À Charles Spon, le 12 décembre 1642
Note [25]

Guy Patin avait perdu sa bonne et respectueuse opinion du cardinal depuis qu’il avait fait mettre à mort François-Auguste de Thou. Il devait ici singulièrement penser aux versets 14:3‑7 du Livre d’Isaïe :

« Et au jour où Yahvé te fera reposer de ton labeur, de tes anxiétés et de la dure servitude qu’on t’avait imposée, tu entonneras cette satire contre le roi de Babylone, {a} et tu diras : Comment a fini le tyran, a cessé l’oppression ? Yahvé a brisé le talon des méchants, le sceptre des dominateurs ! Il frappait avec fureur les peuples de coups sans relâche ; dans sa colère, il tenait les nations sous le joug par une persécution sans répit. Toute la terre est en repos, elle est tranquille, elle éclate en cris d’allégresse. »


  1. Nabuchodonosor, v. notule {a}, note [28] du Borboniana 9 manuscrit.

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 12 décembre 1642. Note 25

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(Consulté le 11.05.2021)

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