À Charles Spon, le 16 novembre 1645
Note [20]

Siméon Courtaud avait parlé de l’Apologie dans ses lettres du moment à Charles Spon (ms BIU Santé 2190).

  • En date du 21 mars 1645 (fos 156‑157) :

    « Encore que je doive la réponse à quelques-unes de vos lettres, je remettrai d’y satisfaire un autre jour, étant pressé pour maintenant de vous écrire seulement si quelqu’un voudrait entreprendre l’impression de l’Apologie de notre Université contre les impostures des Parisiens et la débiter promptement, tant dedans que dehors le royaume. J’ai quelques autres pièces pour mettre au jour, lesquelles pourraient suivre celle-ci. Vous verrez s’il vous plaît de m’en donner avis avant que j’en écrive à Paris pour le même dessein. »

  • En date du 4 juillet 1645 (fo 161) :

    « Je vous rends grâce de votre bon avis touchant l’Apologie que j’ai entreprise et parachevée contre ceux de Paris. Je me suis disposé à voir leur contenance et les atours [ornements]. Suivant qu’ils feront, je ferai. Je connais leur portée et n’ai rien entrepris que je ne puisse, pour ce que je ne bâtis que sur des très solides fondements. Ils écrivent, mais je n’attends que du caquet, qui est leur maladie endémique. J’eusse désiré que M. Ravaud {a} l’eût imprimée, mais étant une pièce un peu grande et qui regarde toute notre Compagnie, elle a trouvé bon de la faire imprimer ici. Elle s’imprimera la semaine prochaine, et après je vous en enverrai quelques exemplaires. »


    1. Marc-Antoine Ravaud, libraire de Lyon.

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 16 novembre 1645. Note 20

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(Consulté le 04.04.2020)

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