À Charles Spon, le 27 août 1658
Note [23]

« augmenté d’une troisième partie » :

Thesaurus temporum Eusebii Pamphili Cæsareæ Palestinæ episcopi, Chronicorum canonum omnimodæ historiæ libri duo, interprete Hieronymo, ex fide vetustissimorum Codicum castigati. Item auctores omnes derelictos ab Eusebio et Hieronymo continuantes. Eiusdem Eusebii utriusque partis chronicorum canonum reliquiæ Græcæ, quæ colligii potuerunt. Opera ac studio Iosephi Iusti Scaligeri, Julii Cæsaris à Burden Filii. Editio altera in qua eiusdem Iosephi Scaligeri tertia fere parte auctiores notæ et castigationes in Latinam Hieronymi interpretationem et Græca Eusebii suprema autoris cura emendatæ. Eiusdem Iosephi Scaligeri Isagogicorum chronologiæ canonum libri tres ad Eusebii chronica et doctrinam de temporibus admodum necessarii cum duobus indicibus rerum et auctorum.

[Trésor des calendriers d’Eusèbe Pamphile, évêque de Césarée en Palestine, {a} deux livres de chroniques canoniques de tous les genres d’histoire, d’après la traduction de Jérôme, corrigés sur la foi des recueils les plus anciens. De même que tous les auteurs oubliés qui ont suivi Eusèbe et Jérôme. Du même Eusèbe, tous les fragments en grec de l’une et l’autre partie des chroniques canoniques qu’on a pu colliger. Par les soins et l’étude de Joseph-Juste Scaliger, fils de Jules-César de Burden. Nouvelle édition où se trouve presque une troisième partie de ce même Scaliger, très augmentée par les notes et les corrections qu’il a apportées avec le plus grand soin au grec d’Eusèbe et à la traduction latine de Jérôme. {b} Du même Joseph Scaliger, trois livres tout à fait nécessaires de canons introductifs à la chronologie, sur les chroniques et la doctrine d’Eusèbe à propos des temps, avec deux index, des choses et des auteurs]. {c}


  1. Le théologien grec Eusèbe de Césarée (vers 265-339), surnommé Pamphile (à cause de son amitié pour son maître saint Pamphile), a fondé l’histoire ecclésiastique chrétienne.

  2. Saint Jérôme (v. note [16], lettre 81) a traduit en latin la chronique d’Eusèbe et l’a prolongée jusqu’à l’année 379.

  3. Amsterdam, Joannes Janssonius, 1658, in‑fo de 435 pages, texte grec commenté en latin. La première édition avait paru à Leyde en 1606 (v. note [2], lettre latine 116).

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 27 août 1658. Note 23

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(Consulté le 06.10.2022)

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