À Charles Spon, le 2 août 1652
Note [2]

Dans cette phrase, Guy Patin ne distinguait pas clairement les blessés et les morts. Aux victimes de l’émeute du 4 juillet à l’Hôtel de Ville déjà citées (v. note [43], lettre 291), s’ajoutait ici un Le Boulanger, auditeur des comptes, qui, s’il n’avait été que blessé, pouvait être Jean Le Boulanger : frère cadet de Macé Le Boulanger, prévôt des marchands (v. note [16], lettre 55), il était maître en la Chambre des comptes et mourut en mars 1655 (Popoff, no 696).

V. la fin de la note [41], lettre précédente, pour les multiples blessures du greffier Martin Le Maire.

Imprimer cette note
Citer cette note

x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 2 août 1652. Note 2

Adresse permanente : https://www.biusante.parisdescartes.fr/patin/?do=pg&let=0292&cln=2

(Consulté le 06.07.2022)

Licence Creative Commons