. Autres disent que c’est Piombino seulement, et que Porto-Longone tient et tiendra, ayant quinze cents soldats qui le défendent et cent braves officiers dedans de bonnes et grandes fortifications. Lorsque nous le prîmes en l’an 1646, ces fortifications n’y étaient point et il n’y avait que quatre cents hommes dedans. ».


  1. Faux bruit.

Piombino est un port de Toscane, séparée de l’île d’Elbe par un canal large d’une dizaine de kilomètres. Vers le 20 juin, la garnison française qui en occupait le château depuis octobre 1646 (prise de Piombino et Porto-Longone par La Meilleraye, v. note [9], lettre 135) rendit la place aux Espagnols, commandés par Don Juan d’Autriche.

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 21 juin 1650. Note 2

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(Consulté le 27.11.2020)

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