À Charles Spon, le 30 novembre 1655
Note [28]

« je n’ai rien entendu que ce soit à son sujet. » Guy Patin a rayé ne γρυ (« pas même un mot », v. note [6], lettre 504) pour le remplacer par nil (rien).

François Picoté de Belaître, médecin agrégé au Collège de Lyon, était originaire d’Orléans (Mollière). Il était le frère de Charles Picoté (v. note [34], lettre 485), vicaire de Saint-Sulpice dont l’opposition à Port-Royal déclencha en 1655 la censure en Sorbonne d’Antoine ii Arnauld (v. infra note [40]) et la publication des Provinciales (v. note [34], lettre 485).

La charge de médecin par quartier de Philippe d’Anjou, prince du sang royal en tant que frère cadet de Louis xiv, permettait à Picoté d’exercer dans la capitale, bien qu’il fût médecin « étranger » (non gradué par l’Université de Paris).

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 30 novembre 1655. Note 28

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(Consulté le 02.12.2022)

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