À Charles Spon, le 7 février 1648
Note [23]

Après avoir capturé Charles ier et l’avoir livré aux parlementaires (v. note [10], lettre 132), les Écossais avaient renoué des liens secrets avec le roi. Le 1er février, le Parlement avait voté le Vote of no addresses interdisant toute communication avec le souverain. Les Écossais en prirent ombrage et brisèrent leur alliance avec le Parlement, menaçant d’entrer en guerre contre lui. Les espoirs du camp royalistes renaissaient.

Imprimer cette note
Citer cette note

x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 7 février 1648. Note 23

Adresse permanente : //www.biusante.parisdescartes.fr/patin/?do=pg&let=0150&cln=23

(Consulté le 29.11.2020)

Licence Creative Commons