À Charles Spon, le 27 mars 1657
Note [22]

« du troupeau des courtisans et de ceux qui se déclarent de Montpellier, alors qu’ils sont de vrais ânes devant la lyre [v. note [5], lettre 439] et n’y voient rien du tout aux opérations de notre art. »

Imprimer cette note
Citer cette note

x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 27 mars 1657. Note 22

Adresse permanente : //www.biusante.parisdescartes.fr/patin/?do=pg&let=0472&cln=22

(Consulté le 20.11.2019)

Licence Creative Commons