À Charles Spon, le 18 janvier 1644
Note [29]

« il survient par la sédimentation d’une humeur séreuse, crue et déliée s’écoulant et pleuvant dans le poumon, tantôt depuis le cerveau, tantôt depuis les veines thoraciques qui se portent vers lui. »

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 18 janvier 1644. Note 29

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(Consulté le 23.10.2019)

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