À Charles Spon, le 4 septembre 1654
Note [24]

« l’hydropisie atteindrait un tel point qu’on craigne pour lui une arthrite [goutte], comme il est naturel pour un homme qui est né d’une famille arthritique et sujette à une podagre invétérée. »

Imprimer cette note
Citer cette note

x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 4 septembre 1654. Note 24

Adresse permanente : //www.biusante.parisdescartes.fr/patin/?do=pg&let=0367&cln=24

(Consulté le 24.11.2020)

Licence Creative Commons