À André Falconet, le 10 février 1660
Note [3]

« pour honoraire », 50 louis d’or équivalaient à 550 livres tournois.

Mis à jour et publiés par le doyen François Blondel en 1660, les Statuta F.M.P. ont servi de référence aux annotations de notre édition.

La même Faculté rendit un décret déclarant solennellement que Denis Talon avait bien mérité d’elle et qu’elle s’engageait à lui donner, ainsi qu’à sa famille, des soins gratuits à perpétuité. Ce décret, écrit sur une grande feuille de vélin et revêtu du grand sceau de la Faculté, fut enfermé dans une boîte d’argent. Douze docteurs, le doyen François Blondel en tête, le portèrent chez l’avocat général ; on y joignit une magnifique édition des œuvres d’Hippocrate en cinq volumes in‑fo (Maurice Raynaud, pages 312‑313, avec emprunt à la lettre de Patin à Falconet, datée du 5 mars 1660, lettre 595). Il fut publié sous le titre de Decretum Facultatis medicinæ Parisiensis [Délibération du 5e des ides de février (9 février) 1660, par laquelle la Faculté décide de donner gratuitement ses soins à Denis Talon et à sa famille, pour lui avoir fait gagner son procès contre les chirurgiens] (sans lieu ni nom, 1660, in‑4o).

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À André Falconet, le 10 février 1660. Note 3

Adresse permanente : //www.biusante.parisdescartes.fr/patin/?do=pg&let=0591&cln=3

(Consulté le 27.11.2020)

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